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Les seizièmes de finale

- 22 septembre 2010 - Par Harper

Reprise mercredi, 15 heures (16 heures en France)

Howard Lederer contre Shaun Buchanan
Ilari Sahamies contre Huck Seed

Martin Kabhrel contre Matt Jarvis
Jim Collopy contre Scott Fischman

Sondre Svanevik contre Daniel Steinberg
Kevin Eyster contre Ludovic Lacay (Team Winamax)

Justin Adams contre Marius Torbergsen
Ram Waswani contre Yevgeniy Timoshenko

Amit Makhija contre McLean Karr
Neil Channing contre Chris Moorman

Jani Sointual contre Phil Ivey
Mark Everett contre Gus Hansen

Mori Eskandani contre Andrew Feldman
Saar Wilf contre Talal Shakerchi

Andrew Robl contre Touko Takala
Chance Kornuth contre Daniel Negreanu

Une déconcertante facilité

- 21 septembre 2010 - Par Harper

Ludovic Lacay bat Greg Mueller et atteint les seizièmes de finale

25. C'est en minutes le temps qu'il a fallu à Ludovic Lacay pour expédier son deuxième tour de l'épreuve à 10,350£ de Heads up des WSOPE. Pas une de plus. Le joueur du Team Winamax ne débutait pourtant pas la partie face à un débutant. Détenteur de deux bracelets, Greg Mueller a déjà accumulé plus de 1,7 millions de dollars de gains en tournois. « Il n'est pas à proprement parler un très bon joueur de face à face » précise néanmoins Ludo. « C'est un joueur de Limit : il a donc besoin d'être créatif pour compenser ses lacunes. »

Comme à chaque fois qu'il débute un face à face, Ludovic Lacay a commencé par prendre la température, n'hésitant pas à « payer perdant » pour voir ce dont est capable son adversaire. Ce fut le cas sur un flop 7Coeur3Coeur3Pique. Ludo a placé un c-bet à 1,000 et a payé la relance de Greg à 2,600. Sur un turn ACoeur, Ludo a ensuite passé sur une mise de 3,000. Il s'explique : « J'ai Quatre-Six sur cette main. J'ai néanmoins payé son check-raise pour voir s'il était capable d'envoyer une seconde banderille au turn... C'était le cas. »

Coverage par Winamax

Quelques instants plus tard, le même scénario se produit sur un flop 6Coeur4Trèfle6Trèfle : Ludo c-bet à 1,200 et est relancé à 2,600. Il paie. Le turn APique est checké par les deux joueurs. Sur une rivière 3Pique, Greg envoie 1,200. Muni d'une paire de neuf, Ludo paie rapidement et s'impose contre JPique4Pique. « J'ai pensé à relancer pour rentabiliser ma main mais j'étais curieux de voir la sienne... J'ai ainsi pu m'apercevoir qu'il était adepte des check-raise pour info. »

C'est sur la rivière d'un tableau KCoeur7Coeur6Pique5Pique9Carreau que Ludovic va prendre un sérieux avantage. Le toulousain mise à hauteur du pot (environ 8,000) et se fait payer. Il retourne alors 8Carreau8Trèfle pour une quinte et c'est la mine déconfite que le canadien me montre ses cartes : KPique7Carreau pour deux paires floppées. Ludovic possède alors 75,000 jetons contre les 45,000 de Greg. « Je me suis ensuite aperçu qu'il misait toujours de la même façon » confie Cuts. « Petit avec la troisième paire, à hauteur de la moitié du pot avec deuxième paire et souvent les trois quarts du pot avec top paire. »

Ludovic va alors dominer son sujet de la tête et des épaules et ne pas laisser respirer le canadien. « Précisons tout de même que j'ai touché de nombreux jeux » confie modestement Ludo. C'était peut-être le cas sur ce flop 9Carreau3CarreauTTrèfle. Le pro Winamax s'est de nouveau fait check-raise de 1,200 à 2,700 et a décidé de payer. Engager 5,200 sur le turn QCoeur ne fut également pas un problème. Lorsque la rivière 3Trèfle est tombée, Greg a alors décidé de rendre la parole à Ludo. Le toulousain a misé 7,400, un montant suffisant pour faire passer le canadien, qui chutait alors à 36,000 contre les 84,000 de Ludo.

