Confinement : vos témoignages et vos actions

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Confinement : vos témoignages et vos actions

À la maison ou sur le front médical, en télétravail ou en vacances forcées : le monde du poker amateur témoigne et se mobilise.

"On a dû se réorganiser rapidement"

Valentin NickHautineEn 2015, Valentin avait manqué de très près le sacre sur la Top Shark Academy, terminant en troisième place de l'épreuve finale derrière Adrien Guyon. Aujourd'hui, les années de grind intensif de "NickHautine" semblent loin derrière lui. Ayant retrouvé le chemin de l'école, le Nordiste n'est désormais plus très loin d'achever ses études de kinésithérapie. De fait, l'arrivée de l'épidémie en France a plus ou moins coïncidé avec son stage de dernière année : mi-mars, Valentin passait le plus clair de ses journées au Centre Hospitalier de Béthune Beuvry. "On est toujours en mouvement, c'est intense", lâchait le futur kiné alors que venaient d'être décrétées les premières mesures de confinement. Même si son stage ne le plaçait pas au contact direct des malades du COVID-19, tous les services de son établissement sont affectés et participent à l'effort. "On a dû se réorganiser rapidement, reporter des procédures non-urgentes, fermer des services pour faire de la place... La priorité dans mon service, c'est de remettre en marche les patients pour les faire sortir rapidement, et libérer des lits." Et même si "le cloisonnement est total entre les services affectés au COVID et les autres", le risque demeure. "En kinésithérapie respiratoire, le but est de faire expectorer [cracher] le patient afin de l'aider à mieux respirer, avec une pression sur la cage thoracique. Et comme tout le monde n'est pas testé... Mais on a été très bien briefés. On prend toutes les précautions nécessaires, même si ce n'est pas simple. Quand l'épidémie arrivait, on a eu des vols de masques, 18 boîtes je crois, et on était livrés au compte-gouttes, il fallait changer de service pour en trouver."

Dans l'oeil du cyclone, l'ambiance est forcément pesante. "On ne parle que de ça, il n'y a pas d'autre sujet. La crainte, c'est que le virus mute et devienne plus agressif." Sans surprise, Valentin insiste sur l'importance du respect des consignes. "C'est vrai que la communication officielle n'a pas toujours été très claire, avec les débats sur le sport ou la promenade, et les mesures sont arrivées tardivement. On parle d'un virus qui était complètement inconnu il y a 4 mois ! Mais pour le moment, c'est très important de rester chez soi. Si vous n'avez plus de pain, mettez vous aux biscottes, c'est bien aussi !" Et de rappeler que les distances de sécurité que l'on efforce de maintenir en achetant sa baguette ne veulent pas dire grand-chose face à la réalité de la science : "Si l'on est pris d'une quinte de toux, on propage les gouttelettes jusqu'à quatre mètres. Si on éternue, c'est six mètres !"

Peu après notre entretien téléphonique, Valentin a appris la fin prématurée de son stage, à trois semaines de son terme. La faute au virus, là encore. En attendant de pouvoir retrouver le terrain, Valentin mène deux autres batailles, à la maison : la rédaction de son mémoire de fin d'études.... et le KING5 ! En équipe avec l'ancien gardien du LOSC Grégory Wimbée et quelques figures du club Pokeralille, cet homme décidément très occupé a récemment franchi le Stade 2. On lui souhaite bonne chance sur tous les fronts.

« Je devais déménager fin avril… »

