Top 5 : surprise de la liste

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Une bonne liste, c'est comme un Kinder : il faut une surprise à l'intérieur. Qui sera le successeur de Valbuena, Chimbonda et JPP, mercredi ?

 
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2014 : Rémy Cabella

La liste des 23 Bleus du mondial 2014 cache quelques pépites. L'une d'elle répondait au nom de Cabella, et les gens du coin ne voulaient pas la cher-lâ. Rémy Cabella prend la place de Samir Nasri, tout frais champion d’Angleterre, alors que Morgan Schneiderlin, Eliaquim Mangala et Stéphane Ruffier font partie du voyage. Âgé de 24 ans, Cabella surfe sur son titre décroché avec Montpellier et reste sur une saison satisfaisante avec 14 buts marqués et 5 passes décisives en championnat. Mais son choix de club (Newcastle) et des blessures le priveront d’une meilleure carrière encore.

2010 : Mathieu Valbuena

C’est une sélection en manque d’expérience qui s’envole pour l’Afrique du Sud. Anthony Reveillère, André-Pierre Gignac et Marc Planus sont invités à prendre le bus, mais l’attention se focalise sur le Marseillais Valbuena. Présélectionné en mars 2018, il avait dû déclarer forfait pour blessure mais il se voit accorder une nouvelle chance. Entré en jeu face au Costa Rica, il enfile le maillot bleu avec insouciance. But ! « Patrice Evra et Florent Malouda m'avaient dit avant le match que j'allais rentrer et marquer. » Mais durant la compétition, Domenech préfèrera s’appuyer sur Gignac et Malouda dans le couloir. 

2006 : Pascal Chimbonda

Barthez et Zidane qui chantent « Chimbonda ! » aux Guignols de l’Info sur l’air de Chihuahua, l’immortel tube de DJ Bobo : en 2006, la surprise Pascal Chimbonda est sur toutes les lèvres. Le défenseur de Wigan, élu meilleur latéral droit de Premier League, est appelé par Raymond Domenech alors qu’il ne possède aucune sélection. Il remplacera Willy Sagnol à la 89e minute de France - Danemark en amical mais suivra le tournoi sur le banc. « J’aurais pu au moins jouer 45 minutes comme tous les autres joueurs… Après, Sagnol évoluait à un très haut niveau. » Pascal, ou la sagesse du grand frère.

2002 : Djibril Cissé

Lors du stage à Tignes, Roger Lemerre laisse planer le doute sur l’identité du dernier attaquant de sa liste. « Anelka est sur la même ligne que Cissé et Govou. » Anelka a pour lui l’expérience du très haut niveau au Real Madrid et à Arsenal. Djibril Cissé a davantage marqué, 20 buts avec Auxerre, et son caractère ne posera pas un problème s’il doit s’asseoir sur le banc. Le sélectionneur opte finalement pour Cissé afin de compléter une attaque riche des meilleurs buteurs des grands championnats européens mais déplumée du meneur de jeu de l’OL, Eric Carrière, non-sélectionné. Mais bon… Ce n’est pas comme si Zidane allait se blesser, pas vrai ?

1986 : Jean-Pierre Papin

Avant l’OM, JPP a connu Valenciennes puis Bruges, en Belgique, où il signe à 22 ans. Le joueur est convoqué par Henri Michel alors qu’il s’apprête à signer pour l’AS Monaco (avant une surenchère de Bernard Tapie). Il a séduit contre l’Irlande du Nord, débute et marque face au Canada lors du premier match du mondial mexicain, mais ses innombrables occasions manquées n’ont pas rassuré. JPP devient J'en peux plus. Le futur Ballon d’Or laissera progressivement sa place à Yannick Stopyra, buteur face à l’Italie en huitièmes, avant de marquer à nouveau lors du match pour la troisième place contre la Belgique.

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Maxime

Né en 1984 le jour d'une victoire 5-0 de l'équipe de France contre la Belgique, je prends depuis les années les unes après les autres sans me poser de question. Aime l'ASSE mais aussi le football.