[Blog] Mes plus belles galères

Par dans Tournois LiveLife Style il y a 23 jours.

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Un an et demi sans jouer en live : cela m’a rendu mélancolique à plus d’un titre. Mon style de vie pré-Covid me manque. Je dis cela tout en sachant que j'ai la chance d’avoir pu continuer à travailler et à profiter de la vie dans le confort de ma maison, mais ça ne vaut pas les frissons du circuit live…

Alors, dans un de mes accès de nostalgie, j'ai pensé aux expériences qui m’ont le plus marqué lors de mes voyages tout au long de ma carrière de « dinosaure » du poker. Je me suis dit, un peu à l’instar de ma coéquipière Gaëlle Baumann : "Et pourquoi pas faire un classement des pires et des meilleurs moments de ma vie de joueuse ?"

Franchement, même les plus mauvais moments ne me semblent plus si terribles aujourd'hui. En fait, tout dépend de la façon dont chaque individu interprète ce qui lui arrive à une période précise de sa vie. Je vais donc vous parler de quatre de mes pires souvenirs. ¡Vamos !

Mon premier voyage à Vegas

Simpsons
Beaucoup de gens pensent que mon premier pélerinage à Vegas a eu lieu en juillet 2009, lorsque j’ai perfé dans le Main Event. Mais en fait, il s'agissait de mon deuxième voyage là-bas, car deux semaines auparavant, je m'étais rendue pour la première fois à Sin City dans le but de réaliser un reportage pour la chaîne de télévision Cuatro. Je devais faire un tour dans les bas-fonds de la ville.

En traversant les banlieues, j'ai été vraiment choquée par la grande pauvreté qui y règnait : les enfants sniffant de la colle dans les arrière-cours des maisons, les nombreux sans-abris et toxicomanes dans la rue, les histoires de gens ayant tout perdu, le fait de découvrir que Vegas est la ville qui compte le plus de suicides aux États-Unis… La vérité est que, bien que j'adore mener l’enquête,... Lire la suite

[Blog] Cyberpoker 2027

Par dans Général il y a 5 mois.

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Mon téléphone vibre. "Table 2, Siège 3," me dit la notification.

Je sors de ma voiture garée au niveau -4 du parking du casino. Je scanne le résultat de mon dernier test PCR à l'entrée et je me rends au -3, où se trouve la salle de poker. Pour y arriver, je dois passer devant la salle "7-2 off" où Pierre est installé. C'est une pièce entièrement vitrée où sont amenés les joueurs qui ont des pensées à forte charge émotionnelle. Quoi de plus indiqué pour quelqu'un qui s'est longtemps fait appeler LeVietF0u ? Les curieux peuvent s'approcher de la vitre et partager certains des messages de soutien que le Service de Contrôle des Émotions laisse à disposition dans des urnes. Le temps restant sur le compteur de la salle est de 39 minutes. Je lui jette un bref regard mais ne le salue pas.

À l'intérieur, une série d'ordinateurs scanne son cerveau. Une lumière rouge clignotante indique qu’il a besoin d'une injection supplémentaire de 500 mg de chill-bro, la nouvelle toxine à la mode, censée nous canaliser, nous autres joueurs de poker. Ses valeurs mettent beaucoup de temps à revenir à la normale. Selon les scanners, il subit encore les effets du tilt provoqué par l'une des mains précédentes : son adversaire a touché sa gutshot river...

Casino Barcelona

Comme ce passé parait loin...

J'arrive finalement à ma table. Je me place dans la cabine numéro 3 et me fait immédiatement vaporiser. J'enfile le masque neuf placé en dessous de la table et la partie peut reprendre.

"Relance à 500," annonce Davidi.

Gaëlle est sur le point de payer lorsque la musique qui se faisait doucement entendre dans la pièce s'arrête. Une voix féminine aiguë prend alors le relais via les hauts-parleurs : "Monsieur Kitai, vous ne pouvez pas miser 500. Je... Lire la suite

[Blog] En quête de sens

Par dans GénéralLife Style il y a 8 mois.

Leo Margets - En quête de sens
"Celui qui possède un ‘pourquoi’ qui le fait vivre peut supporter presque tous les ‘comment’." - Friedrich Nietzsche (1844-1900)

Je mentirais si je disais me réveiller tous les matins pleine de motivation. Mais certains jours, oui. Et ceux-là sont la raison pour laquelle je sors de mon lit, avec des objectifs clairs en tête. Il n’y a pas de grain de sable qui puisse me freiner, je déborde même d’envies folles de bosser, grinder, m’entraîner. Dès mon petit-déjeuner, je pense à la session à venir. Ces jours-là je ne sais pas pourquoi, mais je trouve aussi le temps de méditer et même de lire un peu.

