Top 5 : ils ont démissionné en début de saison
Par dans Paris sportifs
Mésentente avec les dirigeants, manque d'ambition, mercato raté : ces entraineurs ont claqué la porte de leur club en tout début de saison. Attention, les trois derniers vont vous surprendre.
Jorge Sampaoli (Marseille)
Alors que les joueurs venaient à peine de retrouver les chemins de l’entrainement pour la préparation estivale, l’entraineur argentin a décidé de claquer la porte du vestiaire de la Commanderie. La faute à un début de mercato tardif et un manque d’ambition affiché par les dirigeants phocéens, alors que l’ancien sélectionneur du Chili espérait une équipe compétitive dans une saison charnière avec le retour en Ligue des Champions. Les divergences d’opinion étaient telles qu’un accord à l’amiable a été trouvé pour libérer l’Argentin de ses fonctions.
Gustavo Poyet (Bordeaux)
Le 16 août 2018, Bordeaux se qualifie pour les barrages d’Europa League après une victoire contre Mariupol. On s’attend donc à une conférence de presse banale entre Poyet et les journalistes. Il n’en est rien. Le coach uruguayen fustige ses dirigeants, coupables d’avoir vendu Gaëtan Laborde à Montpellier contre son avis et sans l’avoir remplacé. Il déclare que « c’est une honte », avant d’expliquer qu’il va parler à son agent pour quitter le club. Il sera finalement mis à pied puis licencié par les Girondins.
Marcelo Bielsa (Marseille)
Autre conférence de presse qui a tourné au vinaigre, celle de Marcelo Bielsa à l’issue de la défaite de l’OM face à Caen lors de la première journée de championnat 2015-2016. El Loco, qui avait indiqué qu’il allait prolonger son contrat quelques jours plus tôt, a finalement décidé de faire ses valises et a surpris tout son monde en lisant sa lettre de démission en direct devant des journalistes médusés. Bielsa, qui avait un accord avec Vincent Labrune pour un contrat jusqu’en 2017, avait appris par le biais de Philippe Perez, le directeur général du club, qu’on allait lui enlever 10% de son contrat sans aucune raison. Ce retournement de situation avait ainsi fait changer d’avis l’Argentin, qui n’en était pas à son premier coup d’essai.
Marcelo Bielsa (Athletic Club)
À l’été 2012, tout va bien à Bilbao. Le club sort d’une saison incroyable, avec des finales en Europa League et en Coupe du Roi. Le travail remarqué de Bielsa lui permet de prolonger son contrat d’une année supplémentaire. Seulement, des travaux effectués dans le centre d’entrainement du club basque prennent trop de temps pour l’ancien sélectionneur de l’Albiceleste, qui s’en plaint publiquement. Ce qui n’est pas au goût de l’Athletic qui réplique via un communiqué, indiquant que le club « ne partage en aucune façon l'opinion personnelle et subjective exprimée par Marcelo Bielsa à propos de l'avancement du chantier, conforme à ce qui était prévu dans le contrat et sur lequel les ouvriers font preuve d'implication et de professionnalisme... ». Il n’en fallait pas plus pour faire démissionner El Loco.
Marcelo Bielsa (Lazio Rome)
En juillet 2016, la Lazio officialise l’arrivée de Marcelo Bielsa sur son banc. Deux jours plus tard, el Loco fait finalement marche arrière. Le club italien affirme « prendre acte avec stupeur de la démission de M. Marcelo Bielsa en violation des engagements pris et des contrats signés la semaine dernière et déposés auprès de la Fédération italienne de football ». Bielsa attendait quatre recrues pour le début de la présaison, mais celles-ci ne sont pas arrivées. Dans ce contexte sportif, il a ainsi expliqué qu’il ne pouvait pas faire correctement son travail.
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