22H27. L'heure de la dernière main est déjà arrivée. Sur une relance de Greg à 1,400, Ludovic décide de défendre sa grosse blinde avec KCarreauJPique et trouve un bon flop : KPique2Pique5Trèfle. Il laisse alors la parole à Greg Mueller qui envoie 2,400. « Suivant mes lectures sur la taille de ses mises, je suis persuadé qu'il a le roi dans cette situation » confiera après la main Ludo, qui a relancé à 7,400. « Je fais cher car j'ai envie qu'il engage tout son tapis. S'il a As-Roi ou Roi-Dame, tant pis. Mais il aura le plus souvent Roi-Six, Roi-Sept ou encore Roi-Huit. » Cela ne loupe pas : Greg fait tapis pour 35,000. Cuts paie dans l'instant et fait face à... KTrèfleTTrèfle ! L'apparition d'un turn JCarreau clôt l'affaire et envoie Ludo au troisième tour.

Le pro Winamax affrontera mercredi à 15 heures l'excellent Kevin « 1$ickdisease » Eyster, qui sortit notamment vainqueur du tournoi de Heads up de l'EPT Tallin. « Ce sera un match où le rythme va être très important » confie Ludo. « Contre ce type de joueurs, il ne faut pas s'entêter à relancer ses boutons : il est en effet trop adepte des 3-bet et cela réduit la profondeur. Je vais donc peut-être plus limper qu'à mon habitude et tenter de faire durer le match, ce qui n'est généralement pas très apprécié des joueurs agressifs. » Celui qui sortira vivant de cette rencontre se qualifiera pour les huitièmes de finale et s'assurera par là-même un prix minimum de 22,847£. Le vainqueur repartira pour sa part avec 288,409£. Avec un bracelet en prime, bien sûr.

When I'm 64

- 21 septembre 2010 - Par Benjo DiMeo

Au moment de la clôture des inscriptions, 104 joueurs s'étaient présentés au casino Empire avec en poche la coquette somme de 10,350 livres sterling. Une participation plus qu'honnête si l'on considère le prix d'entrée élevé et la difficulté de la discipline, mais qui créait un problème : le chiffre idéal de 128 joueurs n'avait pas été atteint, et l'arbre du tournoi (du même style que lors des tournois de tennis). Seulement quarante matchs ont donc pu être disputés au premier tour, tandis que 24 veinards avançaient directement au second, faute d'adversaire à affronter.

C'est une situation injuste, bien sur, mais dans le cas présent l'injustice est totalement aléatoire et décidée par le tirage au sort effectué par l'ordinateur. Certains directeurs de tournoi comme Matt Savage compensent cet déséquilibre en remboursant la moitié du buy-in aux joueurs éliminés au premier tour.

Quoi qu'il en soit, tout rentre dans l'ordre au second tour, qui verra 64 joueurs s'affronter. Parmi les éliminés du premier tour, on compte des pros tels que Michael Mizrachi, Arnaud Mattern, Justin Smith et Vanessa Rousso.

Voici le programme du second tour :

Howard Lederer contre Daniel Cates
Ole-Kristain Nergard contre Shaun Buchanan
Joel Nordkvist contre Huck Seed
Ilari Sahamies contre Mike Matusow

Raffaele Gerbi contre Martin Kabrhel
Matt Jarvis contre Brandon Adams
John Racener contre Jim Collopy
Scott Fischman contre Scott Seiver

Sondre Svanevik contre Joseph Cheong
Sorel Mizzi contre Daniel Steinberg
Yasuhiro Waki contre Kevin Eyster
Ludovic Lacay (Team Winamax) contre Greg Mueller

Justin Adams contre Frank Kassela
Marius Torbergsen contre Shannon Shorr
Phil Hellmuth contre Ram Vaswani
Will "The Thrill" Fallia contre Yevgeniy Timoshenko

