16 joueurs se démarquent au sein d'un field XXL de 1 013 entrants pour décrocher leur place pour la Grande Finale d'Aix-en-Provence
Parce que nous avons eu la malchance de voir le tournoi principal prendre fin en même temps que le Side Event 8-Max, vous ne nous en voudrez pas de passer une nouvelle fois l'étape de l'intro pour foncer tout de suite vers ce qui vous intéresse : les présentations de nos 16 heureux qualifiés parisiens !
Est-il vraiment nécessaire de présenter notre WIP Frédéric Chau ? Dans le monde de cinéma depuis près de vingt ans, l'acteur de 48 ans joue au poker depuis aussi longtemps. "J'ai toujours baigné dedans de par mon père, avec qui je jouais au poker chinois, explique Frédéric. Puis quand j'ai intégré les WIP, ça m'a encore plus donné envie de persévérer dans le poker". Le Parisien, chipleader à la fin du Day 1, a donc mené sa barque à bon port surfant sur son agressivité à table et son énorme stack. Habitué des étapes parisiennes qu'il joue depuis le début du WiPT, il a particulièrement apprécié le lieu de cette édition : le Marriott Hôtel Rive Gauche. "Il y avait une super ambiance, une super organisation. Cette salle avait un petit goût de Vegas : c'était fluide et on n'était pas les uns sur les autres. J'espère qu'on y reviendra l'an prochain". Mais avant de se projeter sur l'édition 2026/2027, Frédéric Chau compte bien terminer en beauté avec la Grande Finale à Aix-en-Provence et faire mieux que le Day 3 atteint à l'époque au Cercle de Clichy.Sylvain s'est pris au jeu du WiPT. Car au départ, l'administrateur logistique de 49 ans ne voulait pas aller à Aix-en-Provence. "Je voulais me faire éliminer. J'étais prêt à me sacrifier donc j'ai fait tapis à 17 restants en sachant pertinemment qu'on me paierait. Mais une fois que j'ai doublé, je me suis dit pourquoi pas aller au bout et prendre mon ticket", explique-t-il. Il a, lui aussi, découvert le jeu par l'intermédiaire de Patrick Bruel, 18 ans en arrière. Dans la foulée, il s'est inscrit sur Winamax et après tant d'année de fidélité, le voilà récompensé : "au bout d'un moment, ça paie". Un ticket d'une valeur de 500 € et un siège garanti pour la Grande Finale du WiPT à Aix-en-Provence. Après 20 ans à jouer aux cartes, Guillaume a été gâté cette année. Le "gentil agent immbolier sympa" comme il se définit, est devenu président de son club qui fête ses 20 ans : le club de Chelles. Son statut fraîchement acquis lui a offert une place sur l'étape parisienne WiPT et il l'a fait fructifier d'une bien belle manière en décrochant son ticket pour la Grande Finale d'Aix-en-Provence. Un premier évènement Winamax parfait qui a ravi le sympathique Chellois souhaitant maintenant rendre la pareille : "vous êtes tous le bienvenu au club". Parisien de 24 ans et marketing manager dans la vie, Tom découvrait ce week-end son tout premier Winamax Poker Tour. Joueur exclusivement online depuis cinq ans — “le live à Paris, c’est trop cher !” glisse-t-il avec un sourire — il ne regrette pas d’avoir sauté le pas. “Franchement, une super organisation, une bonne ambiance, je reviendrai l’an prochain, c’est certain.” Le seul petit bémol ? “Peut-être les premiers niveaux, un peu rapides… mais j’imagine qu’avec autant de joueurs, c’est obligé !” Pari réussi pour ce premier essai, et un nouveau visage qu’on espère recroiser très bientôt sur le circuit du WiPT. Vingt ans qu’il traîne ses jetons de table en table, mais Jean vivait là son premier vrai déclic sur le WiPT. Quatre participations, et enfin une qualification pour ce consultant en informatique qui savoure son week-end “incroyable”. Pour lui, cet événement est “une fête du poker national”, avec un