107 joueurs franchissent le Day 2

- 2 mai 2019 - Par Flegmatic

Day 1A : 342 entrées / 120 restants (dont 27 FR) / Chip-leader : Ludovic Geilich (Écosse ) 271 400
Day 1B : 561 entrées / 216 restants (dont 45 FR) / Chip-leader : Sylvain Mazza (France) 288 700
Day 2 : 355 joueurs / 107 restants (dont 16 FR) / Chip-leader : Wiktor Malinowski (Pologne) 769 000

Top 10

Ludovic Geilich

Wiktor Malinowski (Pologne) 769 000
Julien Martini (France) 735 000
Seth Davies (USA) 684 000
James Romero (USA) 630 000
Jean-René Fontaine (France) 628 000
Pablo Melogno (Uruguay) 607 000
Ludovic Geilich (UK) 606 000
Ami Barer (Canada) 604 000
Paul Michaelis (Allemagne) 573 000
Tomas Macnamara (UK) 542 000

16 Français

Julien Martini 735 000
Jean-René Fontaine 628 000
Rémi Castaignon 440 000
Aladin Reskallah (Team Winamax) 380 000
Cédric Boussetta 304 000
Erwann Pécheux 235 000
Johann Zeitoun 222 000
Sylvain Mazza 207 000
David Lascar 204 000
Pierre Merlin 172 000

Romain Lewis

Emrah Cakmak 143 000
Ivan Deyra (Team Winamax) 142 000
Morgan Aceto 131 000
Romain Lewis (Team Winamax) 108 000
Corentin Ropert 107 000
Guy Catan 64 000

Reste du field (sélection)

Manig Loeser

Timothy Adams (Canada) 482 000
Manig Loeser (Allemagne) 410 000
Govert Metaal (Pays-Bas) 397 000
Dario Sammartino (Italie) 365 000
Patrik Antonius (Finlande) 333 000
Charles La Boissonniere (Canada) 320 000
Georgios Kitsios (Grèce) 263 000
------ Jean-Michel Moyenne 258 504 ------
Sam Greenwood (Canada) 245 000

Christoph Vogelsang

Ryan Riess (USA) 202 000
Christoph Vogelsang (Allemagne) 193 000
Rocco Palumbo (Italie) 163 000
Nicolas Chouity (Liban) 156 000
Fatima Moreira De Melo (Pays-Bas) 154 000
Ramon Colillas (Espagne) 134 000
Vlad Darie (Roumanie) 90 000
Andreas Klatt (Allemagne) 83 000
Mikita Badziakouski (Belarus) 65 000

Blindes au départ du Day 3 : 2 000 / 5 000, BB ante 5 000
Prix assuré : 9 660 €

Ce fut court mais intense

- 1 mai 2019 - Par Flegmatic

Un petit mais sanglant Day 2 s'achève
Au moins 19 Français ont atteint les places payées dont 4 W rouges
Aladin Reskallah, Ivan Deyra et Romain Lewis tracent leur route
Main Event 5 300 € (Fin du Day 2)

Salle des Étoiles

70% d'éliminations. S'il fallait retenir un chiffre du Day 2 de cet EPT Monte-Carlo, ce serait peut-être celui-là. Ajoutez à cela sept heures et trente minutes de jeu effectives "seulement", et vous comprenez aisément que le mot d'ordre en cette Fête du Travail était plus ou moins le même à Paris que dans la Salle des Étoiles : passer entre les balles. Car si la photo ci-dessus vous montre une salle pleine, ne vous y trompez pas. De 355 partants à midi, ils n'étaient plus que 107 neuf heures plus tard.

Les membres du Team Winamax Pierre Calamusa dès le début de journée, João Vieira, Mustapha Kanit, Adrien Delmas, des tricolores bien dotés en jetons comme Franck Makaci, Benjamin Pollak, Theodore McQuilkin, Basile Yaiche ou Victor Choupeaux, des têtes de série internationales telles que Erik Seidel, Sergio Aido, Isaac Haxton, Kristen Bicknell, Alex Foxen, Koray Aldemir ou encore Steve O'Dwyer : la liste des éliminés notables du jour serait bien trop longue, mais sachez en tout cas que personne n'a été épargné.

