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Affluence stable et démarrage en douceur

- 3 juillet 2017 - Par Benjo DiMeo

Event #62 - Poker Players Championship 50 000$ (Fin du Day 1)

Negreanu Luneau
Daniel Negreanu en train d'expliquer sa technique de danse dans les clubs de Vegas

2h30 du matin à Las Vegas. Le premier tour du PPC 50K$ vient de se terminer. Ci-dessus, retrouvez-en la substantifique moelle.

Le compteur des inscrits a grimpé à 93 joueurs durant la deuxième partie de la journée. On dépasse d'un chouia les chiffres de 2016 (91 joueurs), et l'on pourrait même monter un peu plus haut, à la faveur d'eventuelles inscriptions de dernière minute juste avant le coup d'envoi du Day 2, programmé lundi à 14h (23h en France).

Structure de rêve oblige, le décompte des éliminés est ridiculement faible : seulement cinq sortants. Du coup, on peut se permettre de vous donner la liste complète : Daniel "Jungleman" Cates, Iraj Parvizi (inconnu au bataillon), Dan Shak, Ben Sulsky et (hélas) David Benyamine.

Fabrice Soulier est venu gonfler le clan français en début de niveau 5 (sur un total de 6 au programme aujourd'hui). Fabsoul est arrivé tard non pas parce qu'il est friand des late reg, mais parce qu'il a mis du temps à décider s'il avait envie de se jeter ou non dans cette ô combien difficile bataille. C'est la seconde fois que Fab participe au PPC : il sera au Day 2 avec un tapis de 280,000, un poil au dessus de la cave de départ, ce qui constitue un bon début puisque le tapis moyen n'a quasiment pas bougé (261,000 contre 250,000 en début de journée). Si ce n'était pour un pot de 40K perdu sur le gong, Fabrice franchirait le Day 1 avec 300K.

ElkY signe le meilleur Day 1 du clan tricolore : il passe avec 367,000 après avoir pris des jetons à grosso modo tous les adversaires qu'il affrontait aujourd'hui, dont Abe Mosseri et John Racener.

Journée compliquée pour Bruno Fitoussi, dans une variante en particulier. "Je suis montré rapidement à 350,000, mais j'ai perdu des tas de coups de Deuce to Seven. Dans cette variante, il faut montrer le meilleur jeu, et je me suis retrouvé plein de fois avec la deuxième meilleure main contre les nuts." Après avoir "grindé" un peu, Bruno est remonté à 210,000.

Aucune élimination à la table d'Alexandre Luneau aujourd'hui. Le pro du Team franchit le Day 1 avec un tapis raboté (187,000), et confesse avoir mal joué quelques coups en début de partie. Concernant le hero call de Robert Mizrachi raconté dans ces colonnes, Alex ne s'en veut pas : "J'ai eu beaucoup de spots de bluffs aujourd'hui, je les ai pris : forcément, ça ne marche pas toujours. Mais quand tu mises un demi pot en bluff, le move n'a besoin de marcher qu'une fois sur trois pour être rentable !"

Ils ont rejoint le PPC en late reg durant la seconde partie de la journée, et franchissent le Day 1 sans encombres : Todd Brunson, John Monnette, Mike Matusow, Dmitry Urbanovuch, Josh Arieh...

On dirait bien que le chip-leader est un joueur ayant déjà goûté à la victoire sur le PPC : Matthew Ashton, qui terminerait le Day 1 avec 705,000. Presque trois fois la cave de départ ! Probablement que l'anglais a du se gaver sur quelques coups de PLO ou No-Limit Hold'em aujourd'hui.

Comme un poisson dans l'eau à Vegas

- 3 juillet 2017 - Par Veunstyle72

Event #60 - NLHE Crazy Eights 888 $ (Day 1C)
Il faudra une nouvelle fois compter sur Guignol, qualifié pour le jour 2

guignol

Le rideau est tombé pour les survivants de la troisième journée de départ de ce tournoi 888 complètement fou : après 18 niveaux de jeu, on a réussi à sauver 93 joueurs, sur les 2072 inscriptions que ce flight a pu enregistrer. Aurélien Guiglini est le seul tricolore à ne pas être passé à la trappe. Celui qui s'était incliné 7e l'an passé, reviendra au jour 2 avec un tapis de 181 000 jetons, soit un poil plus que l'average. Aurélien possèdera 22 belles blindes à la reprise. 

