Mercredi 10 juin : les couvreurs ont piscine

- 10 juin 2026 - Par Flegmatic

Au lendemain de la déferlante de perfs françaises ce mardi à Las Vegas, et alors que les tournois les plus chers de l'été se profilent à l'horizon, nos reporters prennent un peu de repos bien mérité. Voici ce qu'ils vont manquer.

Ils vont le payer cher

WSOP26

On a une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous. La bonne, c'est qu'Adrián Mateos a signé, sur le High Roller à 50 000 $, sa première place payée de ces WSOP 2026. La mauvaise, c'est qu'il s'est arrêté en 18e place pour un "min cash" (tout est relatif à ces tarifs) de 100 000 $ et ne sera donc pas au Day 3. Il laisse l'Indien Santhosh Suvarna (déjà titré sur le 50K de Rozvadov en 2023 et le 250K en 2025) mener un contingent de douze survivants, lancés vers une première place à plus d'1,9 million de dollars. Rassurez-vous pour la máquina, le Madrilène aura l'occasion de se refaire dès ce mercredi, à l'occasion du lancement du 100K, sur lequel il devrait être accompagné par Émilien Pitavy. Buy-in onéreux toujours : 267 inscriptions ont été recensés sur le PLO High-Low Championship, alors qu'il restera deux niveaux de late reg au départ du Day 2. Un certain Christopher Carlson mène pour l'heure la danse. On ne sait pas qui c'est et ce n'est pas aujourd'hui que nous ferons sa connaissance.

Les Français avancent groupés

Jeremy Scemama

Sur le 3K No-Limit Hold'em aussi, les retardataires peuvent encore se (ré)inscrire. Ils ne sont pourtant plus que 295 sur les 979 entrants, dont au moins 19 Français recensés par l'application WSOP+. Le mieux placé est Jean-Robert Autran et il devance notamment Boris Berthomet, Hugues Girard, Julien Sitbon, Adrien Delmas, Alexandre Réard, Antoine Saout ou encore Jérémy Scemama (photo). Avec un aussi beau contingent, comment peut-on se permettre de zapper cette journée ? Parce que l'épreuve est prévue pour s'étaler sur quatre jours ! On aura donc tout le temps de s'y intéresser une fois que les choses sérieuses commenceront à se préciser.

Et sinon, à part ça ?

WSOP26

Comme attendu, on laisse à d'autres le soin de s'occuper de la table finale du Limit Hold'em à 1 500 $. Peut-être qu'on rattrapera ça le lendemain si Patrick Leonard profite de ce tournoi pour aller chercher son deuxième bracelet. Du côté des épreuves qui attendront avant de susciter notre intérêt, je vous présente le PLO8 à 1 500 $, plus exactement son Day 1A. Pour info, le Day 1B aura lieu jeudi. Oui, on sait, vous vous en fichez, mais je me sens quand même obligé d'être exhaustif, que voulez-vous. Mais l'Event qui occupera la plus grande partie des tables du Paris et du Horseshoe à partir de ce mercredi, c'est bien sûr le Colossus à 500 $ et ses quatre Day 1 qui s'étaleront jusqu'à samedi. Vous voyez que vous n'allez pas rater grand-chose.

WSOP 2026 : tous nos articles

[Vidéo] La France championne du monde ?

- 10 juin 2026 - Par Flegmatic

Erwann Pecheux, Sami Bechahed et Flavien Guenan sont à douze joueurs restants sur le tournoi de No-Limit Hold'em à 2 000 $ : le premier bracelet français de l'été est tout proche. Le résultat ? Il est dans cette vidéo.

