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Vivement l'année prochaine

- 30 septembre 2013 - Par Benjo DiMeo

Winamax Poker Open : rideau

Le Winamax Poker Open, c'est fini... Quoi, déjà ? Ben oui. Ce gros week-end de fête et de poker est passé comme chaque année à toute vitesse et je pense ne pas trahir le sentiment général en disant que nous nous sommes tous bien éclatés, joueurs et organisateurs réunis. Du poker de haute volée a été joué durant ces quatre jours, mais dans un esprit résolument détendu et convivial. Bref, le WPO, c'est du sérieux, mais sans se prendre au sérieux.

A titre personnel et au nom de tous les reporters, j'aimerais remercier tous les gens que nous avons croisés cette semaine à l'hôtel Regency, tous ceux qui ont eu un mot gentil pour notre travail, l'organisation du tournoi, le WPO dans son ensemble, tous ceux qui nous ont payé des coups, tous ceux qui nous ont dit qu'ils ont passé une chouette semaine. De voir autant de visages heureux, d'entendre autant de gens nous dire qu'ils reviendront l'année prochaine nous donne à tous, du côté de l'organisation, le sentiment du devoir accompli. Le Winamax Poker Open ne serait rien sans ceux qui viennent y participer : si ce festival est aussi réussi, c'est d'abord grâce à vous.

Au nom de Winamax, merci à nos partenaires anglo-saxons de D4 Events et l'hôtel Regency pour leur professionnalisme inégalé, que ce soit au niveau des superviseurs, des croupiers qui ont eu une charge de travail phénoménale tant les tournois ont été remplis, du personnel de l'hôtel dont la tâche n'a pas toujours été facile vu la quantité de fêtards éméchés qu'ils ont eu parfois à faire face jusqu'à très tard dans la nuit.

"Le tournoi de poker le plus fun de l'année", dit la publicité. Je le sais, c'est moi qui l'ai écrite. Mais parole d'un mec qui en a couvert une bonne centaine depuis huit ans, de tournois, c'est la vérité vraie, et le deuxième tournoi le plus fun de l'année est juste 99% moins fun que le WPO. Vous ne me croyez pas ? Venez vérifier l'année prochaine.

Quelques liens
Notre arrivée (mouvementée) à Dublin
Day 1A : un bilan
Day 1B : un bilan
Day 2 : résumé
C'est aussi le tournoi le plus crevant de l'année
Présentation des finalistes



Coverage par Winamax

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Coverage par Winamax

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Coverage par Winamax

Coverage par Winamax

Coverage par Winamax

Coverage par Winamax

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Benjo

- 30 septembre 2013 - Par Benjo DiMeo

Jérôme Guermeur remporte le Winamax Poker Open 2013

- 30 septembre 2013 - Par Benjo DiMeo

Croyez-vous aux prémonitions ? Croyez-vous aux signes du destin ? Pensez-vous que, parfois, l'histoire est écrite d'avance, et qu'il suffit de l'observer se dérouler devant nos yeux, sans pouvoir y faire quoi que ce soit, sans pouvoir l'influencer d'aucune manière ?

Je sais, je sais, nous sommes des joueurs de poker responsables, réfléchis, avisés. On sait garder la tête froide. On sait que le hasard occupe une place importante dans ce jeu, mais qu'il ne doit pas influencer nos décisions. On sait qu'il ne faut pas être "result oriented", qu'il ne faut pas juger de la qualité de nos décisions à leur résultat final. On sait qu'il ne faut pas se dire que c'était une bonne idée de payer un 3-bet avec Valet-7, tout simplement parce que l'on a trouvé un flop Valet-7-7. On sait aussi qu'il ne faut pas regretter d'être parti à tapis avant le flop avec cette paire de Valets, tout simplement parce le joueur adverse nous a battu avec cette vilaine paire de 2 qui a trouvé un brelan.

Mais tout de même. Il y a des fois, on a envie de croire à la magie. De croire que nous ne sommes pas totalement en contrôle de notre destin.

Mais tout de même. En début de semaine, l'auteur de ces lignes recevait des nouvelles de la part d'un joueur de poker qu'il n'avait pas vu depuis très longtemps : ce joueur au poker confirmait sa venue à Dublin afin de disputer le Winamax Poker Open, et ce après avoir complètement disparu du circuit deux ans durant, ayant, disait t-on, traversé une mauvaise passe de type plutôt longue. De savoir que ce type-là était de retour pour un petit tournoi entre amis, voilà le genre de nouvelle propice à vous mettre de bonne humeur pour la journée.

Une fois arrivé à Dublin pour couvrir le Winamax Poker Open, une fois le tournoi commencé, l'auteur de ces lignes prenait le clavier pour écrire ceci, une heure après le coup d'envoi, une fois son traditionnel "tour de table" effectué en début de journée :

"Ce qui est génial à Dublin, c'est de retrouver plein de mecs sympas qu'on ne voit que très (et trop) rarement. Comme le Breton Jérome Guermeur, qui passe désormais le gros de son temps en ligne à batailler sur les tables virtuelles. Fêtard émérite, Jérome est donc comme un poisson dans l'eau ici."

Coverage par Winamax

Trois longs jours et trois longues nuits plus tard, le Jérôme Guermeur sus-cité était le dernier joueur debout dans cette édition 2013 du Winamax Poker Open, ayant achevé le dernier de ses 1,085 adversaires au petit matin, ayant achevé un certain Sylvain Loosli. Un adversaire de marque, un joueur redoutable, inconnu trois mois plus tôt mais propulsé sur le devant de la scène par l'accomplissement d'un exploit rêvé par tout joueur de poker qui se respecte : l'accession en table finale des championnats du monde de poker, les fameux WSOP. Un adversaire dangereux que Jérôme allait pourtant parvenir à maîtriser sans jamais réellement se mettre en danger tout au long des trois heures de leur affrontement nocturne.

Trois ans après l'avoir croisé pour la première fois, déjà autour des tables du Winamax Poker Tour, et deux ans après cette place de "bubble boy" de triste mémoire, Jérome Guermeur est revenu en force au tournoi le plus fun de l'année. Il inscrit définitivement son nom au palmarès du tournoi, et nul doute que l'on n'aura désormais plus à attendre bien longtemps de ses nouvelles avant de le recroiser lors d'une compétition.