"On signe où pour refaire la même perf' que l'an dernier ?", me demande Guignol, lorsque je lui précise que Loni Harwood, 6e en 2016, est également qualifiée pour la suite des évènements, avec un gros tapis. "C'est elle qui m'avait bust l'an dernier. Je m'en souviens, parce que je me souviens que la fille au micro était sa copine, et quand la carte qui l'arrangeait est tombée, on l'a bien entendu."

Aurélien parle de ce souvenir avec le sourire, mais dans le fond, je l'imagine bien vouloir prendre sa petite revanche contre mademoiselle en table finale. Voilà un scénario qui aurait un peu de gueule.

En attendant demain, Aurélien s'est confié sur le Periscope de Winamax, c'est évidemment quelque chose qu'il faut voir ou revoir, et tout de suite !

La mauvaise nouvelle de cette fin de journée, car non, il n'y a pas que des bonnes nouvelles, c'est l'élimination du collègue Victor Saumont. 'Tapis Volant' est parti à tapis sur la dernière main de la journée avec AJ, derrière un open shove de JC Tran. "Je n'ai vu qu'une carte, c'était un roi", lui confiera l'Américain dans la foulée. Oui car l'autre carte, c'était un 3. Et le flop a apporté un autre 3 sur la table. 18 niveaux de bataille pour finir par sauter la dessus... Victor se consolera avec un min-cash, mais continue surtout d'accumuler encore un peu plus d'expérience de jeu en live, avant de disputer le Main Event dans quelques jours... pour frissonner de nouveau, comme en 2016 ? 

saumont

Victor Saumont préfère en rire... JC Tran a eu besoin d'un bon coup de pouce du destin pour éjecter notre Tapis Volant national hors de ce tournoi

Et pendant que ces lignes sont rédigées, sachez que l'affluence du dernier flight de ce tournoi, le day 1D, est pour le moment plus qu'encourageante. On parle de plus de 7 500 inscriptions au total sur les 4 flights (c'était 6 761 en 2016, record bien explosé) un chiffre qui sera confirmé plus tard dans la soirée, car de toute façon, pour tous ces joueurs, la nuit est loin d'être terminée. Ce qui explique aussi pourquoi les organisateurs ont poussé l'heure de reprise un peu plus tard que d'habitude : le rendez-vous pour le day2 est à 14h. 

Robert raide fort

- 3 juillet 2017 - Par Benjo DiMeo

Event #62 - Poker Players Championship 50 000$ (Day 1)

Alexandre Luneau
Pour vous dire à quel point le PPC est un tournoi luxueux : il y a des pauses après chaque niveau. Il faut dire que ceux-ci durent cent minutes, au lieu des soixante habituelles sur les épreuves au coût moins élevé. Le second break du Day 1 fut l'occasion de m'entretenir avec Alexandre Luneau sur divers sujets :

La hauteur de son tapis après trois heures de jeu (275 000, un bon départ puisque tout le monde a débuté à 250 000)
Les différents paris en cours autour des tables, caractéristiques de ces rendez-vous de pros en petit comité. ("Il y a des side-bets dans tous les sens !" Avec, notamment, un système de type "fantasy" où chacun constitue une équipe virtuelle de sept joueurs, et marque des points selon les performances de ses poulains. Alex ne goûte guère à cette "side action", et ne participe à aucun pari.)
La présence, ou non, des plus grandes stars de notre jeu favori (Doyle ne viendra pas, mais parie sur/stacke des joueurs à distance, Hellmuth sera sûrement là en super late reg demain après-midi, et Ivey, normalement, devrait - enfin ! - se pointer au Rio)
Son changement de table, intervenu très tôt dans la partie : "Je préférais ma première table !" Sur sa nouvelle table, on retrouve en effet un casting pour le moins costaud :

Siège 1 : Matt Glantz
Siège 2 : Mike Gorodinsky
Siège 3 : Isaac Haxon
Siège 4 : Robert Goldfarb
Siège 5 : Robert Mizrachi
Siège 6 : Alexandre Luneau


Autre question posée à Alex : dans la fratrie Mizrachi, qui est le meilleur entre Robert (4 bracelets, photo ci-dessous) et Michael (3 bracelets "seulement", mais 2 sur le PPC) ? "Robert, c'est quasi-sûr."