Damien FNLDepuis St-Brieuc, le président la communauté French No-Limit expérimente, comme pas mal d’entre nous, expérimente avec les joies du télétravail. Pas facile quand son quotidien comprend en temps normal pas mal de déplacements. Damien : « Je suis technicien territorial. Je fais de la gestion de chantiers et d’appels d’offres dans les bâtiments administratifs comme les labos, les écoles, le patrimoine… En ce moment, on est bien obligés d’improviser de nouvelles procédures. C’est pas simple, les chantiers tournent au ralenti. » Côté perso, c’est encore plus compliqué : « Je suis en plein déménagement ! J’ai acheté un nouvel appartement, je suis censé l’occuper d’ici la fin du mois d’avril. Mais les locataires actuels, comment ils vont faire pour trouver un nouveau logement ? On se demande si ça va pouvoir se faire en temps et en heure. Bon, on trouvera bien une solution… » Et le poker ? C’est chaque année un grand moment de la vie de cette bande de joyeux drilles qu’est la « FNL » : un gros week-end poker, festif et arrosé de  beer-pong. Cette année, ses membres ne savent pas quand exactement ils pourront se retrouver. « C’est frustrant, car comme les membres sont éparpillés sur toute la France, c’est l’un des seuls moments de l’année où on se voit tous. À chaque édition, on change d’endroit. Pour l’instant, tout est en stand-by. On va se décider dans les prochains jours mais on risque fort de devoir annuler... »

Comme des tas d’autres clubs, les "FNL" rongent leur frein en ligne. Pendant le confinement, les championnats de la centaine d'assos partenaires de Winamax se poursuivent sur nos tables. Même si évidemment, là aussi le calendrier est bousculé de ce côté : il y a quelques jours, tous les clubs ont été prévenus que l’un de ses grands rassemblements annuels, le Winamax Club Trophy, n’aurait pas lieu en mai au Parc Astérix (comme cela était prévu) mais fin septembre, simultanément à la deuxième édition du SISMIX Costa Brava. On a envie de croire que les participants n’y perdront pas au change ! Et sinon, comment ont réagi les Bretons en apprenant que les bars ne faisaient pas partie des lieux de vie essentiels ? « T’inquiètes, on a fait nos réserves ! Il y en a qui ont acheté du PQ, les Bretons eux, ils ont fait le plein de packs de bières ! » Nous voilà rassurés.

« Ils ne pourront pas sauver toutes les boîtes »

NicoMootC’est dans un contexte forcément un peu particulier que Nicolas va fêter le premier anniversaire de son restaurant. Ayant quitté Paris en mai 2019 pour ouvrir sa toute première affaire « à son compte » et faire découvrir aux habitants et visiteurs de La Baule ses pizzas al taglio (à la part), 'NicoMoot' essaie tant bien que mal de rester à flot grâce à la vente à emporter et la livraison. « Je ne me plains pas, c’est compliqué pour tout le monde. On garde le cap, on explore toutes les possibilités. Par chance, je suis en face de plusieurs commerces, le tabac, le supermarché, donc il y a du passage devant notre devanture. J’ouvre tous les jours, de 11 à 14h puis de 18 à 20h et chaque soir. On arrive à faire rentrer un peu d’argent pour payer les factures. » Le gouvernement a mis en place toute une batterie de mesures pour soutenir les entreprises et les salariés, mais Nico anticipe des lendemains difficiles pour beaucoup. « Ils ne vont pas pouvoir sauver toutes les boîtes. On est une petite structure, très jeune, on a moins d’un an… On ne sera pas prioritaires ! » Ce qui n’empêche pas celui est devenu papa il y a un an de rester positif et de malgré tout plancher sur l’ouverture d’un deuxième établissement à Pornichet, pour l’après.

« Je relativise. On a une belle vie, on est à côté de la mer… La vie est cool, ici ! Et puis on a de la chance de pouvoir faire de la vente à emporter. On est l’un des seuls restos à le faire dans le coin. Heureusement qu’on l’avait écrit dans nos statuts à la création de la boîte ! Il y en a plein qui se retrouvent le bec dans l’eau à cause de ça. » Quand il n’est pas aux fourneaux, ce passionné de musique (certains d’entre vous ont profité des talents de DJ lors du WPO Dublin 2017) bidouille ses synthétiseurs et boîtes à rythme chez lui, composant des nappes et ambiances que vous avez peut-être déjà entendu sans le savoir sur une ou plusieurs émissions du PAF. Au milieu de tout ça, Nico arrive à trouver le temps de profiter un peu de l’affluence actuelle aux tables de Winamax… et de claquer une perf’ au passage, en témoigne cette 8e place devant plus de 5 000 joueurs sur le tournoi de Momo Henni durant les premiers soirs du confinement.