Amit Makhija contre Melanie Weisner
McLean Karr contre Nick Schulman
Neil Channing contre Marcello Marigliano
Chris Moorman contre Ben Cherif

Faraz Jaka contre Jani Sointula
Erik Sagstrom contre Phil Ivey
Scott Palmer contre Mark Everett
Gus Hansen contre Max Steinburg

Mori Eskandani contre Jussi Nevanlinna
Chris Ferguson contre Andrew Feldman
Saar Wilf contre Nikolay Evdakov
Tom Dwan contre Talal Shakerchi

Andrew Robl contre Roberto Romanello
John Juanda contre Touko Takala
Brian Powell contre Chance Kornuth
Daniel Negreanu contre Juha Helppi

Cuts passe au second tour

- 21 septembre 2010 - Par Benjo DiMeo

Victoire rapide contre le suédois Alexander Roumeliotis

Coverage par Winamax

Agressif et rapide : c'est fidèle à son style que Ludovic Lacay a abordé son premier match dans l'épreuve de tête à tête à 10,000 livres sterling. En 53 minutes, l'affaire était pliée contre Alexander Roumeliotis, un des rares joueurs relativement anonymes ayant pris part au tournoi, au milieu des stars du genre Tom Dwan, Michael Mizrachi, Antonio Esfandiari, Phil Hellmuth et compagnie. Cependant, il n'était pas question de sous-estimer le jeune suédois, dont le palmarès comportait notamment une victoire au Main Event du « Christmas Poker Week » organisé à Gothenburg (Suède) en 2007.

Munis d'un tapis de 30,000 chacun, les deux joueurs ont entamé leur confrontation aux blindes 100/200. Aucun bouton n'était limpé, et aucun des deux joueurs n'avait réellement envie de passer avant le flop.

Durant les premières mains, le joueur du Team Winamax a tenté de checker une couleur trouvée sur la rivière après avoir payé une mise au turn. Alexander ne se laisse pas prendre au piège et checke lui aussi. Deux minutes plus tard, Ludovic paie une mise de 1,500 sur un board dangereux (une quinte à une carte est possible). Alexander montre la deuxième paire, et Ludovic jette ses cartes : le value-bet « thin » du suédois a fonctionné.

Après coup, Ludovic me confiera n'avoir reçu que très peu de belles mains, et effectivement, ce duel n'aura pas vu beaucoup de mains aller jusqu'à abattage, le joueur du Team Winamax s'arrangeant généralement pour remporter le pot sans montrer ses jeux, en bluff donc. Exception notable, cette paire de Rois superbement menée : Ludovic 3-bet de grosse blinde, et mise 1,700 sur le flop 8Trèfle7CarreauJCarreau. Le turn 4Trèfle est checkée, et la rivière est un dangereux 6Coeur. Qu'à cela ne tienne : Ludovic mise 3,300, persuadé qu'il pourra se faire payer avec une main inférieure, et c'est exactement ce qui se produit.

Coverage par Winamax

Alexander Roumeliotis

Arrive le premier coup important du match. Ludovic relance, et c-bet sur le flop ATrèfle2Carreau7Carreau. Alexander check/raise, se fait payer, et mise 3,800 sur le turn, un autre ACoeur. Ludovic relance à 10,100, « J'avais une paire de 3 », dira plus tard Ludovic. « Cela me semblait être une meilleure option de la transformer en bluff plutôt que de payer pour espérer remporter le showdown. En plus, en relançant, j'achète une rivière gratuite en quelque sorte, car s'il paie, il va souvent checker sur la dernière. Et il peut aussi passer un As faible. » Mais Alexander pousse son tapis, et Ludovic est obligé d'abandonner.

