masquer le menu

Day 3 - La folle journée de Tall XXX (première partie)

- 5 décembre 2009 - Par Benjo DiMeo

 Vidéo Winamax - Nécessite Flash Player

Day 3 - La folle journée de Tall XXX (suite)

- 5 décembre 2009 - Par Benjo DiMeo

 Vidéo Winamax - Nécessite Flash Player

Day 3 - Trois joueurs du Team Winamax en demi-finales

- 5 décembre 2009 - Par Benjo DiMeo

 Vidéo Winamax - Nécessite Flash Player

Les 24 de Prague

- 4 décembre 2009 - Par Benjo DiMeo

Notre chip-leader est un businessman jouant uniquement pour le plaisir... En seconde place, un excellent finlandais déjà finaliste de l'épreuve en 2007. Jan Skampa est encore tout frais de sa quatrième place au Portugal. Luca Pagano réalise sa treizième place payée à l'EPT. Pour le reste, nous avons affaire à un field assez random, après les disparitions de Pieter de Korver, Sandra Naujoks, Pierre Neuville et autres Florian Langmann.

Eyal Avitan (Israel) 1,900,000
Juha Lauttamus (Finlande) 1,311,000
Jan Skampa (Rébpublique Tchèque) 1,288,000
Stefan Mattsson (Suède) 1,000,000
Gustav Ekerot (Suède) 928,000
Anthony Roux (Team Winamax) 903,000
Bastian Trachte (Allemagne) 893,000
Jerome Zerbib (France) 860,000
Evgeniy Zaytsev (Russie) 804,000
Laurence Ryan (Irlande) 740,000
George Secara (Roumanie) 733,000
Manuel Bevand (Team Winamax) 719,000
Priyan de Mel (UK) 691,000
Yann Brosolo (France) 689,000
Jolmer Meelis (Pays-Bas) 654,000
Luca Pagano (Italie) 648,000
Antony Lellouche (Team Winamax) 625,000
Kalle Matti Niemi (Finlande) 619,000
Andreas Eiler (Allemagne) 403,000
Sven Eichelbaum (Allemagne) 368,000
Sebastien Boyard (France) 258,000
Andre Paiva (Brésil) 252,000
Paulo Gomes (France) 241,000
Boris Yanpolskiy (Russie) 138,000

Coverage par Winamax

Eyal Avitan (Israel) 1,900,000

Coverage par Winamax

Juha Lauttamus (Finlande) 1,311,000

L'invasion française

- 4 décembre 2009 - Par Benjo DiMeo

Sept français, quatre Winamax en demi-finales à Prague

A l'issue d'une journée rapide et riche en rebondissements et coups spectaculaires, ils ne sont plus que 24 encore en course à l'European Poker Tour à Prague.

Parmi eux, pas moins de sept joueurs français : de mémoire de reporter, on avait jamais vu un ratio élevé après trois jours de jeu Un résultat qui dépasse les attentes de bien des observateurs exigeants. A la veille des demi-finales, les chances d'avoir deux, voire trois de nos représentants en table finales sont excellentes.

Un mot d'abord pour ceux qui ne reviendront pas demain. Jan Boubli et Guillaume Darcourt furent les deux grands perdants du jour, n'ayant pas réussi à se glisser dans les places payées. Après l'éclatement de la bulle (une histoire vite réglée), Arnaud Mattern allait être la première victime française. Une histoire de bluff... Un bon bluff, mais que l'israélien Eyal Avitan a payé de manière magistrale (ce dernier terminera la journée en position de chip-leader) Nicolas Levi, Rui Cao et Antonin Teisseire allaient ensuite sortir en succession. Beaucoup plus tard, Bruno Launais allait lui aussi prendre la porte de sortie, ayant passé le gros de la journée avec un tapis en dessous de la moyenne. Il serait le dernier éliminé français du Day 3.

Petit tour d'horizon des prétendants tricolores à la table finale...

Coverage par Winamax

Parmi les « randoms » que nous découvrons cette semaine à Prague, je vous présente Paulo Gomes. Mon collègue Jooles du ClubPoker me souffle qu'il s'agit de l'un des douze parisiens qui s'étaient qualifiés lors du satellite organisé au cercle Haussman la semaine dernière. Je l'ai vu bénéficier d'un double-up chanceux en fin de journée, à tapis avant le flop avec AT contre JJ. A part ça, je n'ai pas encore vraiment pris le temps d'observer Paulo. Son petit stack de 241,000 (une quinzaine de blindes) fera de lui l'une une cible évidente en début de Day 4.