Pour une petite danse d'intérieur avant, pendant ou après votre prochaine session, NicoMoot nous propose le « Confitour Mix Poker Party »

« Un moment propice à la réflexion »

22LongBiffleLe théâtre, art vivant par excellence, a subi de plein fouet les mesures anti-rassemblement et pro « social distancing » mises en place depuis la mi-mars. Combien de pièces, patiemment répétées depuis des mois, se sont arrêtées brutalement après une poignée de représentations, voire aucune ? Grinder assidu en ligne, Nicolas alias '22LongBiffle' poursuit depuis quelques années une carrière de comédien. Il était au premier rang pour constater les effets du confinement sur le théâtre parisien. « Un groupe d’amis n’a eu le temps de jouer qu’une seule représentation de la pièce qu’ils préparaient. Moi, j’ai vu une pièce le dernier week-end avant que les mesures ne soient en place. On était 4 dans le public, pour le coup on a réussi à garder nos distances ! » Pour le reste, Nico relativise : son rythme de travail ne change pas trop. « Dans le théâtre, les périodes de creux, ça arrive. C’est le bon moment pour se replonger dans les livres, regarder des captations de pièces… » Confiné à Paris, Nico reste en contact avec sa famille, et a trouvé un moyen original de maintenir un semblant de lien social : « Je me suis lancé dans le coaching ! J’ai déjà une poignée d’élèves avec qui on passe en revue des hand histories. » Quand il n’est pas en train d’ouvrir de nouvelles tables (« Je suis connecté tous les soirs en ce moment ») et de perfer en MTT (runner-up sur le Trident, finaliste sur le Sprint), Nico essaie de voir la situation de façon pragmatique. « Les sorties et les amis me manquent, mais il faut comprendre pourquoi on nous demande de faire ça. Il faut avoir confiance dans ce que nous disent les scientifiques. » Dès les premiers jours du confinement, il anticipait que celui-ci allait sûrement durer. Une hypothèse pas si effrayante, au final : « C’est un moment propice à la réflexion… »

« On en sera tous transformés »

Baron Ben BragiLancé en mai 2019 peu avant le coup d’envoi du SISMIX Costa Brava, le groupe Facebook Les Pokerpotes de Winamax et d’ailleurs n’avait pas tardé un devenir un point de passage obligé pour nombre d’amateurs se frottant au circuit live. Un mois avant le coup d’envoi d’un gros évènement, on s’y échangeait tuyaux et bons plans pour covoiturer et partager une chambre d’hôtel ou un AirBNB. Une semaine avant le départ, on comptait les jours et on laisser s’étaler notre impatience. Une fois sur place, on y cherchait un partenaire de beer pong ou les meilleures adresses pour boire ou manger autour du casino, on postait en flux continu photos, vidéos et hand histories. Pour les pros comme les amateurs, le poker dans sa forme live est à l’arrêt complet depuis plus d’un mois. Mais loin d’être en sommeil, la page des pokerpotes n’a jamais été aussi active : elle accueille tous les jours de nouveaux membres et on y voit défiler en flux tendu des invitations à des tournois privés en ligne. Normal : les « private » sont aujourd’hui la solution de repli numéro 1 des joueurs amateurs privés de leur partie hebdomadaire entre potes.

Confiné en famille dans son village non loin des Sables d’Olonne, Benjamin, créateur du groupe (vous le connaissez mieux sous le pseudo de Baron Ben Bragi) n’est pas surpris de cet engouement. « Il y a un besoin de se rapprocher, de se sentir ensemble. » Mettre en relation les gens, créer du rapport humain, c’est une seconde nature pour cet ancien organisateur de concerts et animateur d’ateliers pédagogiques, tombé dans le poker associatif il y a cinq ans de cela. « J’ai une grande gueule, c’est ce que je fais le mieux ! J’ai rencontré plein de personnes formidables grâce au poker, et dans ce contexte très particulier, on n’a jamais eu autant besoin de créer du lien. » Son mot d’ordre dans la vie de tous les jours : l’entraide. « Plus on aide, plus on va recevoir d’aide, et plus c’est simple pour tout le monde. » Pour l’heure, l’un des défis pour le baron est de garder un semblant de continuité scolaire pour ses deux garçons. « C’est pas simple, on s’est vite rendu compte qu’on n’était pas des profs ! Au poker, je ne tilt jamais. Il n’y a que mes enfants qui y parviennent ! », lâche t-il en rigolant. « On a accès à une sorte de site officiel de l'Education Nationale, avec un planning hebdomadaire. Mais ça rame… Forcément, on n'est pas les seuls à en avoir besoin ! » Pour autant, Benjamin veut voir le bon côté des choses. « J’ai la chance, entre guillemets, d’avoir connu des galères dans le passé, cela me permet de relativiser. » Tout en se demandant déjà de quoi sera fait « l’après » : « Qu’est-ce qu’il en ressortira, de tout ça ? Je suis du genre à rêver d’une meilleure planète, mais là je ne sais pas… On sera tous transformés. J’espère que ça va nous faire un peu réfléchir. »

