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Day 1A : le bilan chiffré

- 27 août 2019 - Par Rootsah

Day 1A : 726 entrées / 247 restants (dont 18 FR) / Chip-leader : Benjamin Chalot (France) 300 000

Top 10

Alex Keating
Benjamin Chalot (France) 300 000
Simon Mattsson (Suède) 292 000
Andre Marques (Portugal) 269 700
Jimmy Pham (États-Unis) 250 000
Florian Jouvenet (France) 245 200
Peter Patricio (Brésil) 230 600
Louis Nyberg Suède) 223 000
Hussein Hassan (Australie) 220 600
Alex Keating (États-Unis) 218 800
Jean-René Fontaine (France) 217 000

18 Français

Reskallah Aladin
Benjamin Chalot 300 000
Florian Jouvenet 245 200
Jean-René Fontaine 217 000
Kalidou Sow 160 000
Johan Guilbert 137 500
Fabrice Maltez 126 900
Aladin Reskallah (Team Winamax) 113 000
Jeremy Palvini 106 000
Dan Djorno 98 500
Eric Rabut 75 800

Arnaud Enselme
Florian Ribouchon 73 500
Mathieu Goncalves 72 900
Guillaume Diaz (Team Winamax) 64 800
Benjamin Pollak 58 900
Gaëlle Baumann (Team Winamax) 51 300
Arnaud Enselme 40 000
Theodore McQuilkin 37 900
Jan Boubli 31 500

Reste du field (sélection)

Luc Greenwood
Chris Hunichen (Etats-Unis) 215 000
Govert Metaal (Pays-Bas) 207 500
Anton Wigg (Suède) 205 000
Davidi Kitai (Belgique, Team Winamax) 142 800
Orpen Kisacikoglu (Turquie) 128 200
Griffin Benger (Canada) 121 600
Joao Barbosa (Portugal) 101 600
Malk Telscher (Royaume-Uni) 100 000
Luc Greenwood (Canada) 94 300
Steve O'Dwyer (Irlande) 91 700

Isaac Haxton
Robert Mizrachi (Etats-Unis) 86 000
Tobias Peters (Pays-Bas) 85 200
José Luis Velador (Etats-Unis) 83 800
Fatima Moreira de Melo (Pays-Bas) 83 700
Philippe Dauteuil (Canada) 81 300
Tony Dunst (Etats-Unis) 78 500
Andrey Pateychuk (Russie) 76 900
Isaac Haxton (Etats-Unis) 74 800
Louis Salter (Irlande) 74 700
Vincent Gabel (Belgique) 74 600

Kristen Bicknell 2
Bryan Piccioli (Etats-Unis) 67 000
Leo Fernandez (Argentine) 63 800
Timothy Adams (Canada) 619 000
Aliaksei Boika (Biélorussie) 58 400
Kristen Bicknell (Canada) 54 800
Gianluca Speranza (Italie) 54 100
Sergio Castellucio (Italie) 49 700
Paul Newey (Royaume-Uni) 47 000
Russell Thomas (Etats-Unis) 46 500
Piotr Nurzynski (Pologne) 46 300

Maria Konnikova
Conor Beresford (Royaume-Uni) 45 600
Daniel Dvoress (Canada) 43 700
Charlie Carrel (Royaume-Uni) 41 600
Luke Schwartz (Royaume-Uni) 35 800
Kitty Kuo (Taiwan) 34 000
Chris Moneymaker (Etats-Unis) 31 200
Jack Salter (Royaume-Uni) 29 200
Faraz Jaka (Etats-Unis) 29 200
Clément Richez (Hongrie/France) 27 100
Maria Konnikova (Etats-Unis) 18 300

Guillaume Nolet (Canada) 15 000

Blindes au départ du Day 2 : 800 / 1 600, BB ante 1 600

Fin du Day 1A : le verre à moitié plein

- 27 août 2019 - Par Rootsah

Huit joueurs Winamax ont pris le départ, quatre sont à l'arrivée
Main Event 5 300 € (Day 1A)


Team W
Comme le rappelait Olivier Franceschi, l'un des floors managers de ce Main Event, nous sommes sur un EPT : les Days 1 du tournoi principal comportent donc dix niveaux de 60 minutes, et le programme a été respecté à Barcelone, puisque la journée s'est achevée sous les coups de minuit ce dimanche. Et comme d'habitude, nous avons perdu environ les deux tiers du field aujourd'hui : sur 726 entrées à 5 300 € (dont 58 re-entries), 259 joueurs se sont qualifiés pour le Day 2, qui se jouera mercredi.