Vingt minutes ont passé : les blindes augmentent et Ludovic a perdu un tiers de son tapis, affichant 20,000 contre les 40,000 de son adversaire. Le suédois ne conservera pas son avance bien longtemps. Le joueur du Team Winamax revient rapidement à égalité avec un 4-bet preflop à 5,200 suivi d'un c-bet à 6,300 sur le flop 7Carreau6TrèfleTCoeur – Alexander abandonne. Puis Ludovic paie un 3-bet preflop, puis un c-bet à 2,500 sur le turn KCoeurKCarreau9Pique. Le turn 6Trèfle est checké. Sur la rivière 3Pique, Alexander mise 6,800, et Ludovic relance à 15,400. C'est le moment que choisit la serveuse pour arriver avec les cafés commandés un peu plus tôt. Ludovic règle la note avec nonchalance, tandis qu'Alexander se gratte la tête. Le suédois finit par jeter ses cartes. Au terme du match, il s'empressera de demander à Ludo s'il bluffait, expliquant qu'il a jeté un 9. Avec un demi-sourire, Cuts avoue qu'il avait un 7 et un 6.

Coverage par Winamax

Cette main fera définitivement pencher le match en faveur du français, désormais assis derrière un tapis de 44,000 contre les 16,000 d'Alexander. Avec une telle avance, la stratégie change quelque peu, comme l'explique Ludovic : « Tu peux mettre la pression encore plus, et forcer ton adversaire à risquer son tournoi en étant le premier à faire tapis. Par exemple, j'ai remarqué qu'il aimait bien me check/raise. Dès lors, si je sais que j'ai des outs, la meilleure option est de faire directement all-in. » Illustration avec cette main où Ludovic 3-bet, puis checke le flop 5TrèfleQPique6Trèfle : Alexander mise 2,500. Ludovic envoie 15,000, et obtient un fold : il n'avait que 4-3 pour un tirage de quinte par les deux bouts...

L'estocade est portée après 53 minutes de match : Ludovic relance avec QCoeurTCarreau. Sur le flop QTrèfleQCarreau5Carreau, Alexander donk-bet 1,000. Aucun intêret à slowplayer pour Ludovic, vu l'agression qu'il a déployée : le français relance à 2,700, et n'est que trop heureux de payer le tapis poussé par Alexander. Le suédois est déjà virtuellement éliminé avec son 7Carreau5Coeur, et ne trouvera pas de miracle sur le turn et la rivière.

Coverage par Winamax

Et c'est ainsi que Ludovic Lacay remporte sans trop de difficultés son premier duel. Quatre mois après avoir après atteint les quarts de finale de la version végassienne de cette épreuve, le joueur du Team Winamax rentre de fort belle manière dans son tournoi. Il faut dire que Cuts est sur une bonne dynamique, ces jours-ci, avec deux performances récentes sur Winamax : une victoire dans le XTRA et une seconde place dans le High-Roller à 300 euros.

Ici Londres !

- 21 septembre 2010 - Par Benjo DiMeo

Quelques heures à peine après l'épuisante conclusion du Winamax Poker Open à Dublin, c'est les yeux rougis et les idées encore brouillées qu'Harper et moi sommes arrivés à Londres, non sans avoir auparavant loupé notre avion et dépensé une fortune pour embarquer le suivant. Il est vrai que ce n'était pas une très bonne idée de s'allonger à neuf heures du matin pour « un petit somme en vitesse » alors qu'il nous fallait être à l'aéroport à dix heures et demie.

Fatigue mise à part, quel plaisir de retrouver la capitale britannique : j'ai l'impression de rentrer à la maison après une longue absence ! Avant de déménager à Paris au printemps de cette année, c'est en effet à Londres que les quartiers généraux de Winamax étaient installés. Plusieurs joueurs du Team y résident encore, comme Nicolas Levi, Anthony Roux ou Guillaume de la Gorce, et la communauté londonienne des pros français installés dans les beaux quartiers de Chelsea, Notting Hill, ou Bayswater grandit de jour en jour. Il y aurait beaucoup à écrire sur les raisons de l'exode massif observé ces derniers mois dans la communauté high-stakes, mais là n'est pas le sujet qui nous intéresse aujourd'hui.

Coverage par Winamax

Leicester Square

C'est une tradition maintenant bien établie : chaque année en septembre, Londres devient le temps de quelques semaines la capitale mondiale du poker, avec plusieurs grosses compétitions organisées en succession. Cette fois, c'est avec un peu de retard que nous rejoignons la fête (Winamax Poker Open oblige), mais qu'importe : il reste encore pas mal d'action à couvrir en long et en large !