esprit qu’il juge exemplaire et une organisation au cordeau. Les initiés apprécieront le clin d’œil : Jean, c’est aussi “Burne d’or”, un proche de Laurent, le boss du Club Poker, avec qui il collabore depuis plusieurs années. Cette fois, ce n’est pas derrière un écran qu’il s’est illustré, mais cartes en main, sourire aux lèvres. Yohan, métreur dans le bâtiment, n’est pas vraiment un débutant, mais ce week-end, il découvrait une autre dimension du poker live. Habitué des cercles parisiens et membre du club de Mours dans le Val d'Oise, il a tout simplement suivi un pote qui lui avait parlé du festival, après un petit home game. “J’ai tenté ma chance… et j’ai bien fait !” raconte-t-il, hilare. Sa première impression ? “Une organisation parfaite, surtout vu le nombre de joueurs.” Et pour couronner le tout, l’anecdote qui restera : c’est lui qui a fait éclater la bulle. Gardien de résidence en Essonne et passionné de foot, Christophe disputait son deuxième Winamax Poker Tour, plusieurs années après une première tentative à Marseille. Ce dimanche matin, il avait match avant de venir jouer — résultat, il arrive en retard, avec seulement 40 000 jetons au moment d’attaquer le Day 2. Mais ça ne l’a pas empêché de tout renverser pour décrocher son ticket. “Je suis content que ce soit fini, je vais pouvoir aller fêter ça devant le PSG !” Ingénieur de profession, Hervé disputait sa deuxième étape du WiPT, et pour la première fois, il a décroché son précieux ticket. Joueur assidu depuis trois ans et membre du Saloon Poker Club ( club, vice-champion de la ligue amateur), il a su combiner sérieux et plaisir pour franchir le cap ce week-end. “L’organisation était top, au-delà du résultat, j’ai vraiment apprécié l’ambiance et la fluidité du tournoi”, confie-t-il. Un week-end qu’il ne risque pas d’oublier. De tous les qualifiés du week-end, Sylvain est sans doute celui qui a frôlé le plus la sortie. Cet agent logistique de 35 ans, joueur purement récréatif, ne touche aux cartes qu’une ou deux fois par an entre amis. Dix ans de poker, mais aucune prétention. Et pourtant… Tombé à 2 blindes à 24 left, il a trouvé le moyen de revenir des enfers pour décrocher son ticket. “Je n'y croyais plus du tout”. Comme quoi, même pour les joueurs les plus occasionnels, le WiPT garde toujours une part de magie. En différé, l'Angers Poker Club (APC) a suivi les exploits d'un de ses membres sur le WiPT Paris : Thierry. Le commercial de 59 ans a pratiqué le poker bien avant qu'il soit démocratisé en France. "J'ai commencé il y a 45 ans avec le poker fermé entre amis. Puis je me suis mis au Holdem à la fin du XXe siècle", confie-t-il. Mais son premier évènement Winamax date d'il y a à peine deux ans, du côté de Nantes avec le passage du WiPT. Poussé par le soutien des siens (l'APC), Thierry a poussé sa paire de 6 avec 3,5 blindes à la bulle pour doubler et prendre l'un des 16 tickets qualificatifs pour la Grande Finale d'Aix-en-Provence. À Deuil-la-Barre, près d’Eaubonne, les vendredis soirs sont sacrés : c’est poker avec les copains du club. Et depuis plus de dix ans, Vincent n’en a manqué que très peu. À 43 ans, ce commercial dans le BTP ne se prétend pas technicien du jeu. “Je ne travaille pas vraiment mon poker”, reconnaît-il en riant, mais il joue pour ce qu’il aime le plus : “les tells et l’ambiance”. Déjà présent sur l’étape parisienne du WiPT en 2015, où il avait atteint le Day 2, il a remis ça dix ans plus tard avec la même passion et la même simplicité. Car pour Vincent, le WiPT c’est avant tout une belle excuse pour partager un moment entre passionnés. Déménageur à Mantes-la-Jolie, Michel n’est pas du genre à se laisser