EDIT : finalement, ce sont 247 joueurs qui ont validé leur ticket pour le Day 2

726 inscriptions, un chiffre qui laisse augurer d'un Day 1B dantesque : en effet, en 2018, le Day 1A du Main n'avait enregistré « que » 598 entrées. On peut espérer que la barre fatidique des 2 000 buy-ins cumulés sera franchie à l'issue de la clotûre des inscriptions demain. De plus, il sera encore possible de s'inscrire pour le Day 2, pour les joueurs n'ayant pas utilisé leurs deux cartouches autorisées dans le tournoi. Il va falloir pousser les murs...

Fin de journée
Chez Winamax, tout le monde ne sera pas obligé de revenir dans l'arène : quatre joueurs du Team sur les huit pros qui avaient register ce Day 1A sont passés au Day 2 et vont pouvoir profiter d'un jour off demain.

Le mieux loti d'entre eux est Davidi Kitai, qui termine avec un confortable tapis de 142 000 jetons. Le Belge n'a pas connu de temps faible durant les dix heures de jeu : "Ça a été assez fluide, c'est parti dans le bon sens dès le début. A chaque niveau, j'avais un peu plus que le niveau d'avant. Les papiers sont en règle !"

Derrière Davidi, c'est Aladin Reskallah qui s'en est le mieux sorti, malgré une table compliquée, puisque le Top Shark 2019 a joué avec son coéquipier Adrian Mateos Diaz (qui a sauté par la suite), mais aussi Sam Greenwood ou encore Sam Higgs. Pour se tirer de ce traquenard, il n'y a pas trente-six solutions : "J'ai fait pas mal de paires, et j'ai eu des premiums qui ont gagné au showdown, explique "Aladar". Franchement, rien d'exceptionnel. Ah si, je me suis fait bluffer dans un gros pot. J'ai fait grimper mon tapis petit à petit durant la journée." Aladin termine avec un stack de 113 000 jetons.

Guillaume Diaz
Un scénario que n'a pas vécu Guillaume Diaz, qui a plutôt fait les montagnes russes ce lundi : "Je suis arrivé sur 200/400, en late reg. Je suis monté rapidement à 45 000 en gagnant pas mal de petits coups au début. Bref, ça c'est bien passé, ça a été assez fluide toute la journée, mais je suis redescendu à 30 000 après le dinner-break, en perdant plusieurs mains d'affilée. Ensuite, je remonte à 65 000 avec deux Rois, quand un mec a mis 30 blindes au milieu avec As-Dix." 65 000, ce sera le stack de Volatile 38 pour le Day 2, ce qui représentera 40 big blinds.

Enfin, c'est Gaëlle Baumann qui ferme la marche, avec un tapis de 41 300. Pourtant, tout avait bien commencé pour O RLY : "Je suis montée directement à 90 000, et après j'ai perdu tous les coups, plein de petits pots et un flip. A la fin, j'avais une table difficile, avec Orpen Kisacikoglu à ma droite ainsi que Faraz Jaka. Je ne connais pas le nom des autres, mais il n'y avait pas de gros fishs, alors que ma table précédente était super belle. Du coup, je n'ai pas beaucoup joué... Standard, quoi." Gaëlle devra rapidement trouver de bons spots pour se replacer dans la moyenne mercredi.

Kalidou Sow
Nos quatre Teams Pros sont accompagnés par une belle cohorte de Français, avec en vedette Benjamin Chalot, Florian Jouvenet, Kalidou Sow (photo, 160 000), Jeremy Palvini, Florian Ribouchon, Ibrahim Senousi, Clément Richez, Fabrice Maltez, Dan Djorno, YoH ViraL, Jan Boubli, ou encore Arthur Conan. Chez les étrangers, on peut compter sur Kristen Bicknell, Ryan Riess, Jack Salter, Charlie Carrel, Jon Turner...

