[Blog] Gravir les échelons

Par dans Général il y a 3 jours.

Blog Arrobares Team Winamax
Quatre mois se sont écoulés depuis mon premier article sur ce blog : pas mal de choses ont changé depuis. À l'époque j'étais pessimiste quant à l'éventualité de porter un jour le fameux logo au W rouge lors de mon premier gros tournoi en live. Maintenant, on dirait bien que ce moment se rapproche ! La situation sanitaire semble s'améliorer à bon rythme, avec un taux de vaccination qui augmente un peu partout. D'ici à la fin du mois de juin, l'Espagne va vivre son premier gros tournoi après plus d'un an de pause (le CNP à Madrid, qui sera couvert par les journalistes de Winamax.es), les WSOP semblent déjà une réalité (le programme vient enfin d'être dévoilé) et avec un peu de chance, peut-être que nous pourrons jouer le WPO Dublin à la fin de l'année. Bref, tout cela est prometteur.

Hâte de poker live !

Blog Arrobares Team WinamaxMa spécialité, c'est le poker en ligne. Mais en vérité, je suis super impatient de me déplacer sur de gros évènements live. En premier lieu les WSOP, bien entendu. C'est une étape naturelle pour la plupart des joueurs qui ont débuté en ligne. Et c'est un bon moyen de casser un peu la routine qui s'installe lorsque l'on ne joue que devant un écran.

En attendant Vegas, je vais essayer de me préparer sur les tournois qui auront lieu pas trop loin de chez moi en Espagne. J'ai besoin d'expérience. Et j'ai prévu aussi de passer mon été sur les tables de cash-game live.

Crédit photo : Spanish Poker Festival

Cahier de vacances

Jusqu'ici, j'ai un peu délaissé les MTT cette année. Comme je n'étais pas sûr de participer au moindre festival à moyen terme, je n'ai pas trop bossé le format. À la place, j'ai lancé des Expresso. Mais comme j'ai la chance d'appartenir maintenant à une équipe de classe mondiale, je ne vais pas me... Lire la suite

[Blog] Mes superhero calls

Par dans GénéralAnalyse de mains il y a 9 jours.

Davidi Kitai Blog Hero Call
« On bluffe pas Kitbul ! » Vous m’avez déjà entendu lâcher cette phrase au détour d’une scène de Dans la Tête d’un Pro. Et c’est vrai qu’au fil des années, le hero call est devenu ma marque de fabrique, mon « coup spécial ». Est-ce qu’il existe une meilleure sensation au poker que de gagner un gros pot en payant un bluff avec une main très faible ? Pour ce nouveau blog, je me suis chauffé à faire la rétrospective des hero calls les plus importants de ma carrière. Si vous avez suivi les streamings et coverages de mes grosses TF, vous remarquerez peut-être que certains d’entre eux manquent à l’appel. C’est parce que je me suis limité à ne garder qu’un seul coup majeur pour chaque tournoi. Voici donc, dans l’ordre chronologique, mes superhero calls

2008 : Heads-up pour mon premier bracelet
WSOP Pot-Limit Hold’em 2 000 $ (605 entrées)

Davidi Kitai Blog Hero Calls22 juin 2008. C’est ma première table finale aux World Series of Poker, et avec Chris Bell cela fait déjà deux heures que nous jouons en heads-up. Les blindes augmentent, les tapis se resserrent : j’ai moins de 20 blindes. Le déroulement exact du tout premier gros hero call de ma carrière s’est perdu dans les limbes de l’histoire… Ce qui est certain, c’est que ma main n’était vraiment pas terrible : K6, une hauteur avec laquelle je paie la moitié de mon stack sur la rivière d’un board 7A78A.