TapisVolant nous ouvre son armoire secrète

Victor Saumont Tapis VolantTout comme les croupiers (voir plus bas), nombre de « couvreurs », ces journalistes spécialisés courant sans relâche d’un tournoi live à un autre, se sont subitement retrouvés au chômage technique. Pour l’illustre Victor Saumont, ce sont « quatre mois de travail » qui sont partis en fumée, au bas mot. Heureusement, ce touche-à-tout de TapisVolant jongle avec de multiples talents. Cela faisait déjà quelques temps qu’il explorait une nouvelle voie, celle des jeux de société : le confinement est l’occasion de se concentrer à 200% sur cette nouvelle passion. « En ce moment je bosse sur un scénario pour ‘Unlock’, un jeu qui reprend le principe des ‘Escape Game’ dans un jeu de cartes », nous confirme-t-il. Et le cinéma, son premier grand amour ? Tous les tournages sont en pause, bien sûr, mais il y a au moins une profession du 7e art qui n’est pas à à l’arrêt. « C’est le bon moment pour écrire un scénario ! D’ailleurs, on m’a proposé une résidence d’auteurs en mode confinement… »

N’allez pas croire pour autant que Victor a mis de côté le poker. Bien au contraire. Déjà, il y a le home-game des couvreurs, qui se réunit plus ou moins tous les soirs sur Winamax. Et puis, en attendant de pouvoir de nouveau filmer des parties de poker live, Victor a ressorti les cartes mémoires du placard, et fouillé dans dix années d’archives pour nous offrir chaque jour des scènes inédites de ses meilleurs reportages. Un sacré cadeau nous permettant de revoir sous un angle nouveau les petites et les grandes histoires du poker français des années 2010 : la 2e place de Lucille Cailly à Monte Carlo en 2012, La Maison du Bluff, l’EPT Deauville, et bien sûr l’indépassable Nosebleed. On en veut encore ! Cela tombe bien : le prochain déterrage au programme concernera l’épique virée des Flambeurs à Las Vegas… On guette avec impatience son arrivée sur la chaîne YouTube de Victor.

Soutien au personnel soignant : les joueurs se mobilisent

SaletteEn temps normal, celui qui se fait appeler Salette sur le forum du ClubPoker serait occupé à contacter tous les casinos de Las Vegas et éplucher leurs sites webs et newsletters, afin de dresser un calendrier chaque année très apprécié de la communauté : celui qui recense tous les tournois de poker de l’été à Sin City. Hélas, il est difficile à cette heure d’imaginer les casinos du Strip nous proposer l’offre pléthorique que l’on connaît habituellement entre mai et juillet. En attendant de pouvoir retrouver le chemin de la capitale mondiale du poker, Salette a décidé de se mobiliser pour ceux qui sont actuellement en première ligne pour contenir la propagation du virus, avec une collecte de fonds à destination de la Fondation de France.