Simon Mattsson
Le Suédois Simon Mattsson termine avec 292 000 jetons, ce qui fait sourire Maria Konnikova et le propulse possible chipleader de ce Day 1A, en attendant les chipcounts officiels

En revanche, quatre autres Teams Pros n'ont pas passé cette journée. Adrien Delmas n'est jamais vraiment parvenu à décoller, tout comme Adrian Mateos Diaz, tandis que Romain Lewis a sauté peu après le dinner-break.

Et Ivan Deyra, me direz-vous ? Eh bien, "ValueMerguez" pensait bien rejoindre ses coéquipiers sur la photo de fin de journée, mais a sauté sur l'avant-dernière main du jour ! Un coup inévitable, brelan contre brelan supérieur : avec une paire de Trois en main, Ivan a trouvé son set au turn d'un tableau Q-6-2-3, mais son opposant a attrapé le sien sur une river 9. Quand le récent vainqueur d'un bracelet WSOP s'est vu demander son tapis, il a été obligé de payer...

Nos quatre Teams Pros auront l'occasion de re-entry demain lors du Day 1 B, à moins qu'ils ne préfèrent attendre le début du Day 2. Même son de cloche pour Eric Sfez, Maxime Chilaud, Antoine Saout, Antoine Labat, Julien Martini, Paul-François Tedeschi, Matas Cimbolas, Carlo Savinelli, Ben Heath, Jean-Noel Thorel, David Peters, Maria Lampropulos, Jimmy Guerrero, Timothy Adams, Ema Zajmovic, Griffin Benger ou Florian Duta.

Joao Vieira, Bruno "Kool Shen" Lopes et Sylvain Loosli feront partie des joueurs qui tenteront leur chance lors de la seconde journée de départ. On se donne rendez-vous ce mardi dès 12 heures en direct du casino Barcelona pour suivre le Day 1B de ce Main Event !

Ils tiennent le coup

- 26 août 2019 - Par Rootsah

Main Event 5 300 € (Day 1A)

Jan BoubliSi YoH ViraL et Davidi Kitai sont sereins, d'autres joueurs ont un peu plus de difficultés en cette fin de Day 1A, comme Jan Boubli. Un vieux de la vieille dans le milieu du poker, ancien grand régulier des cercles de jeux parisiens. D'ailleurs, que pense Jan de la récente arrivée des clubs de jeux à Paris ? "A mon avis, il y en aura trop, tranche t-il. Pour un ou deux, ça va marcher, mais pour les autres c'est mal barré. Il n'y a pas assez de joueurs. Moi pour l'instant, je joue à Marbeuf, au Paris Elysées Club. Pour le reste, on verra comment ça va se passer à la rentrée." Mais Jan est surtout connu pour avoir gagné cet EPT Barcelone en 2005, une éternité. Ces derniers temps, il se remet au poker : "J'avais découvert un nouveau jeu passionnant, le bridge. C'est largement aussi prenant. Là, je tente un petit retour au poker... Avant je travaillais six heures par jour, et le reste du temps je jouais. Je me demande comment j'ai fait pour tenir pendant vingt ans ! Cette année, je suis allé à Monte-Carlo pour l'EPT en mai." Jan, malgré son maigre tapis, ne désespère pas : "Cela fait de nombreuses années que je joue, et on sait comment se passe un tournoi, ça peut aller vite des deux côtés, on n'est sûr de rien. Et de toute façon, je n'ai jamais beaucoup de tapis..."

Florian Ribouchon 2
Chez Florian Ribouchon, on oscillait aux alentours du stack de départ : "J'ai fait des flushes dans des pots 3-bet, mais j'ai perdu des énormes pot avec top set par exemple." Au dinner-break, il confiait avoir touché trois fois les As et deux fois les Rois..."Ce qui est bien, c'est que si je me qualifie pour le Day 2, je suis off demain. Je peux me faire une bonne chicha, boire des coups. En plus tu dors bien, tu rêves pour la suite du tournoi, alors que si tu bust, tu rigoles moins..." Exilé à Malte depuis cinq mois dans une colocation de grinders avec Paul Guichard et Jonathan Therme, Florian nous explique qu'en fait il passe plus de temps à jouer au ping-pong qu'au poker...