Si je me rappelle bien, j’ai défendu ma BB, puis le flop a été checké. Ensuite, j’ai décidé de miser sur le turn - d’un point de vue technique, je ne trouve pas ça génial avec le recul. Sur la rivière, j’ai tank très longtemps avant de payer. Mon call me semble toujours OK aujourd’hui, car beaucoup de tirages ont manqué la rivière. Mais il n’en reste pas moins très difficile, à cause du profil de mon... Lire la suite

[Blog] La plus collective des activités individuelles

Par dans Général il y a 17 jours.

Blog Guillaume Diaz Team Winamax
Aujourd’hui j’ai envie de discuter de l’importance de l’environnement sur la « carrière » de joueur de poker. Plus précisément : le facteur humain. Je pense ne rien vous apprendre en disant que rester tout seul dans son coin n’est pas le meilleur moyen d’accomplir de grandes choses. En même temps, il faut avouer que le poker de haut niveau a longtemps été pratiqué de façon individualiste. C’est même ce qui a séduit des générations d’esprits autodidactes et les a poussé à faire carrière cartes en main : un joueur est par nature son propre patron. Libre et indépendant, il joue où il veut, quand il veut. Il prend ses décisions seul et en assume seul les conséquences. De nos jours cet archétype n’est plus tout à fait vérifié : petit à petit, les pros ont compris les bienfaits du collectif et du travail en groupe. Mais le poker est encore loin d’être arrivé à maturité : encore maintenant, beaucoup de joueurs pros (ou souhaitant le devenir) se retrouvent seuls, sans un groupe soudé pour les entourer. Et j’en suis convaincu : cela aura forcément un impact négatif sur leurs résultats, voire leur état mental.

J’ai eu la chance énorme d’être bien entouré depuis les premiers jours où j’ai décidé d’essayer de faire du poker mon métier. C’était il y a bientôt dix ans, et aujourd’hui je me rends compte à quel point cela fut déterminant. C’est l’une des raisons (si ce n’est LA raison) pour lesquelles j’ai réussi à atteindre une partie de mes objectifs. Mon expérience au travers de différents groupes successifs, et comment ces groupes m’ont enrichi : c’est ce que je vais partager avec vous dans cet article. Peut-être que cela fera germer des idées dans la tête de certains, qui sait ?

Guillaume DiazJ’ai découvert le poker... Lire la suite

[Blog] Un Vegas à 100K

Par dans Tournois LiveLife Style il y a 24 jours.

Blog Pierre Calamusa Vegas
Il y a quelques semaines, nous avons appris LA bonne nouvelle : les World Series of Poker reviendront fin septembre. Une annonce qui me remplit d'espoir et d'optimisme. Récemment, les images de Sonny Franco et Arthur Conan écumant les casinos américains avec succès (à eux deux, ils ont accumulé plus d'un million de dollars de gains en tournois rien qu'au WPT Seminole, en Floride) ainsi que l'excellent dernier article de notre rédaction sur le sujet [Note de la rédaction en question : merci Pierrot] m'ont conforté dans cette idée : le circuit live est bel et bien en train de revivre, alors que la plupart des joueurs n'ont pas joué la moindre main dans une salle de poker "en dur" depuis plus d'un an.

Autre bonne nouvelle, plus perso : j'ai profité d'un joyeux good run durant le second confinement. Ma bankroll est au beau fixe ! Résumons : les WSOP sont bientôt là, mon capital poker est dans le vert, et je reste encore et toujours LeVietF0u. Trois raisons largement suffisantes pour tenter de réaliser un braquage en Amérique. J'ai donc décidé, en toute simplicité, d'investir 100 000 $ dans mon prochain voyage à Vegas !

Souriez, tout sera filmé !

Calamusa WSOP
Allez, une autre annonce qui fait plaisir : si tout se passe comme prévu, mes aventures à Sin City seront intégralement filmées ! Vous êtes peut-être déjà au courant : j'avais profité du confinement pour m'aventurer sur un terrain encore peu exploré dans le milieu du poker : le video blogging, ou vlogging. Il y a dix ans, j'aurais payé cher pour mater des vidéos quotidiennes des aventures vegassiennes de mes héros de l'époque : Anto Lellouche, Ludo Lacay ou Guillaume "johny001" de la Gorce. J'aurai donc un objectif supplémentaire cette année : en plus de gagner mon premier... Lire la suite

[Blog] Sous influences

Par dans Général il y a 1 mois.

