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Level 10, à ce stade on se creuse la tête au moins une demi-heure pour trouver une rime pas trop naze (crisse de calisse)

- 13 juillet 2016 - Par Flegmatic

Blindes 800/1600, ante 200

Akrich s'accroche

Ancien monument des cercles de jeu parisien dans la première moitié des années 2000, comptant une quinzaine de lignes Hendon Mob en Francs (!) Michel Akrich est, comme chaque année depuis 2011, de retour aux tables du Main Event. Installé depuis quelques temps du côté de Tahiti, où il officie en tant que dentiste, le Français n'a d'ailleurs signé récemment que des résultats du côté de Las Vegas, principalement l'été, en plein pendant les WSOP. Arrivé un peu plus tôt cette année pour disputer quelques tournois supplémentaires - « Ce ne fut pas bien fameux » - Michel vit un Day 2 on ne peut plus compliqué. Arrivé à sa table ce matin avec 62,800 pions, il n'a cessé de chuter et pointait à notre dernier passage à sa table sous la barre des vingt blindes. « Ça fait deux heures que j'essaie d'envoyer mon tapis mais je ne touche absolument rien. » Une journée calvaire donc, qu'un double up ferait bien de venir embellir. Et vite.

Un qualifié Winamax à terre

S'inquiétant de l'absence d'Alexandre Amiel dans la salle Brasilia, nous l'avons contacté sur Facebook. Son retour ne s'est pas fait attendre, et il ne nous a pas enchantés : "Je viens de bust JJ<KK. J'ai fait de la merde." Aie.
 

A deux doigts d'un titre WSOP

Runner up du Media Event ! Fallait-il s’attendre à un autre résultat en tant que Français disputant un tournoi de poker aux WSOP ? Après avoir battu un field de presque 100 journalistes poker (la plupart chevronnés, mais quelques novices ont sévi à coups de tentatives de check préflop au bouton, et de quintes max foldées à la rivière), après avoir vu les Rois trois fois, et après avoir trouvé des tas de paires d'As, de Rois et de d'As lorsque un ou plusieurs joueurs partaient à tapis avant moi à chaque fois, j’ai donc tout naturellement réussi à finir second de ce tournoi. Avant cela, il a fallu que je craque la paire d’As de ce renard de Jaypee à quatre joueurs restants avec un magnifique 7-5 en main. Je n'ai pas réussi à conserver mon avantage en jetons en heads-up contre un membre de l'équipe de coverage officielle, mais je suis quand même content d’avoir représenté les couvreurs Français et Winamax presque jusqu’au bout, et content d’avoir pu faire comme tous ces pros que je couvre depuis des années à Vegas, c’est à dire runner-up. C’eut été moche de briser la malédiction Française sur un tournoi média. Rendez-vous l’année prochaine : cette fois, j'espère bien inscrire mon nom à côté de celui de Gaëlle Baumann, victorieuse en 2014 ici. 

Steven


Pas la Saint-Guy

Dans l'Amazon Room, Guy Pariente s'accroche en cette fin de Day 2B, avec environ 60,000 unités en sa possession.

Oh Maria

Une Maria Ho avec un sourire jusqu'aux oreilles et des piles de jetons jusqu'au plafond, c'est une chose à laquelle on pourrait s'habituer. Pourvu qu'elle dure !

Les November Nine de jadis

Hasan Habib a atteint la table finale de l’édition 2000 du Main Event, terminant en quatrième place derrière Chris Ferguson, TJ Cloutier et Steve Kaufman. Depuis, il a terminé deuxième de la défunte finale WPT à 25,000$ du Bellagio (2004, pour 1,3 millions de dollars) remporté un bracelet en Stud High-Low la même année, atteint plusieurs autres finales WPT et WSOP, avant de calmer un peu le jeu depuis 2012. Un semi retraité ?

Mike Binger était aux premières loges de la plus grosse finale de l’histoire du Main Event, celui de 2006 : il avait atteint la troisième place. Cet été-là, la mode du poker clairement a atteint son apogée aux Etats-Unis : 8773 joueurs ont participé au Big One, dont plus d'un quart qualifiés en ligne. Dans cette atmosphère pré-UIGEA et pré-Black Friday, tous les sites de poker du monde avaient fait le déplacement, cramant des centaines de milliers de dollars en promos, open-bars, soirées, goodies, apparitions de célébrités… (Deux exemples au pif : la soirée Doyle’s Room, avec Pamela Anderson assise sur les genoux de Papa Doyle, et la soirée Bodog, où des nains déguisés en ninjas surgissaient de partout). Cet époque est bel et bien révolue, mais les grinders appliqués comme Mike Binger continuent de zoner le circuit, bien après que le vainqueur Jamie Gold se soit déclaré en faillite et ait été obligé de vendre son bracelet sur eBay.