La fin du Day 1A est proche, plus qu'une vingtaine de minutes à jouer.

Sans pression

- 26 août 2019 - Par Rootsah

Main Event 5 300 € (Day 1A)

Deux Français se portent bien en cette fin de Day 1 A, Jeremy Palvini et Yoh ViraL.

Jeremy Palvini
Le premier, gros joueur de live, n'a pas l'habitude de jouer ce genre de buy-ins : "Ce doit être mon 5e EPT," confirme le Marseillais, venu avec deux potes en Catalogne. Si Jeremy s'est chauffé pour ce Main Event, c'est qu'il a déjà cash deux fois depuis son arrivée à Barcelone : 16e de l'EPT Cup pour un gain de 10 000 €, et 68e de l'EPT National pour 7 280 €. "Sinon, je n'ai pas la bankroll pour jouer ces tournois." Il faut dire que Jeremy a davantage l'habitude des middle buy-ins, lui qui écume tous les tournois du circuit TexaPoker. "Je crois que j'en ai gagné 3 sur les 4 derniers, affirme t-il. J'ai pris pas loin de 25 000 € en tout. Globalement, j'ai gagné pas mal cette année." explique celui qui joue également en cash game. Pour l'instant, tout se passe bien pour le Sudiste, compté à 140 000 peu avant la fin de la journée : "J'ai doublé avec les As contre As-Roi dans le premier niveau, à tapis préflop... Bon..." Jeremy a ensuite floppé une flush en milieu de journée, et a réussi à destacker un adversaire qui avait trouvé une quinte river. Voilà comment monter un beau tapis en seulement deux coups de poker...

Yoh ViraL 2
Autre joueur pluôt en forme : Johan Guilbert alias YoH ViraL, qui a récemment pris un coup à 100 000 jetons, son tapis actuel. "Je vais te raconter, ça vaut le coup... Un joueur relance à 1 600 UTG+1, le cut-off paye, le bouton aussi, et je complète ma BB avec A-8 off. Sur le flop J-9-4, je donkbet à une blinde, soit 800. Ma spéciale... Je suis payé trois fois. Sur le turn 7, je fais 9 200, et seul le cut-off paye. La river est un 3 et j'abandonne mon bluff. Je check, mon adversaire overbet 35 000 dans un pot de 30 000. Il ne représente rien, il possède 32 mains qui ont raté, il n'y a pas de brelan possible. Je paye assez vite en lui disant qu'il a Dame-Dix, et il me montre K-10 !" En effet, voilà une main qui méritait d'être racontée. YoH, qui avait mal commencé la journée, s'est donc refait une santé avant d'aborder le dernier niveau.

Chris Moneymaker
Le field peut compter sur la présence de Chris Moneymaker, vainqueur du Main Event des WSOP en 2003, assis à côté de Charlie Carrel.

Petit, petit, petit !

- 26 août 2019 - Par Rootsah

Davidi Kitai et Benjamin Pollak ont laissé de côté les Highrollers du festival
Main Event 5 300 € (Day 1A)


Pour l'instant, sur huit joueurs engagés aujourd'hui, le Team Winamax fait un sans-faute, alors que le 7e niveau du Day 1 A vient de se terminer.

Davidi Kitai
Chez Davidi Kitai, on avait déjà bien grindé, avec 80 000 : "Je n'ai pas eu beaucoup de showndowns, explique le Belge. Je je joue que depuis deux niveaux et demi, je suis arrivé en même temps que Guillaume Diaz. Je connais deux trois joueurs à ma table, il y en a des plus belles, et des plus difficiles." (Kitbul fait notamment face à Tony Miles). Pour l'instant, le Belge n'a pas flambé à Barcelone, préférant zapper le Super Highroller à 100 000 €, se contentant de jouer le Highroller à 10 300 € et l'EPT National, sur lequel il a terminé 159e pour 3 780 € dans un field de 4 682 entrants, ce qui est déjà un beau deep run en soi. "Ici, les tournois à gros buy-ins sont durs alors que petits tournois sont vraiment beaux, donc je préfère m'y consacrer. Je voulais faire le sat pour le 100k, mais j'étais trop fatigué..." Dav' est venu en famille à Barcelone, sa petite fille ayant déjà beaucoup voyagé : "Elle a dû prendre 40 avions cette année ! Et elle ira en vacances à Las Vegas jusqu'à ses 18 ans..." On l'a compris, Davidi ne compte pas arrêter le poker de sitôt.