Romain Lewis Blog Team Winamax
On l’entend souvent : le poker est une école de la vie. Je souscris complètement à cette idée ! Pris à la légère, le poker est un passe-temps, un divertissement marrant. Mais il y en a pour qui ce jeu n’est pas du tout amusant. D’ailleurs, le simple fait de se demander pourquoi on n’aime pas le poker peut nous amener à évoluer sur le plan personnel. Attention : je ne dis pas que tout le monde devrait aimer le poker. Au contraire ! Nous ne sommes pas tous des compétiteurs, nous n’avons pas tous envie d’utiliser l’argent comme un outil, et nous n’apprécions pas tous de devoir cacher nos émotions et donner à la chance le pouvoir d’influer sur nos humeurs. L’instabilité – non seulement des émotions, mais aussi des gains et pertes – peut déranger. C’est logique ! Et c’est intéressant, je trouve, de se questionner là-dessus.

Oui, le poker est une école de la vie... mais si l’on choisit de s'y consacrer à fond, on se retrouve seul face à ses rêves. L’incertitude règne ! Souvent, il est bien difficile d’être certain que les choix que l’on fait sont les bons. Mon intérêt pour le jeu a grimpé en flèche dès lors que je me suis rendu compte qu’il me faisait progresser, qu’il me transformait en la personne que je voulais être. Les choses auxquelles je me confrontais intérieurement en jouant ont naturellement fait de moi quelqu’un de plus calme, plus patient, plus à l’écoute de moi-même, et moins influencé par les résultats, « result oriented » comme on dit en anglais (« J’ai gagné, c’est donc forcément que j’ai bien joué »). Bon, OK, il me reste encore pas mal de défauts que le poker n’a pas corrigés, ça serait trop facile sinon, mais j’aime me concentrer sur le positif ! D’ailleurs, je prétends être moins RO mais en y réfléchissant... Lire la suite

[Blog] Mes plus belles galères

Par dans Tournois LiveLife Style il y a 2 mois.

Header Blog Leo

Un an et demi sans jouer en live : cela m’a rendu mélancolique à plus d’un titre. Mon style de vie pré-Covid me manque. Je dis cela tout en sachant que j'ai la chance d’avoir pu continuer à travailler et à profiter de la vie dans le confort de ma maison, mais ça ne vaut pas les frissons du circuit live…

Alors, dans un de mes accès de nostalgie, j'ai pensé aux expériences qui m’ont le plus marqué lors de mes voyages tout au long de ma carrière de « dinosaure » du poker. Je me suis dit, un peu à l’instar de ma coéquipière Gaëlle Baumann : "Et pourquoi pas faire un classement des pires et des meilleurs moments de ma vie de joueuse ?"

Franchement, même les plus mauvais moments ne me semblent plus si terribles aujourd'hui. En fait, tout dépend de la façon dont chaque individu interprète ce qui lui arrive à une période précise de sa vie. Je vais donc vous parler de quatre de mes pires souvenirs. ¡Vamos !

Mon premier voyage à Vegas

Simpsons
Beaucoup de gens pensent que mon premier pélerinage à Vegas a eu lieu en juillet 2009, lorsque j’ai perfé dans le Main Event. Mais en fait, il s'agissait de mon deuxième voyage là-bas, car deux semaines auparavant, je m'étais rendue pour la première fois à Sin City dans le but de réaliser un reportage pour la chaîne de télévision Cuatro. Je devais faire un tour dans les bas-fonds de la ville.