O RLY : faux décollage

Bulle Français

Fort heureusement, tous n'ont pas complètement perdu leur temps ni leur argent aujourd'hui, 135 d'entre eux se faufilant jusqu'aux places payées, suite à la cruelle élimination de Philippe Narboni à la bulle. Parmi eux, se seraient glissés au moins 19 joueurs tricolores - selon un recensement encore tout ce qu'il y a de plus provisoire -, dont quatre W rouges. Et si Aladin Reskallah, Ivan Deyra et Romain Lewis ont fait durer le plaisir jusqu'au Day 3 (voir plus bas), l'aventure s'est malheureusement arrêtée peu après pour Gaëlle Baumann, victime d'un ascenseur émotionnel particulièrement brutal.

Alors qu'elle venait de presque doubler en éliminant le Canadien Daniel Dvoress, O RLY a perdu dans la foulée un énorme lancer de pièce avec une paire de Valets contre le As-Dame de François Evard. Ses derniers jetons sont investis, après une défense de blinde, dans un check/raise sur 8-6-2, avec Roi-8 en main et perdus contre As-8. L'Alsacienne termine 112e et rejoint Paul-Francois Tedeschi (129e), Romain Piraux (128e), Zoubir Bel Hachemi (119e), et Éric Rabut (113e) dans la cohorte des éliminés français du jour.

Les yeux du tigre

Romain Lewis - Aladin Reskallah - Ivan Deyra

Qualifiés pour le Day 3 avec respectivement 380 000, 140 000 et 108 000, Aladin Reskallah, Ivan Deyra et Romain Lewis avaient tous les trois de bonnes raisons de se satisfaire de cette journée. Le premier pour n'avoir chuté que brièvement en-dessous de son tapis de début de Day 2, avant de remonter la pente pour ensuite remporter LE coup décisif qui a tout changé, avec deux Rois contre As-Roi. Propulsé d'un coup à 450 000, Tm4betlight s'est ensuite contenté de gérer. "Je me suis fait 3-bet sur beaucoup de mes opens, commente-t-il, et je n'ai pas touché beaucoup de jeu." Et a donc parfaitement rentabilisé les rares mains qu'il a touchées.

Pour ValueMerguez, un mot suffit à résumer son temps passé dans la Salle des Étoiles : l'abnégation. "J'ai passé toute ma journée à moins de vingt blindes, souffle le Girondin, et puis j'ai doublé sur l'un des toutes dernières mains ! En plus j'ai eu pas mal de réussite. J'ai resteal 68 000 avec une paire de Valets et le joueur qui m'a payé avait entendu 58 000. Sinon, il n'aurait pas payé. Finalement je me retrouve contre As-10 suité et je tiens malgré un flop Dame-Valet-9." "C'est vraiment le but de renard à la Pippo Inzaghi, du bassin à la 95e minute," commente Aladin, jamais avare de comparaison footballistique, surtout en pleine demi-finale de Champions League entre le Barça et Liverpool.

Enfin, et malgré une période post-bulle moins bien négociée, où il a dû abandonner près de la moitié de son stack, Romain Lewis peut se réjouir de s'être sorti d'un drôle de guépier aujourd'hui, tant ses tables successives furent relevés. Dietrich Fast, Christoph Vogelsang, Orpen Kisacikoglu, Jeffrey Hakim, Nicolas Chouity, Fatima Moreira de Melo, Paul-François Tedeschi : autant de têtes d'affiche qui ont croisé la route du jeune bordelais aujourd'hui. Empêtré dans un "spot bourbax ©" durant le dernier niveau, avec une paire de Rois qu'il a dû lâcher dans un énorme coup en 3-way, Romain aura tout de même une vingtaine de blindes devant lui jeudi midi pour tenter de se refaire la cerise.

Français : Julien Martini, who else?