Deux Teisseires et l'addition

- 10 juin 2026 - Par Tapis_Volant

Disputant son tout premier tournoi WSOP, Arthur Teisseire réalise une performance incroyable en finissant tout proche de la table finale, 10ᵉ pour 120 000 €, sous les yeux de son daron Antonin, qui n'en a pas raté une miette
Event #18 : Monster Stack 1 500 $ (Day 4)

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Pendant qu'on avait les yeux rivés vers le possible bracelet d'Erwann Pecheux, un joueur vivait dans la même salle du Paris LA belle histoire de la journée. Arthur Teisseire, fils de qui vous savez, a réalisé aujourd'hui une performance exceptionnelle. Il a battu 11 923 joueurs en terminant 10ᵉ du Monster Stack à 1 500 $ pour un gain mirobolant de 120 000 $. Et tout ça, sous les yeux du paternel, Antonin, qui était aux premières loges. Enfin, pas depuis le début, puisqu'il était encore plus stressé que son fils qui jouait pourtant son tout premier event WSOP. Tonin n'osait pas s'approcher, de peur de le perturber. "Je ne veux pas qu'il joue différemment s'il sait que je suis là, qu'il tente des moves qu'il n'aurait pas fait si je n'étais pas là." On se rappelle tous quand papa ou maman venaient nous voir jouer au foot ou au tennis, le moment parfait pour rater un péno ou faire une double faute.

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Valentin Vornicu, João Simao et... Arthur Teisseire

Alors, Antonin se renseigne. Son fils est quand même à 80 left de 1,3 million, il rafraîchit l'appli des WSOP, demande des nouvelles à Sonny Franco ou Tahar Saïd (qui partagent le deep run du fiston). Puis il craque, et se rend dans la grande salle du Paris. Les joueurs se font éliminer les uns après les autres et son fils est toujours là. Jamais fringant, mais toujours debout, Arthur tient, de longues heures, avec un stack entre 10 et 25 blindes. Il est entouré par des joueurs qui détiennent des bracelets, des bagues WSOP-C, mais à aucun moment il ne ressent la pression de l'événement. "J'étais dans mon salon, en train de cliquer", m'avouera-t-il. Car même s'il est le fils d'Antonin Teisseire, c'est surtout online qu'il a fait ses gammes. "J'ai vu mon père jouer au fermé quand j'étais petit et je me suis même fait virer d'un job parce que j'ai regardé sa table finale WSOP plutôt que d'aller travailler."

À 34 ans, c'est seulement la deuxième fois qu'Arthur vient à Vegas. "La première fois, c'était un an après le bracelet de mon père, j'y étais allé avec ma grand-mère aussi, mais j'avais 20 ans, je ne pouvais rien faire, c'était frustrant." Depuis, le petit (il fait 1,90m) Teisseire a beaucoup joué sur Internet. Son papa me vantait d'ailleurs sa belle courbe sur Winamax. "Il doit avoir 60 000 € de gains sur des 5 et des 10 balles." De là à aller claquer une perf' comme ça sur le Monster Stack, c'est quand même assez fou. Même s'il n'a jamais joué à Vegas, Arthur joue des tournois du côté de Cannes depuis une dizaine d'années, avec pour meilleure perf' une 5ᵉ place sur un Ring Event à 500 € en 2017 devant un certain... Alexandre Réard.

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Suivi à la culotte par les vidéastes de le Team Partouche, Arthur Teisseire est passé par toutes les émotions sur ce Day 4 du Monster Stack. Le seul moment où il a senti un peu le stress monter, c'est quand il s'est retrouvé en table télévisée aux côtés du chipleader Valentin Vornicu (détenteur d'une dizaine de bagues WSOP). Pas spécialement par rapport à ses adversaires, mais plutôt pour le fait d'être scruté et commenté dans ses décisions. Heureusement, à ce moment-là, il pouvait compter sur le soutien de Sonny Franco (qui deep runnait de son côté le 600 € Mixed NLHE/PLO) qui lui apportait toute son expérience et lui distillait quelques précieux conseils. Dans le rail, Antonin y allait aussi bruyamment de ses conseils. "Fais des piles de 20, t'auras pas besoin de recompter sans arrêt". Laisse-moi faire, lui répondra Arthur, dans la zone à 25 left, avec un tapis confortable pour la première fois depuis bien longtemps.