En traversant les banlieues, j'ai été vraiment choquée par la grande pauvreté qui y règnait : les enfants sniffant de la colle dans les arrière-cours des maisons, les nombreux sans-abris et toxicomanes dans la rue, les histoires de gens ayant tout perdu, le fait de découvrir que Vegas est la ville qui compte le plus de suicides aux États-Unis… La vérité est que, bien que j'adore mener l’enquête,... Lire la suite

[Blog] Cap sur les Series

Par dans Tournois Online il y a 2 mois.

Gaëlle Baumann Winamax Series
Pandémie oblige, cela fait plus d'un an que je n'ai pas pu fréquenter la moindre table live. Je pense que c'est la même chose pour vous… à moins que vous ne viviez à l'étranger et que vous ayez pu tenter l’expérience (un poil déconcertante) du poker masqué et emmuré dans le plexiglas. Quoique : j'ai vu qu'en Australie on s'était remis à jouer de manière tout à fait classique, démasqués, à dix par table et sans les mains asséchées après s’être frotté pour la quinzième fois avec du gel hydroalcoolique. Tout ça grâce à une circulation du virus totalement éradiquée. Mais je m'égare déjà alors que je n'en suis qu'au premier paragraphe de ce blog !

Même si le poker est mon métier, je ne me plains pas de mon sort, loin de là. Il y a des professions pour qui les choses sont immensément plus compliquées... Et nous, joueurs de poker, on a surtout la chance d'avoir des tables en ligne qui ne se sont jamais arrêtées de tourner ! Ce qui fait qu'une échéance se retrouve scrutée encore plus qu’en temps normal : les Winamax Series. Qui plus est quand on voit que l'édition d'avril garantit 21 millions d'euros minimum de dotation : un record absolu depuis la première édition du festival en 2011 ! Bon, en même temps, j'ai l'impression qu'on écrit ça tous les quatre mois...

Lorsque le circuit live tourne à fond, les Series sont déjà un moment important de l'année : en ce moment, elles prennent une toute autre dimension. Cela devient clairement une étape aussi importante que peuvent l'être les World Series of Poker en temps ordinaire. J'entends par là que c'est l'échéance la plus importante du calendrier. Il faut donc se préparer en fonction. Je parle en tant que joueur pro, bien sûr. À niveau amateur, pas besoin de bouleverser ses... Lire la suite

[Blog] S'adapter, une nécessité

Par dans Général il y a 2 mois.

Blog Davidi Kitai
Darwin écrivait que « les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ». Quelques siècles plus tôt, Socrate disait que ce qui fait l’homme, c’est sa faculté d’adaptation.

L’espèce humaine a affronté de nombreux chamboulements au cours de son histoire. Nous avons dû constamment nous adapter aux variations de notre environnement afin de survivre. La capacité à changer, à faire évoluer notre appareil psychique, c’est toute l’histoire de l’humanité !

C’est encore le cas aujourd’hui. La société continue d’évoluer : nous sommes forcés de nous adapter, encore et toujours, a des choses que nous ne pouvons pas ou peu contrôler. Prenez la crise du Covid – exemple au hasard ! – qui bouscule nos vies sans que l’on n’ait rien demandé. Mais je pourrais aussi bien évoquer, plus banalement, le fait de s’adapter à notre entourage, à un environnement en mouvement, ou tout simplement au temps qui passe.

La capacité à s’adapter : c’est peut-être une des qualités les plus importantes pour vivre sereinement en société, que ce soit sur le plan professionnel, social ou privé. En faire preuve, c’est se donner la chance d’aborder l’inconnu de manière positive et volontaire. Devant le changement, certains parviendront à mieux faire face que d’autres. Ils sauront adapter leur approche aux circonstances, ils chercheront à comprendre et évaluer un point de vue différent du leur, ils tenteront de trouver des solutions pour affronter les bouleversements. D’autres, à l’inverse, opteront pour la fuite, s’apitoieront sur leur sort, rejetteront la faute sur les autres, et finiront par subir les nouvelles conditions. Mais c’est humain, après tout : pour la... Lire la suite

[Blog] WSOP 2042 : mon coverage exclusif

Par dans Général il y a 3 mois.