Robert Mizrachi
Posée par hasard, en mode "small talk pendant le break", cette question allait cependant trouver une illustration immédiate, dès l'entame du Niveau 3.

Un round de No-Limit Hold'em vient de débuter : l'ambiance y est toujours sensiblement différente que sur les coups de Razz, Stud, Omaha High-Low, etc, car il s'agit de la seule variante du tournoi (avec le PLO) où l'on peut se faire éliminer en une seule main.

Robert Mizrachi est UTG et relance à 1400 aux blindes 300/600 ante 100. C'est payé par Alex juste à sa gauche. Les autres joueurs passent.

Flop 398. Robert c-bet 1800. Alex reste dans le coup.

Turn 8. Robert réfléchit, vérifie ses cartes, et... check. Alex prend l'initiative : 2600. Robert check/call.

Rivière : un 9 qui enrichit un peu plus le board. Si ce n'est pour la quinte flush, toutes les combinaisons du poker sont possibles. Robert check. Alex annonce une mise de 7000.

Semble t-il sans avoir à réfléchir bien longtemps, Robert va payer ce bet avec un commentaire à voix haute : "Tu as soit paire de 5, paire de 6, ou paiere de 7. C'est payé." L'américain montre une paire de Valets : il a donc besoin que sa lecture soit bonne pour gagner le coup. Et cela ne loupe pas : Alex retourne... une paire de 6 !

En d'autres nouvelles

Ils ont récemment rejoint les tables du PPC : Steven Chidwick, Justin Bonomo, Dan Shak, David Bach, Shaun Deeb, Anthony Zinno, John Racener, Jason Mercier, Felipe Ramos, Daniel Alaei, et Leon Tsoukernik.
Un total de six niveaux de 100mn seront joués aujourd'hui, ce qui va étirer la durée du Day 1 jusque deux heures du matin.
BREAKING NEWS ! Un quatrième français vient de prendre place : ElkY !
Au compteur : plus de 80 joueurs.

Le secret de la réussite, par Guignol

- 3 juillet 2017 - Par Veunstyle72

Event #60 - NLHE Crazy Eights 888 $ (Day 1C)
Aurélien Guiglini nous dévoile sa recette magique pour réussir sur ce tournoi

foule

Le Rio est en ébullition aujourd'hui, comme le prouve la photo ci-dessus. Ça, c'est quand tu décides de te rendre dans l'Amazon Room, alors que tout le monde veut sortir d'ici pour respirer l'air chaud et naturel de l'extérieur. Et tout ça, c'est la faute à un tournoi à 888$ qui excite les foules comme jamais. Faisons les comptes, alors que la 4e et dernière journée de départ a été donné à 16h.

Day 1A : 1506 joueurs - 58 survivants
Day 1B : 1664 joueurs - 85 survivants
Day 1C : 2072 joueurs (à confirmer)
Day 1D : inscriptions encore possibles

Avec déjà plus de 5 000 inscriptions sur les trois premiers flights, il va être difficile de parler d'échec de l'affluence. Nous sommes dimanche, et beaucoup attendent ce jour depuis un long moment. D'autres sont venus avec l'ambition d'envoyer plusieurs bullets s'il le faut, "car ce tournoi sera aussi beau qu'un EPT en terme de prizepool", réfléchissait Guillaume Diaz. Vu comme ça, ça donne envie de gambler quelques caves, en effet.