Benjamin Pollak
Benjamin Pollak, qui s'est posé à Barcelone le 21 août mais n'a pas beaucoup joué depuis son arrivée, est dans la même optique que Davidi concernant son programme. "Je préfère kiffer les petits buy-ins. J'ai fait des erreurs au High-Roller des Triton Series, et donc je ne voulais pas jouer cher ici. Stop bleeding !" A Londres, en début de mois, Ben a en effet buy-in le 25 000 €, le 50 000 € et le 100 000 €, à deux reprises, en réussissant seulement un min-cash sur le 50k. "Les pros jouent 20 à 50 % de leur action, alors que moi, si je vends 30%, c'est déjà le bout du monde. Donc quand je ne fais pas de résultat, ça revient cher..." Et puis bon, Ben a déjà vu du pays à l'EPT Barcelone : "J'ai gagné le 50k, fait la finale du 100k l'an passé... Ces tournois me font moins bander, j'ai l'impression que j'ai fait ce que j'avais à faire."

Alors "MagicDeal" a préféré kiffer la capitale catalane : "J'ai pas mal fait la fête, j'ai fait la closing Party de l'hôtel W hier soir. C'était le feu."  Visiblement a bien fait de se préserver pour le Main, puisque quelques secondes plus tard, nous le voyons doubler son tapis : sur un flop 489, il check-raise un c-bet de son adversaire, qui annonce directement all-in. Ben paye pour un total de 18 000, et ses deux Dames restent devant la paire de Dix de son opposant jusqu'à la fin du tableau. "En revanche, gagner ce Main Event me fait grave envie, affirme Ben. Je n'ai fait qu'une finale EPT à Deauville, 4e en 2015. En dix ans, ce n'est pas terrible ! Je veux changer les probas..." Vu le prizepool qui s'annonce, ce serait le meilleur moment pour cela !

Ivan Deyra
Pour Ivan Deyra, qui a lui aussi late reg en compagnie d'Adrien Delmas, les premières heures de jeu sont moins aisées : "Je suis descendu à 15 000, et je suis parvenu à remonter à 26 000. Je ne joue que des petits pots." S'inscrire en retard est-il finalement une si bonne idée ? "Sur les tournois longs, c'est une bonne stratégie. Cela fait un moment que je joue les EPT, et c'est mieux d'être frais sur les derniers niveaux lors des Days 1. Me connaissant, c'est la meilleure chose pour moi. En attendant, il faut être patient... Car sur un Day 1, si tu doubles une fois, tu as gagné ta journée !" Pour l'instant, "ValueMerguez" attend donc ce fameux double-up. L'an passé, justement, le Bordelais avait quadruplé son tapis lors des dernières mains du Day 1B.

Reskallah Greenwood Mateos
Chez Aladin Reskallah, on tutoie déjà la barre des 100 000 jetons, grâce à un grind efficace. "Je fais des paires, confirme le Lyonnais. Mais je n'ai pas une table facile." Comme vous pouvez le constater sur la photo, le Top Shark 2019 est en effet assis à la droite de Sam Greenwood et en face d'Adrian Mateos Diaz, deux des meilleurs Highrollers du circuit ! "Mais le pire, c'est l'Australien fou deux crans à ma gauche (Sam Higgs, NDLR). Il est super-aggro. Je l'ai vu call 8-4 off en milieu de position, et hero call un overbet sur la river d'un tableau 4-9-10-6-K ! C'était bon..." Attention, Sam Higgs, c'est tout de même un million de dollars de gains en tournois live.

Maria Lambropoulos
Du côté des bustos, ceux qui vont devoir payer 5 300 € une deuxième fois pour continuer à jouer dans ce tournoi, on peut citer Jean-Noel Thorel (qui a tout mis sur un tableau 3-2-10-J avec Q-J mais est tombé sur deux As), Carlo Savinelli, Julien Martini, Matas Cimbolas, Ben Heath, David Peters, Maria Lampropulos (photo), Paul-François Tedeschi, Imad Derwiche...