Top 5 : les finales de LDC entre clubs de même pays

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Le duel entre Liverpool et Tottenham samedi sera la septième finale opposant deux clubs d'un même pays dans l'histoire de la Ligue des champions. Retour sur ces confrontations pas vraiment inédites.

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La première : Real Madrid 3-0 Valencia (2000)

Il aura fallu attendre la 45e édition pour voir une finale opposant deux clubs de même pays. Et à ce jeu-là, ce sont les Espagnols qui ont dégainé en premier, avec une finale entre le Real Madrid, détenteur de sept C1, et Valencia.

Malgré un superbe parcours, qui vit les Valencians éliminer la Lazio qui filait alors vers le titre de champion d’Italie, puis le Barça, 2e de Liga, la marche finale fut trop haute. Score net et sans bavure pour Nicolas Anelka et ses coéquipiers, et une huitième coupe aux grandes oreilles venait garnir la salle des trophées du club madrilène.

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La moins spectaculaire : Juventus 0-0 (2-3 T.A.B.) AC Milan (2003)

Trois ans après cette finale 100 % ibérique, deux équipes italiennes se disputent la domination de l’Europe. Pour rejoindre le Milan AC en finale, la Juventus élimine le Real, tenant du titre, en demies au prix d’une belle remontée lors du match retour (3-1) après s’être inclinée (1-2) à l’aller. Pendant ce temps, les Rossoneri, eux, éliminent l’ennemi juré, l’Inter, grâce à la règle du but à l’extérieur.

Deux confrontations disputées qui augurent bien la même chose pour une finale. Au terme d’un match nul et vierge, c’est aux tirs au but que se fait finalement la différence. Plus adroit dans le dernier geste, le Milan AC remporte finalement sa quatrième Ligue des champions.

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La plus longue : Manchester Utd 1-1 (6-5 T.A.B.) Chelsea 

Au cœur des années 2000, l’Europe du football est sous domination anglaise. En 2007-08, la Premier League place ainsi quatre clubs en quarts de finales (comme… en 2019). En demies, on retrouve même trois clubs du Royaume, seul le Barça résistant à l’hégémonie anglaise. Chelsea, confronté à Liverpool, s’en tire aux prolongations (4-3 cumulé), pendant que Manchester United sort le club catalan difficilement (1-0 cumulé).

La finale, qui se déroule à Moscou, se termine au bout de la nuit : après s’être neutralisées pendant 90 minutes, les deux équipes se départagent aux tirs au but. Alors que Chelsea a la balle de match entre les pieds de John Terry, ce dernier glisse et envoie son penalty sur le poteau. Didier Drogba, expulsé en prolongations, assiste impuissant à la défaite de son équipe.

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La moins attendue : Bayern Munich 2-1 Dortmund

Après une finale espagnole, une italienne et une anglaise, c’est tout logiquement que l’on assiste à une finale allemande. Cette dernière reste malgré tout surprenante : si l’on s’attendait à retrouver le Bayern à ce niveau de la compétition, rares sont ceux qui auraient parié sur le Borussia Dortmund. Même si le BVB est alors double champion d’Allemagne en titre, il reste une équipe jeune et inexpérimentée sur la scène européenne. Les clubs marquent les esprits lors des demi-finales aller : le Bayern inflige une correction au Barça (4-0) et Dortmund donne la leçon au Real Madrid (4-1).

Les deux rivaux se retrouvent alors à Wembley dans une ambiance tendue : quelques semaines avant la finale, le Bayern officialise l’arrivée du meneur de jeu de Dortmund, Mario Götze. Blessé, le joueur ne disputera pas la finale. Alors que l’on se dirige vers une prolongation, Arjen Robben débloque la situation et offre la victoire à son équipe à la dernière minute. Le Bayern remporte sa 5e Ligue des champions.

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La plus jouée : Real Madrid 4-1 (a.p.) & 1-1 (5-3 T.A.B.) Atlético de Madrid (2014 & 2016)

Avec sept Ligue des champions en dix ans, la décennie a été très largement dominée par l’Espagne. Preuve supplémentaire de cette suprématie : deux finales 100 % madrilènes. La première en 2014, à Lisbonne. L’Atlético, fraichement champion national, sort de l’une des meilleures saisons de son histoire. Le Real, à la traine en championnat, est impérial en Europe et soulève enfin la « Decima » tant attendue en s’imposant en prolongations après avoir égalisé à la toute dernière minute de jeu.

En 2016, rebelote : l’Atlético, qui vient d’éliminer les deux favoris de la compétition, Barcelone puis le Bayern, retrouve son voisin en finale. Si les Colchoneros concèdent rapidement l'ouverture du score, ce sont cette fois-ci eux qui égalisent en fin de rencontre. La décision se fera aux tirs au but. Et le Real de Zidane lancera son incroyable épopée de trois titres européens en trois ans.

Virgil van Dijk comme Sergio Ramos ? Son but est @10

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Thibault

J'aime le bruit blanc de l'eau.