Top 5 : les fiascos des champions du monde

Par dans

L’Allemagne, championne du monde en titre, a connu le même sort que l’Espagne il y a quatre ans, ou encore l’Italie et la France avant elles. Retour sur une malédiction.

kroos

Brésil 1966 : 2 sans 3

Vainqueur des deux précédentes éditions, le Brésil se présente en Angleterre avec l’objectif de réussir la passe de trois. Menés par Pelé, les Brésiliens remportent leur premier match face à la Bulgarie (2-0), grâce à un but du Roi et un de Garrincha. On est alors loin de s’imaginer l’échec qui se prépare.

La suite de la compétition est un calvaire pour la Seleçao. Privé de leur numéro 10 pour la deuxième rencontre face à la Hongrie, les Brésiliens s’inclinent 3-1. La dernière rencontre du groupe, face au Portugal, est fatale aux Sud-Américains. Une nouvelle défaite 3-1, grâce à un doublé d’Eusebio, scelle le sort des champions en titre, qui rentrent chez eux plus tôt que prévu.

France 2002 : Le précurseur

À l’aube de la Coupe du monde en Asie, tout semble aller pour le mieux pour l’Equipe de France : après le doublé Coupe du monde 1998/Euro 2000, les Bleus font figure de grandissimes favoris. Johnny Hallyday vient de sortir un tube international pour les encourager, et Zinédine Zidane vient d’inscrire l’un des plus beaux buts de l’histoire du football en offrant la Ligue des champions au Real Madrid.

Et pourtant, la France va vite déchanter. Malgré une victoire lors de la dernière rencontre de préparation face à la Corée (3-2), les Bleus perdent Zizou sur blessure. Premier coup dur. Le deuxième intervient dès le match d’ouverture : pas au niveau physiquement et peu en verve, les Français s’inclinent face au Sénégal (0-1). En manque d’inspiration sans son meneur de jeu, l’Equipe de France n’inscrit pas un but du Mondial, et sort par la petite porte, après un nul face à l’Uruguay (0-0) et une dernière défaite contre le Danemark (0-2).

Italie 2010 : Le début de la fin

Apparemment vainqueur de la Coupe du monde 2006 (personne ne s’en souvient ici), l’Italie hérite d’un groupe plus qu’abordable en Afrique du Sud. Les Azzurri font leur entrée en lice face au Paraguay. Surpris par des Sud-Américains ambitieux, les Italiens ne peuvent faire mieux qu’arracher le match nul (1-1).

Le scenario se répète lors de la deuxième rencontre, face à la Nouvelle-Zélande (1-1). Avant le cauchemar : alors que la Squadra Azzurra peut encore prétendre à une qualification, elle est battue par la Slovaquie (3-2). Retour immédiat à la maison, avec une dernière place. La suite, on la connait : une nouvelle élimination au premier tour en 2014, et une non-qualification pour la Coupe du monde 2018.

Espagne 2014 : Fin de ciclo

Champion d’Europe 2008, champion du monde 2010 puis de nouveau champion d’Europe 2012 : la dynastie espagnole ne s’arrête pas qu’au Barça et au Real Madrid. Pourtant, après six ans de domination intense, l’Espagne chute lourdement. L’équipe, vieillissante, arrive au bout d’un cycle extraordinairement victorieux. Pour son entrée en lice, la Roja retrouve les Pays-Bas, qu’elle avait battus en finale quatre ans auparavant. Malgré l’ouverture du score de Xabi Alonso, les Néerlandais infligent une correction aux champions en titre (1-5).

Pour son second match, l’Espagne s’incline face à la vaillante équipe du Chili (0-2), avant de sauver l’honneur face à l’Australie (3-0). Cette compétition marquera la fin de la carrière internationale de plusieurs joueurs, comme Xavi ou Xabi Alonso.

Allemagne 2018 : La consternation

Abonnés au dernier carré des compétitions internationales depuis 2006, les Allemands étaient une nouvelle fois l’équipe à battre cette année. Demi-finaliste de l’Euro en 2016 puis vainqueur de la Coupe des Confédérations l’année dernière avec une équipe rajeunie, la Mannschaft n’avait jusqu’alors montré aucun signe de faiblesse, laissant présager un possible échec.

L’Allemagne est pourtant surprise dès le premier match par le Mexique. Dominateurs mais peu réalistes, les Allemands butent tour à tour sur Ochoa et finissent par s’incliner (0-1). Malgré une victoire à la dernière seconde face à la Suède (2-1), les joueurs de Joachim Löw sont humiliés une seconde fois, face à la Corée du Sud (0-2), et ne verront pas le deuxième tour d’une Coupe du monde pour la première fois depuis l’instauration des phases de poules.

Pariez sur les huitièmes de finale !

Les pages à suivre

twitter @WinamaxSport
 

facebook Winamax Sport
 

site Pariez sur le sport


Thibault

J'aime le bruit blanc de l'eau.