Julien Martini

Julien Martini, c'est un peu ce tube de l'été qui continue de passer sur les ondes des mois après son lancement et qui nous fait taper du pied et dodeliner de la tête dès qu'on l'entend, voire même un peu plus. Près d'un an après son explosion aux yeux du grand public grâce à son bracelet WSOP, suite à sa place de runner-up au PSPC, le Corse continue de truster le haut de l'affiche presque sur chaque festival où il s'invite. Aujourd'hui, il s'est offert le chiplead dès la première heure, pour ne plus jamais quitter le Top 5 des plus gros tapis. Une facilité à monter des pions poussée à son apogée durant la bulle, où il ouvrait à tapis la quasi-intégralité des mains et ce, face à des pointures du calibre de Sam Greenwood et Mikita Badziakouski. Une insolence et un talent rares.

Fontaine - Tedeschi - Zeitoun - Lewis

Le reste du contingent tricolore se divise entre profesionnels connus et reconnus (Erwann Pécheux, Pierre Merlin, Rémi Castaignon, Corentin Ropert, Emrah Cakmak...) et visages inabituels rafraîchissants. Citons-en deux, présents sur la photo ci-dessus : Jean-René Fontaine (tout à gauche) et Johann Zeitoun (sous la capuche).

Le premier, amateur de 56 ans venu de la Réunion, avait déjoué tous les pronostics et marqué les esprits en remportant l'EPT National 2018 de Barcelone pour 547 000 €, se défaisant notamment en heads-up d'un certain Julien Martini. Se plaisant à parcourir les étapes phares du circuit depuis, il fera office d'épouvantail demain, avec un tapis qui dépasse les 500 000.

Quant au second, fils de Jean-Jacques Zeitoun, il a surpris tout son monde de par son agressivité et son culot... alors qu'il dispute son tout premier Main Event EPT, à 21 ans. Chipleader du tournoi juste avant la bulle, avec 750 000 jetons, il a ensuite attaqué toutes les mains, comme il l'avait fait jusque-là, mais avec une réussite inversement proportionnelle à celle de son tapis de journée, empaquetant autour de 150 000 pions, soit son stack au départ de ce Day 2.

Paul Michaelis

Nous avions fait de Paul Michaelis notre favori pour le chip-lead en fin de journée, mais le vainqueur de l'EPT Prague 2018 a perdu un gros coup dans les dernières minutes, terminant à 573 000.

Sachez pour finir que le cortège des 107 survivants sera emmené demain par Wiktor Malinowski (769 000), jeune Polonais totalement inconnu de nos services il y a encore une semaine, et qui s'est en fait révélé être l'un des meilleurs joueurs de MTT highstakes online actuel. Il devance notamment les Américains Seth Davies (684 000) et James Romero (630 000) - tombeur de Philippe Narboni à la bulle - le chip-leader du Day 1A Ludovic Geilich (606 000), Timothy Adams (482 000), Manig Loeser (410 000), le runner-up du 10K derrière Sylvain Loosli Georgios Kitsios (263 000), Ryan Riess (202 000), ou encore le vainqueur du PSPC Ramon Colillas (134 000).

Rendez-vous à partir de jeudi midi pour le coup d'envoi du Day 3 et un peu avant pour le bilan chiffré complet de ce Day 2. D'ici là portez-vous bien et bonne nuit !

Tableau de bord
107 joueurs restants (sur 922 entrées)
Blindes au départ du Day 3 : 2 000 / 5 000, BB ante 5 000
Tapis moyen : 258 505
Prix minimum : 9 660 €

Les éliminés français du jour

Gaëlle Baumann

112e: Gaëlle Baumann (9 660 €, Team Winamax)
113e : Éric Rabut (9 660 €)
119e : Zoubir Bel Hachemi (9 660 €)

128e : Romain Piraux (8 800 €)
129e : Paul-François Tedeschi (8 800 €)

Un bad beat pour une bulle

- 1 mai 2019 - Par Flegmatic

Philippe Narboni bubble boy de ce Main Event
Aladin, Romain, Gaëlle et Ivan sont dans l'argent
Au moins 18 Français sont ITM
Main Event 5 300 € (Day 2)

Je m'étais peut-être un peu avancé dans l'article précédent, le rythme s'étant logiquement ralenti jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 138 joueurs restants... libérés une demi heure par l'organisation qui décrétait la dernière pause du jour. Il ne faut ensuite que quinze petites minutes pour que la véritable bulle commence, et trois petites mains de main-par-main pour que deux joueurs se retrouvent à tapis couvert sur deux tables différentes.