Guillaume Diaz WSOP 2042
Comme chaque année depuis 1970, les World Series of Poker sont attendues par tout ce que la planète compte de gamblers affamés de cartes, tous en quête d’un certain prestige déguisé sous la forme d’un bracelet… et bien sûr des millions de dollars mis en jeu. Mais du côté francophone, cette édition 2042 des Championnats du Monde est encore plus attendue. Pourquoi ? Parce que le tenant du titre sur le Main Event n’est autre que Davidi Kitai. Cela fait déjà presque un demi-siècle qu’on le surnomme « Le Génie » mais le Belge réussit encore à nous claquer régulièrement des étés d'anthologie : l'année précédente, il est parvenu à ramener deux bracelets supplémentaires à la maison. Celui du « Big One », donc, mais aussi celui du Super Mega Seniors Event, où il a réussi à priver Doyle Brunson, 107 ans et toutes ses dents, d’un 28e bracelet. Dommage pour Texas Dolly : une victoire lui aurait permis d’égaler le record de Phil Hellmuth !

Mais il y a une autre raison qui explique pourquoi ce 73e été sous le cagnard brûlant du Nevada attire encore plus de tricolores que d’ordinaire, pourquoi TF1 a une nouvelle fois signé un chèque monumental pour s’assurer les droits exclusifs de diffusion, pourquoi toute une nation a les yeux braqués sur Las Vegas tout au long des mois de juin et juillet. C’est parce que le futur du poker bleu-blanc-rouge est en marche. Kylian Sanchis (c’est comme ça qu'il s’appelle) a en effet soufflé sa 21e bougie il y a quelques semaines à peine : il fera ses grands débuts sur ces WSOP 2042. Qu’on se le dise, Kylian n’a pas fait le voyage pour admirer les fontaines du Bellagio ou découvrir les joies du Rhino. Certes, la tentation est partout à Vegas, surtout à cet âge, mais le jeune espoir n’a d’yeux que... Lire la suite

[Blog] Mais sinon, t'as perdu combien ?

Par dans Général il y a 3 mois.

Joeo Vieira
Commençons cet article par un petit exercice. Choisissez l'un de vos joueurs de tournoi préférés, n'importe lequel. Maintenant, posez-vous la question : combien d'argent a-t-il/elle gagné durant toute sa carrière ? Une fois que vous êtes arrivé à une estimation (à l'aide de Hendon Mob, PocketFives, etc), sortez votre couteau et taillez dans le vif. Je veux dire : divisez le chiffre par quatre. Eh bien, sachez-le : même après cette division, vous êtes encore bien au-dessus de la véritable somme !

Le circuit des tournois est rythmé par des distributions de grands trophées et une pluie continue de sommes mirobolantes. Tout le monde se focalise sur les joueurs arrivant au sommet de l'échelle des gains : les autres sont plus ou moins laissés de côté. Les gros titres des gazettes diront « Naza a gagné tel ou tel tournoi pour 100 000 $ », mais vous ne lirez jamais « Naza n'a pas signé une seul perf cette semaine. » Et c'est très bien comme ça. C'est le jeu !

La réalité du poker de tournoi est bien moins glorieuse qu’elle n’en a l’air. L'activité de joueur de MTT pourrait être résumée ainsi : on enquille les échecs les uns après les autres, puis un beau jour on parvient à triompher.

Du coup, il se passe quoi, pendant les périodes entre ces quelques triomphes ? Eh bien, on tente notre chance. On essaie. On essaie encore. On se prend des tas et des tas de "non" avant d'entendre, une fois de temps, "Mais oui papa !"

Parlons chiffres.

La plupart des tournois paient entre 12 et 15% du field. La majorité des pros atteindra les places payées entre 15 et 20% du temps. Un pro va donc rentrer bredouille 4 ou 5 fois entre chaque ITM (et ça inclut les min-cashs !).

J'estime que la majorité des pros de tournois sont... Lire la suite