impressionner. Pourtant, à 56 ans, il admet avoir ressenti une certaine nervosité ce week-end. “J’étais stressé, tendu, mais petit à petit, c’est redescendu.” Il faut dire qu’il y avait de quoi : le Parisien a connu le tout premier live du Winamax Poker Tour, à La Villette, “avec Bruel !” s’empresse-t-il de rappeler. Un vieux briscard du poker amateur, qui ne joue presque jamais ailleurs qu’au WiPT. Et cette fois encore, la chance a été de son côté. “J’ai eu pas mal de réussite”, sourit-il, heureux de voir que, plus de dix ans après, la magie opère toujours. Dans la vie, Maxime dirige une usine en Seine-et-Marne. À la table, c’est lui qui ferme la porte à double tour. “Je suis du style serrure”, assume-t-il en souriant. Peu adepte du online, il préfère largement les sensations du live. Ancien membre d’un club en région Centre, il a un peu levé le pied depuis son arrivée en région parisienne, mais le virus reste intact. Joueur réfléchi, calme, posé, Maxime a prouvé qu’il n’y a pas besoin d’être un fou furieux pour performer : la patience, parfois, paie bien plus que les bluffs. Commercial auto à Houilles, 43 ans au compteur et un sourire facile : Nicolas est le parfait exemple du joueur récréatif qui vit chaque main comme un petit frisson. “Je joue avec des potes, et un peu online sur Winamax. Je suis un récréatif, quoi.” Pour son tout premier WiPT, le voilà qualifié pour la Grande Finale d’Aix-en-Provence. “Je pense que j’irai seul, mais j’ai trop hâte.” L’aventure ne fait que commencer pour ce joueur passionné, qui vient de découvrir que le rêve pouvait se vivre, aussi, loin de l’écran. À 24 ans, Jérémy fait partie de cette génération qui a découvert le poker sur Facebook, avant de passer sur Winamax à ses 18 ans. Employé de rayon à Draveil, il jongle entre les tournois online en petites limites et les sessions live quand l’occasion se présente. Déjà présent sur le WiPT Paris l’an passé, il s’était juré de faire mieux cette fois : mission accomplie. “Passer de plus de 1 000 joueurs à 16, c’est une sensation incroyable.” Et à le voir savourer son moment, on devine qu’il n’a pas fini de rêver. Il ne devait même pas venir. Panne de voiture, moral en berne, projet de vacances déjà prêt… et puis un pote qui insiste : “Allez, viens quand même !” Heureusement qu’il l’a écouté. Grégory, 46 ans, livreur à La Poste à Orléans, joue depuis plus de quinze ans et a une préférence marquée pour le live. Son premier WiPT remonte à La Villette, il y a dix ans, et cette fois, la boucle est bouclée : qualifié pour Aix, il savoure. “J’avais déjà posé ma semaine de vacances. Si je ne m'étais pas qualifié, je serais parti ailleurs. Mais là, c’est bon : direction Aix !” sourit-il. Comme quoi, les plus beaux plans sont parfois ceux qu’on n’avait pas prévus.
WiPT Paris : les 16 qualifiés du Main Event
| Prénom | Pseudo | Ville |
|---|---|---|
| Frédéric | fred77msg | Gagny |
| Tom | turnlagauffr | Paris |
| Vincent | gloutony | Deuil-la-Barre |
| Jean | GrndRmplcmnt | Paris |
| Michel | michemuche78 | Limay |
| Sylvain | bono76xxx | Le Pin |
| Maxime | KSou23 | Évry-Grégy-sur-Yerre |
| Guillaume | Truffenight | Chelles |
| Nicolas | MrWatanabe | Houilles |
| Jérémy | Blackdezo | Draveil |
| Christophe | Redbull-solo | Brunoy |
| Gregory | NovaxNoOpen | Saint-Jean-de-la-Ruelle |
| Thierry | ASKARKAPAK | Montreuil-Juigné |
| Hervé | Lordpique | Saint-Germain-Les-Corbeil |
| Sylvain | sisimath27 | Fontaine-la-Louvet |
| Yohan | Han-Yo | Viarmes |
VictorP, SoFlo & Théo









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trouve un 4e carreau rivière, lui donnant flush et scelle le destin d'Edouard aux portes des tickets. 