Narboni Bulle

Le premier est Français, Philippe Narboni. En bataille de blindes, sur le turn d'un board Q10K9, ce dernier a poussé ses derniers 160 000, alors qu'un pot déjà énorme est étalé au milieu de la table. À sa gauche, James Romero a l'air serein et pour cause : avec KJ, il s'apprête à craquer la paire de Rois de notre compatriote. L'A river n'est pas l'un des outs qui aurait permis à Philippe Narboni de survivre. Il ne peut, au mieux, que partager les 8 800 € de la 135e place, sous réserve que le joueur à tapis sur l'autre table se fasse éliminer à son tour.

Bulle

Malheureusement pour le Français, Oshri Lahmani (photo, au centre) avait tout envoyé avec les papiers : une paire d'As. Malgré un jinx de compétition lancé à la cantonnade quelques minutes plus tôt - "Vous pouvez vous asseoir, je vais doubler !" - ses flèches tiennent contre les Valets de Pablo Melogno. Nous tenons donc notre bubble boy, il est Français, le Main Event peut reprendre normalement.

Selon les estimations du Docteur Alalouche, au moins 18 Français ont atteint les places payées, dont nos quatre W rouges Aladin Reskallah, Romain Lewis, Gaëlle Baumann et un Ivan Deyra très très short stack. Sans surprise, les joueurs les plus en difficulté ne nous ont pas attendus, puisqu'à l'heure où ces lignes sont tapées, il reste un peu moins d'une demi-heure à disputer et la clock n'affiche plus que 115 joueurs restants. On se retrouve après la fin de ce Day 2 pour un point complet.

Ils ont atteint les places payées

Johann Zeitoun

Romain Lewis (Team Winamax)
Ivan Deyra (Team Winamax)
Aladin Reskallah (Team Winamax)
Gaëlle Baumann (Team Winamax)

Emrah Cakmak
Erwann Pécheux
Éric Rabut
Paul-François Tedeschi
Jean-René Fontaine
Johann Zeitoun (photo)

Pierre Merlin
Julien Martini
Corentin Ropert
Sylvain Mazza
Morgan Aceto
Guy Catan
Rémi Castaignon
Romain Piraux
Zoubir Bel Hachemi

La France à fric

- 1 mai 2019 - Par Flegmatic

Main Event 5 300 € (Day 2)

En ce jour de Fête de Travail, il est tout de même bon de rappeler que certains ressortissants de notre beau pays - outre votre serviteur- travaillent dur et bien ici à Monaco. On pense à Julien Martini bien sûr, dont l'ascension ne semble souffrir d'aucune limite et qui dépasse désormais les 600 000 jetons, soit près de quatre tapis moyens, à une table où sont également assis deux des meilleurs joueurs du monde, habitués des tournois les plus chers de la planète, Sam Greenwood et Mikita Badziakouski.

Rabut - Castaignon

Mais le Corse n'est pas le seul à s'élever vers les sommets. Sur l'une des tables voisines, le revenant Rémi Castaignon est monté autour des 550 000. "J'ai mis deux horreurs, avoue humblement le vainqueur de l'EPT Deauville 2015. Sur la première main, j'ai payé un 3-bet avec As-Valet. Mon adversaire a c-bet sur Valet-Valet-8 puis overbet shove sur le Roi turn. Il avait paire de 8 mais j'ai fait l'As river. Et ensuite j'ai craqué les Rois avec deux Dames. Il a fait brelan mais j'ai fait flush." Quand les cartes sont de votre côté, rien ne peut vous arriver. À la droite du Sudiste, Éric Rabut n'est pas aussi frais mais, avec plus de 30 blindes devant lui, il peut aborder la période de pré-bulle assez sereinement.

Fontaine - Tedeschi

Autre couple franco-français de talent, Jean-René Fontaine et Paul-François Tedeschi traversent ce Day 2 avec réussite, avec environ 350 000 chez le vainqueur de l'EPT National 2018 de Barcelone et près de 300 000 pour le Corse.