21/09 : WSOP Europe, Heads-Up 10,350£
Avec Ludovic Lacay

23/09 : WSOP Europe, Main Event 10,350£
Avec Almira Skripchenko, Ludovic Lacay, Michel Abécassis, Nicolas Levi, Manuel Bevand et Tristan Clémençon

29/09 : European Poker Tour, 5,250£
Avec Almira Skripchenko, Davidi Kitai, Ludovic Lacay, Nicolas Levi, Antony Lellouche, Tristan Clémençon, et Michel Abécassis

Coverage par Winamax

L'Empire Casino

Nous entamons donc notre campagne londonienne avec les World Series of Poker Europe. C'est en 2007 qu'Harrah's décida pour la première fois d'organiser des épreuves des championnats du monde hors de Las Vegas. En trois ans, la déclinaison à la sauce « Vieux Continent » des WSOP a petit à petit trouvé sa place dans le paysage du circuit des tournois professionnels. Avec la proximité de l'EPT britannique au calendrier, le détour à Londres en septembre est devenu incontournable pour de nombreux pros. Leur visite est facilitée par la position centrale de la ville sur la carte du transport aérien mondial.

Certes, les épreuves des WSOP-E n'ont jamais pu rivaliser en taille avec celles organisées chaque été à Las Vegas. Ce sont des petits fields auxquels nous avons affaire : le casino Empire où est organisé le festival offre une capacité d'accueil ridicule en comparaison avec l'Amazon Room du Rio, et le prix élevé des épreuves (couplé à l'absence quasi-totale de satellites en ligne) exclut la majorité des joueurs amateurs. Des fields petits, donc, mais costauds, avec une impressionnante armada de professionnels aguerris assis autour des tables. En trois ans, les WSOP-E nous ont offert quantité de moments mémorables. Qui pourra oublier le triomphe d'Annette Obrestad lors de la première édition du Main Event ? La norvégienne venait de fêter ses 18 ans et avait eu du mal à retenir ses larmes devant les caméras de télévision. De même, on se rappellera encore longtemps des extraordinaires batailles qu'on du livrer John Juanda et Barry Shulman pour remporter les deux éditions qui ont suivi, avec un dénouement obtenu aux premières lueurs de l'aube.

A l'heure où nous entamons notre reportage, trois épreuves ont trouvé leur conclusion, et là encore, les grands moments ont été légion. D'abord avec la victoire de Phil Laak lors de l'Event #1, le short-handed à 2,500 livre sterling. C'était un triomphe attendu de longue date pour l'homme à la capuche déjà détenteur d'un titre WPT, cinq ans après avoir échoué sur la dernière marche au Rio, le jour même où sa compagne Jennifer Tilly remportait l'épreuve Ladies. Puis il y a eu l'épreuve de Pot Limit Omaha à 5,000 livres, où l'impressionnant Jeff Lisandro a dominé un field de 120 joueurs pour s'emparer de son cinquième bracelet. Enfin, aujourd'hui même s'est terminé le tournoi de No Limit à 1,000 livres : JP Kelly a manqué de très peu une historique performance, terminant en seconde place derrière l'amateur Scott Shelley. L'anglais était à une marche de remporter son troisième bracelet en 18 mois, le second consécutif dans cette épreuve !

Coverage par Winamax

Jeff Lisandro

Côté français, l'épreuve short-handed a vu deux de nos compétiteurs aller loin, avec la cinquième place d'Ilan Rouah et la huitième place de Vincent Dalet. La performance du second nous a fait particulièrement plaisir : avant de passer professionnel, Vincent était en effet membre du staff de Winamax. Bravo Oryn !

L'épreuve de Heads-Up qui nous intéresse aujourd'hui est une nouveauté. Avec son buy-in de 10,350 livres sterling (12,250 euros environ), seuls les pros les plus aguerris et les amateurs les plus fortunés ont pris part. Au départ, un joueur du Team Winamax : dans le prochain article, je vous raconterai comment il a remporté son premier match en moins d'une heure...