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16 français au Day 3

- 13 décembre 2014 - Par Chhriis

Top 10

Brian Altman (USA - Photo) 704 100
Gustav Nordh (Suède) 584 000
Omar Lakhdari (France) 568 000
Stephen Graner (USA) 558 200
Andras Nemeth (Hongrie) 442 800
Rhys Jones (UK) 411 900
Pablo Sanz Quiles (Espagne) 397 600
Jonathan Wong (UK) 397 100
Simon Boss (Suisse) 372 600
Peter Turmezey (Hongrie) 371 000

Le clan français

Omar Lakhdari 568 000
Claude Metais 292 000
Klaus Pautrot 190 000
Suat Uyanik 186 800
Pascal Rabany 167 500
Gaelle Baumann 161 300 (Team Winamax)
Pierre Chevalier 137 400
Quentin Lecomte 130 800
Anthony Borde 124 000
Remi Castaignon 115 000
Christophe Malaurie 94 900
Daniel Fuchs 75 800
Sandrine Rousseau 75 700
Carole Segoura 65 800
Manuel Bevand 60 300 (Team Winamax)
Olivier Paris 20 800

Le reste du field (sélection)

Davidi Kitai  (Belgique) 342 300 (Team Winamax)
Morten Mortensen  (Danemark) 262 500
Liv Boeree  (UK) 179 000
Olivier Busquet  (USA) 154 400
Vanessa Selbst  (USA) 139 000
Isaac Haxton  (USA) 66 500
Johnny Lodden  (Norvège) 56 600

Il reste tout juste 200 joueurs qui reviendront disputer le Day 3. La partie reprendra sur des blinds 1 500 - 3 000 avec antes de 400 et le tapis moyen sera de 166 000. Ils seront 159 à rejoindre les places payées.

Fin du Day 2 : 3 W passent le cap

- 13 décembre 2014 - Par Chhriis

Que ce début de journée aura été éprouvant pour le Team Winamax ! Le Day 2 était encore bien jeune lorsqu'il nous a fallu déplorer l'élimination de Sylvain Loosli. Il savait bien qu'avec une trentaine de blinds ce n'était pas gagné, mais rien ne présageait nécessairement une élimination aussi rapide. Arrivé à la table d'Elky, Sylvain allait rapidement se retrouver dans une situation toute aussi banale que cruciale, j'ai nommé le coin flip. Il ne remportera malheureusement pas celui-là, qui sera fatal à son parcours.

C'est un tout autre scénario qui s'est mis en place pour Kool Shen, lui qui avait monté un très beau stack mais qui a malgré cela vu son parcours s'arrêter d'un coup brutal. Engagé dans un pot à trois joueurs, il n'hésitera pas à jouer l'intégralité de ses jetons avec une paire de neufs sur un board 10-7-7-9-2 pour le second full possible. Mais comble du hasard, son adversaire, qui le couvrait, possédait une paire de 10 pour le full supérieur. Après coup, Bruno s'est convaincu qu'il n'aurait pas du call et que son adversaire ne peut pas bluffer dans ce coup, mais était-ce vraiment possible de passer en sachant qu'il n'est battu que par deux mains ?

Il nous aura été difficile de suivre Davidi Kitai qui a été longtemps installé en table télévisée. Si vous lui posez la question, il répond volontiers qu'il a joué tight toute la journée, sauf à la fin. Tight, vraiment ? En tout cas il assure n'avoir pas 3-bet light, sauf à sa dernière table où il a complètement changé de vitesse, profitant de l'approche des places payées. Il y arrivera avec 200 000 jetons et en repartira avec 340 000 pour conclure la journée.

Gaëlle Baumann assure elle aussi avoir joué tight. Enfin, en tout cas elle assure n'avoir pas ouvert avec des poubelles même s'il est vrai qu'elle a profité d'une table faible ce matin. Partie avec 34 000 jetons et ayant terminé avec 161 300, elle a presque multiplié son stack par 5 pour se placer à hauteur du tapis moyen.

Manuel Bevand s'est heurté de son côté à une rude journée. Ne trouvant que de très rares occasions de s'engager dans un coup, son tapis s'est contracté au fil du temps, arrivant au seuil critique de dix grosses blinds. Parvenant à doubler moins d'une heure avant le gong final, il disposera de 60 000 jetons au lancement du Day 3.

