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Les 50 joueurs du Day 4

- 27 mars 2014 - Par Benjo DiMeo

Coverage par Winamax

Pablo Gordillo (Espagne) 2 111 000
Anatoly Filatov (Russie) 1 500 000
Timo Pfutzenreuter (Allemagne) 1 065 000
Simeon Naydenov (Bulgarie) 1 040 000
Miltiadis Kyriakides (Grèce) 1 034 000
Wilfried Sigmund Harig (Allemagne) 1 005 000
Miroslav Alilovic (France) 990 000
Roman Korenev (Russie) 966 000
Adrian Bussman (Suède) 930 000
Artem Metalidi (Ukraine) 815 000

Jude Ainsworth (Irlande) 788 000
Rumen Nanev (Bulgarie) 786 000
Sebastian Trisch (Allemagne 764 000
Umberto Vitagliano (Italie) 745 000
Robert Haigh (Allemagne) 721 000
Gavin O'Rourke (Irlande) 667 000
Frei Dilling (Danemark) 567 000
Oleksii Khoroshenin (Ukraine) 540 000
Ludovic Riehl (France, Team Winamax) 522 000
Marcel Luske (Pays-Bas) 512 000

Dan Murariu (Roumanie) 508 000
Marco van Opzeeland (Pays-Bas) 505 000
Johnny Lodden (Norvège) 477 000
Fabio Sperling (Allemagne) 460 000
Anthony Ghamrawi (Autriche) 434 000
Jonathan Roy (Canada) 423 000
Julian Herold (Allemagne) 420 000
Timothy Davie (UK) 420 000
Jan Bendik (Slovaquie) 405 000
Mike Adamo (Turks & Caicos) 372 000

Jozsef Olah (Hongrie) 360 000
Ivan Neytchev (Bulgarie) 345 000
Stephen Chidwick (UK) 340 000
Marko Neumann (Allemagne) 334 000
Patrick Fasching (Autriche) 326 000
Clement Thumy (France) 285 000
Atanas Kavrakov (Bulgarie) 273 000
Steven Lewzey (UK) 256 000
Jack Salter (UK) 246 000
Jonas Lauck (Allemagne) 219 000

Gregory Lane (Autriche) 210 000
Dmitry Morozov (Russie) 209 000
Vit Blachut (Rep. Tchèque) 205 000
Sebastian Panny (Autriche) 203 000
Andras Kovacs (Hongrie) 186 000
Andreas Samuelsson (Suède) 181 000
Marko Vukoja (Croatie) 176 000
Michael Tabarelli (Italie) 164 000
Michel Abecassis (France, Team Winamax) 130 000
Mathias Rinnhofer (Austria) 122 000

Tableau de bord
50 joueurs restants (sur 910 au départ)
Blindes : 5,000/10,000, ante 1,000
Tapis moyen : 546,000
Prix minimum assuré : 14,600€

4 Français dans le Top 50

- 26 mars 2014 - Par Benjo DiMeo

EPT Vienne - Fin du Day 3

Coverage par Winamax

Ce sont 11 joueurs de poker Français au pied du mur que nous avons retrouvé au sein du Palais Hofburg ce matin. Au classement des 176 rescapés des deux premières journées du tournoi, aucun d’entre eux ne figurait en bonne position, le mieux placé d’entre eux - Ludovic Riehl - affichant un tapis juste bon pour la moyenne, tandis que la moitié d’entre eux affichait vingt blindes ou moins. Les places payées étaient encore loin : pour nombre d’entre eux, prendre des risques ne serait pas un luxe, mais une nécessité.

Quentin Crutel fut le premier de nos représentants tricolores à rendre les armes : le jeune qualifié Internet était le plus en danger de tous, et un coup de pile ou face le priva des places payées. Habitué des ITM sur le circuit pro, Jean-Philippe Rohr allait cette fois chuter avant l’argent, tout comme Edouard Mignot, victime d’une confrontation cauchemar : les Rois contre les As.