Tout va très vite, la table finale est proche, mais Arthur sait qu'il va devoir faire des moves pour s'en sortir. À 12 joueurs restants, alors qu'il lui reste une quinzaine de blindes, il tente un resteal avec A10 mais voit un joueur reshove derrière lui et le relanceur initial payer tout ce beau petit monde. Opposé à As-Roi et Dame-Dame, il est en mauvaise posture et voit son aventure s'achever ici, en dixième position, éliminé sur la même main que celui qui détenait la main non faite. "Je n'ai vraiment aucun regret, quand on s'approche aussi près d'une TF comme ça, on commence à s'imaginer un truc encore plus fou, on imagine le rail qu'on peut avoir, mais comme sur le reste du tournoi, je savais qu'il fallait être agressif pour me maintenir et avoir une chance d'aller plus loin. Je n'ai pas été à tapis couvert souvent, mais je n'oublie pas les bad beats que j'ai infligés, comme ce Roi-10 contre As-Roi où je touche deux 10 pour survivre."

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Du côté du papa, on ressent quand même une légère frustration. Pas forcément parce qu'il avait promis de faire du breakdance en cas de table finale (comme Kool Shen l'avait fait pour lui quand il a décroché son bracelet WSOP en 2011), mais parce qu'il sait que la table finale aurait été un moment inoubliable à vivre. "À part le Main Event, c'est le meilleur tournoi à deep run, ce Monster Stack. L'histoire aurait pu être encore plus belle, mais elle est déjà incroyable. Je suis tellement fier de lui. Je l'étais déjà, même sans le poker. Maintenant, il va falloir que j'aille chercher mon deuxième bracelet pour montrer qui est le patron.

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La suite, on y réfléchira dans quelques jours. Pour l'instant, Arthur veut chill pendant quelques jours avec ses potes dans la villa, avant de se pencher sur le programme des tournois, et envisager comment poursuivre cette formidable aventure familiale. Et ce qui nous ravit également, c'est que les vidéastes qui avaient fait les vlogs pour Partouche l'an dernier n'ont pas raté une miette de cette histoire. D'ici à quelques mois, vous pourrez suivre ce deep run de l'intérieur. 

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On n'oublie pas non plus les trois autres grands animateurs de la journée côté tricolore, Vincent Albert (18ᵉ, photo, à gauche), Tahar Saïd (43ᵉ, à droite) et Thomas Cazayous (49ᵉ), qui n'ont pas démérité, mais se sont fait un peu éclipser par le superbe parcours d'Arthur Teisseire. En tout cas, dans nos cœurs.

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Dunaway, le run sans fin

- 10 juin 2026 - Par Flegmatic

Event #26 : NLHE 2 000 $

Braxton Dunaway Winner Photo
Braxton Dunaway (USA) 288 064 $

Gagner le Monster Stack des WSOP 2023 pour plus d'1,1 million de dollars. Terminer troisième du Main Event pour quatre millions supplémentaires deux ans plus tard. Ces deux exploits ne suffisaient visiblement pas à Braxton Dunaway, qui est allé chercher son deuxième bracelet sur un tournoi que l'on voyait bien tomber dans l'escarcelle du clan français. Seul visage connu (en dehors de nos trois Français) au départ du Day 3, le Texan a même accusé un retard de deux contre un au départ du heads-up face à Erwann Pecheux, avant de renverser la situation, repoussant, à notre grand dam, la première Marseillaise de l'été. "J'ai fait les montagnes russes pendant cette finale et j'ai dû run good, a concédé Dunaway à notre confrère de PokerNews Maxime Taldir. Quand tu as la dynamique avec toi, il faut surfer dessus. C'était fun !" Un peu moins pour nous, pas merci Braxton.