Demain sera le jour de toutes les émotions puisqu'il verra la bulle éclater, mettant le sourire sur les lèvres de 159 joueurs parvenant à tirer un bilan financier positif de ce tournoi. Parmi eux se trouvera un futur presque millionnaire qui sera parvenu à sortir son épingle du jeu devant 1 106 joueurs, constituant le 2e plus gros EPT de l'histoire. Mais la route est encore longue avant de connaitre l'identité de ce bien heureux.

Dure journée pour ManuB

- 13 décembre 2014 - Par Chhriis

Arrivé à ce Day 2 avec un bon tapis, Manuel Bevand n'a presque pas eu la moindre occasion de remporter un coup. Le bilan financier est sans appel : petit à petit, il a vu ton stack fondre comme neige au soleil au point d'en arriver au seuil critique d'une dizaine de blinds.

Et il lui en a fallu de la patience pour ne pas se faire éliminer bêtement en poussant ses jetons dans un mauvais spot. Se forgeant ainsi une image très tight, il allait grimacer lorsqu'un organisateur est venu casser sa table pour le déplacer. Cette image ne lui servira finalement à rien et il s'en remettra donc purement aux cartes.

Après une orbite sans bouger, Manuel va avancer sa pile de jetons en position UTG. Le joueur qui lui fait face sur la photo va longuement réfléchir avant de finalement jeter ses cartes.

La main suivante, c'est la petite blind qui met Manu sous pression et le mettant à tapis, offre que le pro Winamax décline. Son salut viendra deux mains plus tard, alors qu'il est au bouton. Un joueur ouvre en début de parole et notre ami estime que son A T est suffisant pour tout mettre. Bien lui en a pris puisqu'il est payé par K Q, soit la pointure du dessous. Après un board A-9-3-9-Q, Manuel conserve son avantage et double son maigre tapis pour revenir à 65 000, soit la moitié du tapis moyen.

Il reste moins d'une heure à jouer dans ce Day 2 et il est hors de question pour lui de ne pas revenir demain. Après tout, on est à Prague, ville qui lui a toujours souri.

Davidi parmi nous

- 13 décembre 2014 - Par Chhriis

Retour sur le plancher des vaches pour Davidi Kitai, lui qui a passé le plus gros de sa journée perché sur l'estrade de la table télévisée.

Alors qu'il vient d'être déplacé à une nouvelle table, il ouvre en milieu de parole en misant 2,5 blinds. Personne ne daigne l'accompagner et il montre joyeusement sa main, un joli 8 2 en s'exclamant en anglais : « C'est très important de relancer la première main ! Ca met les choses en place. »

Bref, Davidi est de retour.

Baumann - Castaignon : 1-0

- 13 décembre 2014 - Par Chhriis

Rémi Castaignon vient de se frotter à Gaëlle Beaumann, et comme on dit chez nous (chez vous aussi j'en suis sûr) : qui s'y frotte s'y pique.

Sur des blinds 1 000 - 2 000 avec antes de 300 (j'ai plus tôt annoncé des antes de 200, vous me pardonnerez cette erreur), Gaëlle ouvre en milieu de position à 4 000. Le cuf of paie ainsi que Rémi Castaignon en position de grosse blind.

Le flop 6 86 n'entraine aucune action et tout le monde voit le A se dévoiler au turn. Les choses vont alors commencer à s'envenimer : check de Rémi et de Gaëlle, ce qui semble être le moment opportun pour le cut of de placer une mise de 6 500. Rémi engage la somme et la parole revient donc à O RLY qui n'en reste pas là : elle place une sur relance à 15 500. Le français préfère s'effacer mais pas le dernier adversaire qui paie rapidement.

Ils ne sont donc plus que deux sur le 3 qu'apporte la rivière. Nouvelle attaque de Gaëlle, cette fois à hauteur de 23 400. Son opposant va alors entrer dans une intense réflexion, s'agitant sur son siège puis se figeant brusquement pour la dévisager. Pas un clignement d'œil chez la pro qui s'emparera finalement des jetons sans que l'action n'aille plus loin.

Grâce à ce coup, Gaëlle grimpe à 173 000.