Le flight B est sur le point de se terminer ou presque, l'occasion rêvée, maintenant qu'il ne reste plus grand monde, d'aller repérer des têtes connues. Alors certes, parmi la grosse centaine de survivants, j'ai croisé Greg Raymer, Pierre Neuville, Phil Laak, Steven Van Zadelhoff ou encore Loni Harwood mais ce serait mentir que de dire que, ce qui commence à nous plaire, c'est la présence d'Aurélien Guiglini et Victor Saumont, alias Tapis Volant.

tapis volant guignol

Pour la seconde année consécutive, Guignol a réussi à passer entre les balles, pour notamment repartir au minimum avec de l'argent, ce qui consitute une première partie déjà intéressante. Reste maintenant à faire mieux que la 7e place de 2016. Alors Aurélien, c'est quoi le secret pour deeprun ce tournoi ? 

"Il faut s'accrocher à mort ! Et je pense aussi qu'il est important de ne pas louper le début du tournoi. J'ai discuté avec Alexandre Reard, lui semble avoir bien compris ce concept, mais ce n'est pas encore le cas pour tout le monde.. Je pense qu'il ne faut pas late reg ce genre de tournoi. Quand tu arrives à la table avec 8 000, il y a une sacré différence entre monter à 11 000 ou tomber à 5 000. jetons. Les tables sont très belles à 10h du matin en plus, alors qu'à midi, c'est terminé. La différence se joue à ce niveau aussi."

Aurélien est loin d'être un amateur de ce genre de tournoi, pour la simple et bonne raison que "la structure est la même que sur les Colossus de Winamax, du coup je la connais bien. 15% d'ITM, ce n'est pas impossible à faire finalement, c'est presque comme n'importe quel tournoi. "

Même son de cloche du côté de Victor Saumont, plus habitué à couvrir ces petites boucheries à l'époque, qu'à les jouer maintenant : "J'ai rapidement monté un stack de 35 000, et après ça, la bulle n'a pas mis beaucoup de temps à éclater finalement."

Il s'agit du second ITM en carrière de 'Tapis Volant' sur un tournoi des WSOP, et le second de l'été aussi, après sa victoire sur un tournoi du Golden Nuggets. Les employés de l'industrie se débrouillent toujours aussi bien à Las Vegas. 

alexander_ivarsson

Le Suédois Alexandre Ivarsson ne pointe pas souvent le bout de son nez en live... mais quand il le fait, il ne plaisante pas !

steven van zaeldhoff

Steven Van Zadelhoff, sympathique Hollandais barbu au prénom absolument divin

phil laak

Hey mais qui voilà ?! Phil Laak en personne. Quelqu'un lui a dit qu'il y avait un 50 000$ qui tournait aussi ?

pierre neuville

Et encore Pierre Neuville, toujours là dans les gros fields le copain Belge

greg raymer

Greg Raymer, champion du monde 2004

loni harwood

Loni Harwood, comme Guignol, avait atteint la table finale de ce tournoi en 2016 (7e place). Back to back ?

C'est pas du poker moustache

- 3 juillet 2017 - Par Benjo DiMeo

Event #62 - Poker Players Championship 50 000$ (Day 1)

L'épreuve de spécialistes la plus relevée des WSOP se remplit petit à petit. Nos amis les pros du poker ne sont pas réputés pour leur ponctualité, et avec la structure qui leur est offerte (250 000 jetons au départ, niveaux de 100 minutes !), difficile de leur reprocher de ne pas être pressés d'arriver. Au compteur après deux heures et demie de jeu : 56 joueurs. Il est sans doute irréaliste de rêver aux chiffres d'il y a dix ans (plus de 140 joueurs entre 2006 et 2008), mais l'affluence de 2016 (91 joueurs) reste atteignable.

Parmi les derniers arrivants, on compte deux joueurs totalisant quatre victoires combinées sur le PCC, et quelques joueurs que l'on n'avait pas croisés sur les WSOP depuis un bon moment.