Pierre Merlin
Quasiment 200 000 jetons devant lui, un brushing impeccable, un regard facétieux : c'est sûr, Pierre Merlin a tout pour atteindre tranquillement les 135 places payées.

Enfin, ça bouge pas mal en table télévisée, Corentin Ropert ayant doublé son tapis pour remonter à 150 000 en remportant le plus classique des coin-flip avec As-Roi contre deux Dames, tandis que Sylvain Mazza s'est fait piéger par Dario Sammartino. Sur un flop 1092 et alors que le pot est déjà conséquent, l'Italien a c-bet puis surrelancé à tapis le Français avec rien de mieux que QJ, faisant abandonner à Sylvain sa paire de Dames. Ce dernier reste encore largement au-dessus de la moyenne avec 246 000 pions.

Le rythme des éliminations ne faiblit pas, les places payées sont désormais toutes proches. On se retrouve dans un prochain article, on espère le plus tôt possible, pour le récit détaillé de la bulle.

W rouges, voyants verts

- 1 mai 2019 - Par Flegmatic

Main Event 5 300 € (Day 2)

Gaëlle Baumann

Si l'on a pu un temps s'inquiéter pour l'état des dernières troupes en vie au sein du Team Winamax, le dernier niveau écoulé a permis de lever un certain nombre de doutes. Gaëlle Baumann tout d'abord s'est extirpée de la zone jaune orangée dans laquelle elle naviguait depuis le début de ce Day 2 pour enfin se hisser au-dessus de la moyenne. Comme souvent dans ces cas-là, la lumière est venue d'un lancer de pièce gagné contre un joueur short stack avec une paire de Valets contre As-Roi. "J'ai aussi gagné pas mal de petits pots," précise O RLY, partie en pause en laissant sur la table ses 190 000 jetons. Non loin de là, Aladin Reskallah confirme son bon début de tournoi, avec un stack de 240 000, sans avoir grand-chose à signaler. Le signe d'une belle régularité dans l'effort.

Mais le véritable regain de forme est à mettre au crédit de Romain Lewis, qui semble dérouler son poker avec une efficacité maximale depuis son arrivée en table télévisée. Parti d'une vingtaine de blindes, le Bordelais en comptera près de 90 à la reprise. Après avoir reshove plusieurs fois sans être payé, rLewis a parfaitement rentabilisé un AQ, en misant 35 500 sur la rivière d'un board 53Q24, pour se faire payer par le 43 de Jérôme Ruefenacht. Un deux barrel bluff dans la foulée contre le nouvel arrivant Orpen Kisacikoglu a fait le reste. À noter que le high staker turc a rejoint une tablée de prestige, où l'on retrouve également le vainqueur de l'édition 2010 Nicolas Chouity, Dietrich Fast, Jeffrey Hakim et Fatima Moreira de Melo. Excusez du peu.

James Romero - Gaëlle Baumann

Chez Ivan Deyra, ce n'est pas encore complètement l'embellie, mais le Girondin garde le sourire, avant tout parce qu'il sait qu'il revient de loin. Fort heureusement, ValueMerguez a reçu un bon coup de pouce de son voisin de droite, le fantasque James Romero. "Il n'en a rien à faire de rien, se marre Ivan. Tout à l'heure, j'ai shove 20 000 avec paire de 7, il m'a payé avec 4-5 off. J'ai doublé une deuxième fois contre lui ensuite avec deux 8 contre les 6."

Léger problème, le récent médaillé de bronze du French National Championship n'est pas du genre rapide. "On joue trois mains par niveau !, plaisante Ivan. Tout à l'heure, j'ai resteal 18 blindes en SB contre son open au bouton. Il a tank dix minutes pour fold. Je n'étais pas mécontent, j'avais As-4 suité mais la table a un peu halluciné." Remonté à 67 000, la plus belle merguez du Team va pouvoir continuer à aller chercher des pions chez Romero, recensé autour des 330 000. "Il a bust Benjamin Pollak avec deux Rois contre deux Dames. Le pot faisait dans les 300 000."

Ils nous ont aussi quitté lors du dernier niveau : Benjamin Saada, Éric Sfez, Alex Foxen, Sergio Aido, Randy Lew, Michael Soyza, Denys Shafikov, Dietrich Fast...