968 inscrits (1 re-entry autorisé)

7 Français ITM dont...
2ᵉ : Erwann Pecheux 191 997 $
8ᵉ : Sami Bechahed 29 600 $
12ᵉ : Flavien Guenan 14 430 $

Photo : PokerNews.com

Un bracelet qui lui échappe... encore

- 10 juin 2026 - Par Tapis_Volant

Erwann Pecheux bute une nouvelle fois sur la dernière marche d'une épreuve WSOP
Comme en 2015, il termine runner-up et empoche 191 997 $ suite à une performance XXL
Event #26 : NLHE 2 000 $ (Day 3 et Finale)

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Le plan était presque parfait. Trois Français à 12 joueurs restants d'un bracelet sur un tournoi au field plutôt soft. Et pourtant... dix minutes après le lancement du Day 3, il n'en restait déjà plus que deux, après la sortie prématurée de Flavien Guenan (12ᵉ) sur un resteal perdu avec As-Roi contre deux Valets. Heureusement, Erwann Pecheux était déjà sur orbite, profitant d'un énorme setup intervenu juste après un missdeal pour faire un strike avec les As contre les Rois et les 10. Propulsé vers les sommets, il voyait Sami Bechahed rendre les armes en 8ᵉ position, et avait alors le destin des amateurs de poker français entre les mains. Rien que ça. Après une partition parfaite et une bataille de plusieurs heures, on voyait se dessiner le heads-up tant attendu, entre la nouvelle terreur du .com qu'Erwann est devenu depuis deux ans, et l'épouvantail Braxton Dunaway, vainqueur du Monster Stack en 2023 et 3ᵉ du Main Event des WSOP l'an dernier. 

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Quand le duel final a été acté, on redoutait de voir un Français se casser les dents sur la dernière marche, comme pendant cette très longue période 2014/2018 où les Français avaient perdu 13 heads-up de rang, dont un, douloureux, vécu par Erwann il y a 11 ans, après avoir eu plusieurs balles de match. Aujourd'hui, rien ne semblait pouvoir perturber l'ancien Team Pro PMU dans sa quête. Et pourtant, dès l'entame du heads-up s'est produit un fait de jeu qui a tout changé.

Sur la première main du HU, après que Erwann Pecheux a limp au bouton, Braxton Dunaway fait remarquer au croupier que c'est lui qui aurait dû être au bouton. Le floor est appelé, Erwann râle sur le fait que son adversaire a une information sur ce qu'il avait prévu de faire. Finalement, c'est Braxton Dunaway qui limp, Erwann check et les deux joueurs voient un flop 73K. Erwann check/call les 300 000 de son adversaire. Sur la turn 2, Erwann check/raise à 2 millions la nouvelle mise à 600 000 de Dunaway. C'est payé. River Q, Erwann envoie une grosse mise à 4 millions, ce à quoi Dunaway répond en avançant son tapis de 7,9 millions. Intense réflexion chez notre Français qui finit par passer ce qu'il dira être Roi-9 à son clan, estimant que son adversaire n'a aucun bluff ici. 

Braxton Dunaway prend alors l'avantage et ne le lâchera plus. Les cartes sont avec lui, comme sur un autre coup décisif où les deux paires trouvées turn par Erwann avec 10-7 sur un tableau Dame-2-10-7, se font contrefaire par l'arrivée d'une Dame sur la rivière alors que Dunaway était loin derrière avec son 10-8. 

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En quinze minutes, l'affaire est pliée sur un coin flip où le As-9 d'Erwann ne parvient pas à améliorer contre la paire de 4 de son adversaire. Douche froide, le clan tricolore n'a pas eu le temps de vibrer. Aucun coup à tapis pour appeler les cartes hormis le dernier, et les espoirs d'Erwann de décrocher enfin son premier bracelet se retrouvent anéantis en quelques minutes. 