« Je me suis retrouvé au ‘chômage’ avec ce drame, dont on ne mesure pas encore bien la gravité je pense », rembobine Salette. « Par ailleurs, je travaille depuis plus de 25 ans dans le milieu hospitalier, mes amis sont des réanimateurs, des urgentistes et un tas d’anonymes dont le seul carburant dans la vie est d’aider les autres. C’était tout trouvé : je me suis dit que c’était le bon moment de prendre un peu de temps et d’énergie pour sensibiliser la communauté du poker à l’importance de considérer ces gens qui sont à nos côtés pour nous aider dans les moments les plus importants de nos vies. Il y aura un avant COVID19 et un après COVID19. J’ai donc pris des contacts à droite à gauche et c’est allé très vite. Maintenant il faut que ça fonctionne ! »

La collecte de Salette a été lancée le 25 mars avec le soutien de trois pros que vous connaissez bien : Romain Lewis, Davidi Kitai et Julien Martini. Pour y participer, cela ne vous prendra que quelques clics sur le site de la Fondation de France. Détail loin d’être anodin si vous résidez en France : 66% du montant de votre don peut être déduit de votre déclaration de revenus 2021. Traduction : une participation de 100 € ne vous coûtera en réalité que 33 €.

Dans la foulée de cette initiative, Winamax a lancé le tournoi quotidien Tous Unis Contre le Virus (20h45), en partenariat avec l’alliance du même nom qui réunit la Fondation de France (encore elle), l’Institut Pasteur et l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris. Sur chaque entrée de 10 €, 5 € sont reversés à l’alliance #TousUnisContreleVirus, et Winamax rajoute 5 € en son nom. Votre générosité depuis le 27 mars a déjà permis de réunir plus de 55 000 € : merci ! Notez que vous pouvez aussi effectuer un don en convertissant vos points de fidelité Winamax.

Croupiers : une cagnotte pour les ouvriers du live

CroupiersSans eux, aucune compétition ne pourrait avoir lieu et pourtant, ils occupent les places les plus précaires de l’industrie du poker. La majorité des croupiers du circuit eux travaillent en freelance, gravitant de ville en ville et de festival en festival sans statuts ni organisations établies pour défendre leurs droits. Ils sont l’armée de réserve du poker live, et ils sont parmi les plus durement touchés par l’arrêt total des compétitions live.

Trois d'entre eux, Mickael, Sabrina et Saïd, se sont mobilisés en lançant une cagnotte en ligne, qui sera « reversée à parts égales aux croupiers et leurs chefs qui étaient censés travailler en mars et avril en France » Depuis sa création, la cagnotte a gonflé pour atteindre un peu plus de 25 000 €. Pas mal, mais une fois divisée entre les dizaines de croupiers concernés, cette somme ne représentera qu’une infime partie du manque à gagner d’une activité dont la date de reprise reste pour l’heure un mystère. Si vous en avez la possibilité, il reste encore une quinzaine de jours pour participer.

No dealers, no poker : la cagnotte Leetchi

Médias poker : un pour tous, tous chez soi !

Médias PokerQu’importe le plateau pourvu qu’on ait le micro ! Bonne nouvelle : nos émissions de poker préférées ont réussi à s’adapter à la situation sans perdre de leur sel. Le RMC Poker Show se poursuit tous les dimanches en mode confinement et en profite pour organiser des tournois privés sur Winamax, rassemblant animateurs et auditeurs. Surveillez le fil Twitter de Daniel Riolo pour connaître les créneaux horaires. Du côté de la Club Poker Radio, les bouteilles de Cointreau de la célèbre cuisine nous manquent un peu, mais n’empêchent pas Comanche et Shishi de tenir le crachoir aux horaires habituels le jeudi soir. Et le Multiplex Poker ? Les couvreurs de Winamax ont improvisé une émission en visioconférence au lendemain du premier jour de confinement. La seconde s’est tenue la semaine dernière, orchestrée par PonceP et réunissant Gaëlle Baumann, Julien Martini et Hadrien alias ‘Chance44’. La prochaine aura lieu ce vendredi soir avec Ivan Deyra et le confrère Matthieu Sustrac. Même si la grille des programmes de Winamax TV a forcément été un poil bousculée, nos animateurs continuent de monitorer l’impact du Coronavirus sur le monde du sport et de réagir à l’actualité. Et la bande du Winamax Stream Gang est mise à contribution tous les soirs…

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Benjo DiMeo

Triple vainqueur VSOP à Cognac.

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