Coverage par Winamax

L’élimination du champion EPT Ronny Kaiser à la bulle permettait aux huit Français restants de se soulager d’un poids. Ils étaient tous assurés de remporter 8,700 euros. Aucun d’entre eux n’avait cependant encore réussi à se sortir de sa condition de short-stack. ElkY allait être le premier busto Français post-bulle (une top-paire qui se heurte à un brelan : drawing dead), avant que Ludovic Riehl ne remporte un coup crucial à tapis avant le flop avec une paire de 8 contre deux « Big Slick », As-Roi. Mikedou allait enfin pouvoir jouer au poker. Peu enclin à se laisser distancer par son binôme, Michel Abécassis allait très vite faire rugir le moteur, remportant trois gros coups en succession au retour de la seconde pause de la journée. Mikedou ne perdra pas temps avant de reprendre de l’avance sur MIK22, doublant à nouveau son tapis avec deux Rois contre As-Roi.

Pendant ce temps, on perdait Antoine Saout et Patrick Sacrispeyre, éliminés sans avoir eu l’opportunité de véritablement faire parler leur poker. Les têtes de séries prenaient aussi la porte de série à toute vitesse : Kevin Stani, Sam Trickett, David Vamplew, Viktor Blom, et enfin Gus Hansen, soldé en 71ème place après une décision discutable, l’un de ces gambles qui ont fait la réputation du Danois.

Malgré un double-up en milieu de journée, Fabrice Soulier ne pourra tenir au delà de la 57ème place, mais à des raisons de célébrer ce petit ITM qui lui permet de franchir la barre des 5 millions de dollars de gains de carrière. Une carrière qui dure depuis quinze ans et ne montre aucun signe d’essoufflement.

Peu après 21 heures, le gong retentissait, et la fumée se dissipait : il ne restait plus que 50 joueurs.

Coverage par Winamax

En tête du clan Français : Miroslav Alilovic. Un joueur tout terrain, grand régulier des évènements live et online de notre grand concurrent sur le marché Français, ayant de loin été le Français le plus actif de la journée : chaque fois que nous nous rendions à sa table pour vérifier la santé de son tapis, celui-ci avait soit chuté, soit grimpé, mais jamais stagné. Une confrontation très heureuse (brelan d’As contre brelan de Dames) lui a permis de s’envoler en toute fin de journée. Miroslav entamera le Day 4 parmi les chip-leaders.

Coverage par Winamax

Les deux survivants du Team Winamax ont tenu bon en ce Day 3. Affectueusement auto-proclamés « binôme » depuis le dernier séminaire de groupe du Team Winamax, Michel Abécassis et Ludovic Riehl ont se sont tiré la bourre tout au long de la journée chacun de leur côté, faisant la course à celui qui pourrait monter le plus gros tapis. Si la journée de Ludovic Riehl s’est terminée aussi bien qu’elle avait commencée, avec un solide stack de 522,000 (pile-poil la moyenne), Michel Abécassis a en revanche souffert durant la dernière heure, perdant beaucoup de mains (et donc de jetons), notamment un coin-flip crucial contre le joueur assis à sa gauche. Michel reviendra au Day 4 avec un tapis de 130,000, soit 13BB.

Coverage par Winamax

Short-stack : la position la plus inconfortable dans un tournoi de poker live, une position tellement pénible à jouer qu’elle provoque parfois des douleurs physiques, crampes, maux d’estomac, et fourmis dans les jambe. Clément Thumy en a fait l’expérience aujourd’hui, mais l’expérience du grinder a parlé et à force de patience et de retenue, Clément a gagné sa qualification pour le Day 4 qu’il entamera avec 285,500. Toujours pas big stack, donc, mais plus combattif que jamais.

Le classement complet des joueurs du Day 4 sera publié dans la soirée.

Soulier sur la touche

- 26 mars 2014 - Par Benjo DiMeo

Coverage par Winamax

« Fabrice a encore doublé son tapis, il a 700,000 » me glisse Christian, couvreur Allemand francophone.

Wow ! La partie vient à peine de reprendre après une petite pause, et avant celle-ci, l’ami Fabsoul possédait à peine 200,000.