Michael Mizrachi
Michael Mizrachi est hilare à la table de Bruno Fitoussi. Difficile de ne pas être confiant lorsqu'on possède un palmarès totalisant des dizaines de victoires en live, dont deux titres sur le PPC, tournoi qui ne compte que onze éditions jusqu'à présent !

Brian Rast
Vainqueur du Super High-Roller Bowl de l'Aria en 2015 (un tout petit tournoi à 500 000 balles avec 43 joueurs - premier prix 7,5 millions de dollars !), Brian Rast a lui aussi remporté deux fois le tournoi que même les meilleurs joueurs considèrent comme très difficile. C'était en 2011, puis en 2016.

Gus Hansen
Gus Hansen, collection printemps/été 2017, avec supplément barbe. Le danois n'avait pas encore été aperçu au Rio de l'été, expliquant que les cash-games de l'Aria et du Bellagio étaient trop juteux pour être "sit out". En tournoi, son dernier ITM remonte à 2014 : un min-cash sur l'étape EPT de Vienne. Pour retrouver son dernier vrai score, il faut creuser jusque 2012, avec une troisième place sur un High-Roller à Melbourne.

Johnny Fucking Chan
Tout aussi fantômatique ces temps-ci : Johnny Chan. Lorsqu'il n'est pas en train de faire la promo de business un peu foireux (comme une boisson énergétique ou un site de poker à son nom), le quotidien du décuple détenteur de bracelets (dont deux Main Event, en 1987 et 1998) est fait de cash-games à Las Vegas et en Californie. Là où Gus Hansen s'est fait une notoriété chez tous les amateurs de poker grâce à la diffusion télévisée des premières saisons du World Poker Tour, où il crevait l'écran, la célébrité de Johnny Chan va bien au delà des frontières de notre jeu favori, grâce à une brève mais mémorable apparition dans le cultissimme Les Joueurs. Aujourd'hui encore, les joueurs du monde entier tentent de le bluffer juste pour pouvoir lui ressortir la fameuse réplique de Matt Damon ("Désolé John, j'ai oublié"), ou de lui demander quand est-ce que sera tournée la suite.

Nick Shulman
Continuons sur le thème "high-stakes à poils" avec Nick Shulman.  Douze ans déjà que l'éternel adolescent hante la Bobby's Room du Bellagio, tout en collectant des succès en tournoi avec une régularité qui force le respect : 8,7 millions de dollars de gains en live, avec deux bracelets en Deuce to Seven, sa grande spécialité.

Minh Ly
Son dernier gros gain en live date de 2013 (une sixième place sur le PPC) : les meilleures années de Minh Ly en tournoi semblent derrière lui, et si ce n'est pour le PPC, on ne le croise guère plus au Rio, où il avait bien failli remporter un bracelet en 2005, contre un certain Doyle Brunson. Mais peu importe : son affaire a toujours été le cash-game, pratiqué de préférence dans la Bobby's Room. Cette moustache flambant neuve lui donne des airs de Danny Trejo, l'acteur qu'on appelle à Hollywood dès qu'on a besoin d'un rôle de méchant mexicain.

Dan Smith
Dan Smith appartient à la tranche d'âge du dessous, mais n'a rien à envier à ses aînés, avec déjà seize tournois à 5000$ l'entrée ou plus remportés depuis 2012. Un spécialiste des High Roller avec un grand coeur, en témoigne cette opération caritative en début d'année qui l'a vu lever plus de 1,7 millions de dollars via Twitter.

A quoi on joue ?

Voici la liste complète des variantes jouées dans le Poker Players Championship à 50,000 dollars. Elles sont au nombre de huit, et s'enchaînent dans cet ordre à raison d'un nouveau jeu toutes les six mains :

No-Limit Hold'em
Stud
Omaha High-Low (Limit)
Razz
Pot-Limit Omaha
Limit Hold'em
Stud High-Low
Deuce to Seven Triple Draw


Dealers
Avec une telle variété de formes de poker n'ayant rien à voir les unes avec les autres (et un prix d'entrée aussi élevé !), c'est bien entendu la crème de la crème des croupiers de Las Vegas qui est réquisitionnée pour le Poker Players Championship