Interview de Vincent Pelo

Par dans

Costaud sur le terrain et dans ses pronostics : voici Vincent Pelo, pilier de La Rochelle et international français.

pelo

Comment as-tu commencé le rugby ?

C’est à Wallis que j’ai commencé à jouer. J’avais rugby en EPS et j’ai tout de suite accroché, d’autant plus que ma famille est une famille de rugbymen. On suivait ça attentivement. J’avais le goût pour le contact, le rapport de force avec les autres. Et puis c'est convivial. Mon professeur d’EPS m’a permis de rejoindre la France pour faire carrière.

Quel était ton modèle ?

J’ai grandi jusqu’à mes douze ans en Nouvelle-Calédonie. Je n’avais pas forcément de modèle à l’époque, mais là-bas, Jonah Lomu est un exemple pour beaucoup. Désormais, je suis joueur professionnel… alors j’espère pouvoir inspirer des jeunes.

Donne-moi trois raisons pour venir habiter La Rochelle, où tu as prolongé jusqu’en 2021.

L’océan, déjà. Sur mon temps libre, je vais à la pêche (mais je n’ai jamais rien pris ici !) La ville est belle et elle me convient parfaitement car je déteste les grandes villes. Plus c’est petit, plus c’est pour moi ! Je reste en famille ou avec mes amis, à jouer par exemple au poker. Et puis, bien sûr, il y a l’équipe de rugby.

Tu as connu ta première sélection le 26 février 2016 face au pays de Galles. Quels souvenirs en gardes-tu ?

J’ai eu du mal à rester sur terre. C’était indescriptible. L’hymne commence, les frissons te gagnent de partout et tu dois chanter La Marseillaise. Tu as les yeux qui pleurent tous seuls. La pression ? Dans ces cas-là, tu t’efforces de ne penser qu’au match. Tu fais ton taf en te concentrant sur ce que tu sais faire afin d’apporter quelque chose à l’équipe

As-tu ressenti un changement de statut après tes capes en Bleus ?

Non, je suis resté le même. Simple. Au début de ma carrière, porter le maillot de l’équipe de France n’était pas vraiment un objectif. C’était plus un rêve.

Quel jugement portes-tu sur le dernier tournoi du XV de France ?

C’était compliqué, mais nous sommes en bonne voie. Il y a du positif à retirer des derniers matchs. J’ai senti de l’amusement chez les joueurs. Ils se battaient les uns pour les autres. Il faut être confiant. Que peut espérer la France durant la Coupe du monde ? Franchir le premier tour. En finissant première de sa poule.

Pariez sur la France 1ère de sa poule

Avec deux réceptions contre Castres et le Stade Français, comment vois-tu la fin de saison de La Rochelle ?

Très bien. Le calendrier est favorable, on a un objectif commun qui est de terminer dans le top 6 et on travaille tous les jours pour l’accomplir. On a connu des défaites en février mais ça fait partie des aléas d’une saison, on ne s’est pas inquiétés.

Quel rôle as-tu au sein du vestiaire ?

Je ne vais pas dire que je fais partie des anciens, mais j’ai la place du DJ. Je mets un peu de tout pour satisfaire à tout le monde. Personnellement, j’ai un faible pour les années 80…. Un morceau ? Femme que j’aime, de Jean-Luc Lahaye.

Session one-shot « Pronostics »

Le score de La Rochelle – Castres ?

35-17 pour La Rochelle.

Un outsider capable de surprendre durant la Coupe du monde ?

L’Espagne, si elle arrive à se qualifier.

Ta finale idéale du Top 14 ?

La Rochelle – Montpellier. Montpellier est l’équipe en forme, première du championnat. Ils écrasent un peu tout le monde en ce moment. Pour l’instant, ils sont au-dessus, mais ils restent prenables !

Pariez sur le vainqueur du Top 14

Les pages à suivre

twitter  @WinamaxSport


 facebook Winamax Sport


winamax  Pariez sur le sport


Maxime

Né en 1984 le jour d'une victoire 5-0 de l'équipe de France contre la Belgique, je prends depuis les années les unes après les autres sans me poser de question. Aime l'ASSE mais aussi le football.