Fabrice a donc forcément gagné un joli pot entre son double-up en short-stack et la main suivante que me raconte Christian :

[EDIT : Et là en fait Christian me raconte n'importe quoi car il s'est trompé de joueur. Peut-être parlait-il de ce mec là qui est toujours en course mais quoi qu'il arrive, Fabrice est très loin d'avoir 700,000, son tapis étant tombé à zéro après un "resteal" malheureux avec QCoeur9Coeur pour 22BB. Son adversaire le paie avec As-Dame. "J'ai mal lu la situation", dira Fabsoul, qui remporte 14,600 euros pour cette 57ème place.]

Ils tiennent bon les Tricolores

- 26 mars 2014 - Par Benjo DiMeo

Il ne reste plus que 90 petites minutes à jouer dans ce Day 3 et les cinq derniers Français encore en course parmi les 59 joueurs restants sont désormais regroupés autour de trois tables :

- Michel et Miroslav Alilovic d’un côté…
- Clément Thumy et Fabrice Soulier d’un autre…
- Et Mikedou, esseulé à une table.

Ils ont beau avoir le même passeport, les compatriotes ne se font pas de cadeaux.

Petit exemple avec cette main jouée entre Miroslav et Michel. Le premier relance au cut-off (12,000) et le second 3-bet à 29,000. C’est payé par Miroslav.

Coverage par Winamax

Flop APique9Trèfle3Coeur. Michel c-bet 24,000 et se fait payer en un éclair.

Le turn QTrèfle est checké.

Rivière : TCoeur. Michel checke une dernière fois, motivant Miroslav à miser 61,000. Le joueur du Team Winamax abandonne. Facétieux, Miroslav montre un énigmatique 4Coeur.

Miroslav se montre en tout cas très actif, participant à de nombreuses mains, perdant des jetons par-ci, les regagnant par-là. Michel Abécassis n’est pas en reste.

A la table d’à côté, Fabrice Soulier a bénéficié d’un double-up pour le moins bienvenu quand sa paire de 4 à tenu à tapis préflop contre As-Roi.

Mikedou, lui, a joué un niveau assez calme et entame l’ultime ronde de la journée avec un solide tapis de 75BB.

Les tapis des 5 Français :

Ludovic Riehl (Team Winamax) 600,000
Miroslav Alilovic 520,000
Michel Abécassis (Team Winamax) 330,000
Fabrice Soulier 200,000
Clément Thumy 140,000

Les blindes vont passer à 4,000/8,000 avec une ante de 1,000.



Et Patrick Sacrispeyre, me direz-vous ? Patoche nous a quitté durant le dernier niveau, soldant son petit tapis avec As-Valet contre As-Dame. Belle prestation de survivor de la part du joueur amateur...

Hansen le glas

- 26 mars 2014 - Par Benjo DiMeo



Gus Hansen, WSOP 2008

On vient de perdre la seule vraie tête de série internationale légendaire indémodable encore en course dans l’EPT Vienne (excepté MIK22), j’ai nommé Gus Hansen. Nous n’avons pas vu le coup en direct mais PokerNews.com était aux premières loges.

Le Danois s’est pour le coup un poil envoyé en l’air en jouant un pot de 140 blindes avec une paire de 10. Après avoir relancé puis payé un 3-bet, Hansen a vu tomber en compagnie de deux autres joueurs un flop 6-3-2, tout à coeur. Hansen possède le 10 de coeur et mise 60,000. Fabio Sperling abandonne et Adrian Bussman réfléchit avant d’envoyer son tapis. Hansen est couvert et réfléchit plusieurs minutes avant que le « time » ne soit demandé. Là, Hansen décide de payer. Un bon coup de « gamble » qui ne sera pas payant : en face, Bussman retourne une paire de Dames, sans coeur, et Hansen ne trouvera pas l’une des 11 cartes pouvant l’aider - il avait 40% de chances de gagner le coup au moment où les jetons ont été engagés.

71ème place pour le charismatique (surtout avec les nanas) Gus Hansen, et après les sorties de Sam Trickett et Viktor Blom, on n'a plus grand chose à se mettre sous la dent côté grosses pointures internationales.