Légèrement sonné par l'épilogue d'une journée pourtant éclatante, Erwann retrouve vite le sourire au contact de ses potes venus le soutenir dans le rail. Florian Ribouchon, Gabriel Bardini, Axel Bayout, Safwane Bahri : tous ceux qui n'étaient pas en train de jouer au Horseshoe avaient le cœur à vibrer un peu plus longtemps. Et nous aussi. Mais ne boudons pas notre plaisir, la perf' est huge, sur ce "tournoi en soum-soum" comme certains me l'ont décrit. Pas le plus prestigieux des tournois, avec un field de "seulement" 968 joueurs, mais au bout du compte, 191 997 $ en guise de récompense, soit sa deuxième meilleure perf' à ce jour, derrière sa place de runner-up, déjà sur la scène des WSOP, en 2015 au Rio.

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"Je suis quand même très content. C’est quasiment 200 000 dollars. J’ai eu beaucoup de chance d’arriver là. On oublie tout le temps qu’en MTT, il y a beaucoup de variance. On n’arrive pas souvent à la fin. Alors évidemment, il y a des gens qui gagnent plus souvent que d’autres à la fin, mais il y en a aussi qu’on ne voit jamais là. Donc voilà, il faut savoir apprécier le fait d’avoir été aussi loin."

N'ayant pas beaucoup d'estime pour le jeu de son ultime adversaire, Erwann ne regrettait rien et reconnaissait que Braxton Dunaway s'était bien battu et méritait sa victoire. À la question, est-ce que tu vas retourner au combat après une nouvelle frustrante deuxième place, Erwann est catégorique : "Bien sûr que je vais y retourner. Ce n’est pas parce que je fais deux fois deuxième que je vais arrêter. Je pourrais même faire dix fois deuxième que j’y retournerai."

WSOP26

Après s'être un peu éloigné des tables live une fois l'aventure PMU terminée, Erwann doutait beaucoup de lui-même. Le Covid l'a relancé online et il s'est remis à grinder et surtout à étudier le jeu. Et il y a deux ans, quand Patrick "Pads" Leonard a relancé une structure qu'il avait déjà créée, BitB, une boîte de Coaching For Profit. Erwann a postulé et a été pris. Un énorme changement pour lui et une première année exceptionnelle en tant qu'élève, et le voici alors promu comme coach pour le groupe francophone. "Le fait de coacher fait aussi progresser. Ces dernières années, j’ai concentré mon temps sur le online et étudié le jeu en profondeur." À tel point qu'il est devenu l'un des joueurs français les plus respectés de ceux qui jouent avec les grands sur le .com, où il dispute les tournois les plus chers. Enfant du live, Erwann choisit maintenant mieux ses spots. Un ou deux EPT par an, et les WSOP, qu'il ne manquerait pour rien au monde. 

Petite anecdote amusante, Erwann nous avouait après la TF avoir porté pour la première fois de sa vie aujourd'hui un bracelet aujourd'hui (un WHOOP pour les connaisseurs). À l'entame de la table finale, il se demandait si ça allait être un signe ou un jinx. Avec le sourire, il admettra que c'était plutôt un jinx, finalement, d'avoir porté un bracelet en espérant en décrocher un.

WSOP 2026 - Event #26 : NLHE 2 000 $
968 entrées - Prizepool 1 723 040 $

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Place Joueur Gain
Vainqueur Braxton Dunaway 288 064 $
Runner-up Erwann Pecheux 191 997 $
3e Yaniv Peretz 135 294 $
4e Briant Alavez 96 783 $
5e Kimon Fountoukidis 70 300 $
6e Albert Calderon 51 862 $
7e Ioannis Kapnopoulos 38 868 $
8e Sami Bechahed 29 600 $
9e Ivan Poroliev 18 031 $
10e Brandon Mueller 18 031 $
11e Craig Mason 18 031 $
12e Flavien Guenan 14 430 $

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