Coverage par Winamax

Toujours selon mon collègue du CP, Sébastien Boyard est un autre régulier parisien, et partenaire de jeu de Jean Montury, avec lequel il partage ses gains. Yuestud nous souffle que Sébastien a été footballeur professionnel dans une autre vie, ayant occupé le post de gardien de but dans divers clubs de troisième division. Quoi qu'il en soit, Sébastien a livré un joli combat aujourd'hui, et son faible tapis final (258,000) ne reflète pas sa performance globale lors du Day 3. Sébastien a longtemps vivoté avec un petit stack, avant de se refaire une santé en très peu de temps durant la seconde partie de la journée. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé pour qu'il retombe ensuite, mais nul doute que nous garderons un œil sur lui demain.

Coverage par Winamax

J'ai passé la semaine à confondre Yann Brossolo avec Brice Cournut, que ce soit physiquement, ou au niveau du style de jeu. Ce qui n'est d'ailleurs pas une coïncidence, me dit mon esprit parano. En effet, la disparition de Brice du circuit des tournois live a correspondu exactement à l'arrivée de Yann. Enlèvement par les aliens ? Complot des Chinois du FBI ? Exil style "L'homme au masque de fer" ? Je ne sais pas pour vous, mais moi, je dis qu'il y a anguille sous roche. Mais qu'importe. Yann Brossolo, c'est un style ultra-agressif a base de 3-bet et 4-bet systématiques hérité des tournois en ligne, où il excelle, parait-il, mais ne comptez pas sur moi pour vérifier. L'animal n'a pas froid aux yeux, et sa témérité a payé durant les deux dernières journées. Le voilà en demi-finales avec un tapis dans la moyenne. Je terminerai avec une citation signée du grand Davidi Kitai : « Merde, je l'ai stacké lors de ses deux derniers tournois, il n'a rien fait, et maintenant que je n'ai aucun pourcentage, il va gagner, l'enfoiré. »

Coverage par Winamax

Si ce n'est quelques mouvements de joie lors des quelques gros showdowns qu'il a remportés aujourd'hui, Jerôme Zerbib ne s'est pas fait remarquer aujourd'hui, optant pour une calme progression. Typique chez ce joueur observateur, méticuleux et sur de lui. Un mec capable de bluffer tous ses jetons sans bouger un cil, elevé à la dure école des cercles parisiens, où il a remportés de nombreux succès ces cinq dernières années, que ce soit en cash-game ou en tournoi.

Coverage par Winamax

Après avoir perdu la moitié de son tapis d'entrée de jeu au cours d'une grosse coin-flip contre Juha Lauttamus, les observateurs les plus cyniques s'attendaient à une sortie rapide pour Antony Lellouche. Malgré un palmarès quasiment inégalé à l'EPT (sept places payées, 100% de places dans le top 25) le français nous a habitués à des sorties hautement controversées qui font débat jusque dans les forums les plus reculés du microcosme poker. Pas cette fois-ci. Antony est resté patient, et à fait naviguer son petit tapis jusqu'à bénéficier d'un double-up facile en début de soirée contre Voitto Rintala. Revenu à un niveau confortable, Antony a pu faire redémarrer l'agression, et terminer le Day 3 avec un tapis dans la moyenne. Qui sait, si ca se trouve, Antony est peut-être plus à l'aise avec un faible tapis qu'avec une montagne de jetons. Une statistique qui fait peur : cela fait trois étapes EPT consécutives que le joueur du Team Winamax atteint les trois dernières tables. Varsovie, Vilamoura, Prague. Un seul objectif, maintenant : la finale (sa quatrième), et une victoire : la première.

Coverage par Winamax

Prague réussit bien à Manuel Bevand. Sa première visite, il y a exactement une année, s'était soldée par une jolie 19ème place sur 570 joueurs. Le voici en position pour améliorer la performance. Parii avec un confortable tapis de 273,000, Manub a utilisé toutes les armes à sa disposition pour le faire fructifier, avec beaucoup de réussites, comme ces belles passes d'armes contre son coéquipier Antony Lellouche, et parfois quelques ratés, comme ce gros bluff manqué en milieu d'après-midi. A force d'obstination, et à l'aide de quelques bonnes mains, Manuel a repris les jetons perdus, et termine la journée avec un stack pile poil dans la moyenne.

Coverage par Winamax

Assis à une table de départ sportive en compagnie de Rui Cao et de deux jeunes joueurs agressifs, Anthony Roux n'a pas perdu de temps avant de se servir de ses jetons. C'est simple, je ne l'avais jamais autant vu jouer (et gagner) de gros pots. Et pas seulement en floppant des brelans et des carrés, non : il y a eu aussi quelques très gros calls, et au moins un énorme bluff. Il faut dire que cet EPT de Prague représente un peu une libération pour ce joueur de cash-games : en deux ans sur le circuit pro, le double finaliste WSOP n'avait pour ainsi dire jamais réussi à se monter un gros tapis à l'EPT, et encore moins à atteindre les places payées. L'erreur est désormais réparée, et de fort belle manière : Anthony est définitivement l'un des favoris pour atteindre la finale parmi les 24 joueurs restants, avec un tapis de 903,000 qui le place parmi les chip-leaders.