Top 5 : sport et condition extrême

Par dans

La CAN se déroule en pleine canicule et en France, les fans transpirent devant le parcours de l'équipe de France féminine. Mais on a déjà vu pire.

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La chaleur

38 degrés pour Bordeaux-Toulouse, l’un des derbys les plus chauds de la planète. 40 degrés pour Cote d’Ivoire – Afrique du Sud. 43 degrés sur la Ligne 13. Et plus de 45 degrés lors du célèbre France – Brésil du Mondial 1986, épique quart de finale gagné par les Bleus aux tirs au but. On craignait évidemment le pire pour la Coupe du monde au Qatar, avec des températures de 50 degrés en été, mais la FIFA a décalé l’évènement en novembre-décembre. Le pays asiatique avait de toute façon trouvé la parade : des stades climatisés alimentés à l’énergie solaire grâce à des panneaux photovoltaïques.

Le froid

Un match du championnat d’Antarctique entre le Deportivo Manchot et l’équipe première de la station de recherche internationale du Pôle Sud ? Non : les rencontres les plus froides se sont jouées sous moins 15 degrés, comme ce Rosenborg – Leverkusen de Ligue Europa 2010 ou encore l’affiche russe Krasnoyarsk - Akhmat Grozny en décembre 2018. En mars dernier, la neige s’est invitée au match Colorado – Portland : sous – 7,77 degrés, les deux formations ont inscrit six buts pour un 3-3 dantesque. Pas besoin de Memphis pour mettre la clim.

L'altitude

Parfois, les conditions extrêmes favorisent une équipe : c’est le cas de la Bolivie qui a longtemps disputé ses matchs à domicile à La Paz (3 600 mètres d’altitude). Avec succès, comme lors de leur seul titre en Copa America, en 1963, ou en 1993 (2-0 face au Brésil), victoire qualificative pour la Coupe du monde 1994. Mais si les conséquences sur l’organisme sont réelles, l’altitude sert parfois d’excuse aux sélections battues, la Bolivie ayant bénéficié d’une excellente génération durant les années 90. En 2007, la FIFA avait proposé d'interdire les matchs disputés à plus de 2 500 mètres d'altitude, avant de faire machine arrière face aux protestations des dirigeants boliviens... et de Diego Maradona.


La boue

La Coupe du monde de « football de boue » (nom officiel) est une institution en Écosse. Des matchs de 24 minutes, sans gazon, avec interdiction de changer de chaussures. Les meilleurs joueurs ont de grandes jambes et n’ont pas peur de se retrouver collés les uns aux autres. Ça vous tente ? La boue s’est parfois invitée dans les grandes compétitions, comme lors du Brésil-Pologne de la Coupe du Monde 1938, organisée en France. Avec la pluie, le terrain de la Meinau devient un bourbier et nivelle les valeurs. La Pologne s’accroche, tient la prolongation mais s’incline… 6-5 à la fin du match, malgré un quadruplé de leur joueur Ernest Wilimowski.


La choucroute

Jeux Olympiques d’hiver de Nagano. 1998. Les Guignols de l'Info.


Maxime

Né en 1984 le jour d'une victoire 5-0 de l'équipe de France contre la Belgique, je prends depuis les années les unes après les autres sans me poser de question. Aime l'ASSE mais aussi le football.