Et puis il y a ces autres jours, plus nombreux, où c’est tout l’inverse qui se produit : je procrastine en faisant défiler les réseaux sociaux, je me disperse dès que j’essaie de travailler, me mettre à jouer paraît me demander un effort surhumain et l’idée même de faire du sport me donne envie de ne rien faire alors que pourtant j’adore ça !

Jusqu'il y a quelques années je pensais que l’antidote à ces journées de flemme que nous rencontrons tous était de me demander pourquoi je fais les choses que je fais. Pourquoi j’étudie presque tous les jours ? Pourquoi est-ce que je dédie un certain nombre d’heures à jouer ? Pourquoi est-ce que je m’efforce à méditer tous les matins ? Répondre à cette question implique de voyager dans le passé à la recherche ce qui m’a poussé à faire ça. En réalité, je suis en quête de justifications. Est-il possible que je me trompe de question ?

Une fois par an, j’essaie de relire Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie (Man’s Searching for Meaning en V.O.) du professeur de neurologie Viktor Frankl. Je ne vais pas le spoiler ici mais je vous le recommande fortement. Il a beau être court, il fait... Lire la suite

[Blog] Piratons nos cerveaux !

Par dans Life Style il y a plus d'un an.

FBK-Margets

Vu le succès de mon dernier blog consacré à l'auto-sabotage, j’aimerais continuer à disserter sur un sujet que je trouve passionnant : les stratégies mentales. Mais cette fois, je vais changer un peu d'optique en vous donnant quelques conseils pour mieux les appliquer.  

Il y a deux ans aux WSOP, grâce à une discussion avec le coach du Team Winamax Stéphane Matheu, je me suis rendue compte que j’étais coincée dans une boucle mentale assez dangereuse. À partir de ce moment, j'ai bien compris que je perdais de vue mes objectifs, et que la seule personne qui pouvait changer cette dynamique, c’était moi-même, grâce à un processus d'introspection.  

J’ai commencé à m’intéresser à la programmation neuro-linguistique (PNL), et aujourd'hui je suis certaine que c’est une pratique qui peut nous aider à améliorer notre comportement. Cependant, il faut être méfiant, puisque beaucoup de "gourous" s’estiment calés dans ce domaine mais se servent de messages simplistes pour attirer l’attention, dans le seul but de rameuter des abonnés et d'accumuler les "likes"...

Je vous présente ci-dessous quelques outils pour essayer de prendre les bonnes décisions. Ils ne sont pas infaillibles, mais personnellement ils m'ont aidé. C’est parti ! 

1/ Changer l’approche des représentations mentales 

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Quand on risque de craquer (fumer une clope, passer toute la journée sur le canapé en matant des séries...), on doit visualiser ces images de manière floue, littéralement. Je suis consciente que ça peut paraître “chelou”, mais avec le temps, ça fonctionne. Le fait de manipuler les caractéristiques de ces actions, qui torpillent nos objectifs, les transforme en une vision abstraite. Au final cela donne l’impression que l’action devient peu... Lire la suite

[Blog] Nos vies sans poker

Par dans Life Style il y a plus d'un an.

Blog Nos Vies Sans Poker

Lors d'un récent repas de famille, une tante m'a demandé : "Si t'étais pas joueuse de poker, tu ferais quoi ?" Je lui ai répondu : "Être maman ! C'est le plus beau métier du monde !" Non, je déconne. Celui qui a inventé cette phrase devait certainement être un mec qui autrefois lavait des anus d'éléphants. Mais, entre nous, j'ai galéré à lui répondre. Je crois d'ailleurs que j'ai préféré la féliciter sur sa très belle tarte au citron pour esquiver la question. Pourquoi aurais-je envie de faire un autre métier ? Le jeu me passionne, je voyage, chaque tournoi que je dispute peut être un bouleversement financier, il y a de l'adrénaline, des rencontres et de la stimulation intellectuelle. Bref, joueuse de poker pro, ça me va bien. Mais alors que je tentais tant bien que mal d'enlever ce morceau de pâte feuilletée ayant réussi à se coincer au-dessus de ma canine, je me suis demandée ce qu'ils feraient comme taf, mes petits copains du Team, s'ils n'avaient pas percé dans le poker... Coup de chance pour vous, j'ai réussi à me procurer leurs biographies parallèles.

Aladin Reskallah : créateur d'appli de rencontre

AladinFondateur de l'application PicAndDate, Aladin Reskallah figure sur la liste Forbes des 50 personnalités de moins de 35 ans les plus riches du monde. "Sur mon campus au Canada, j'ai vu cette nana absolument magnifique et je ne savais pas comment l'aborder, expliquait Aladin à son biographe. J'avais vraiment envie de croquer ses lèvres," poursuivait-il, avant d'être interrompu. "Oui, pardon, c'est là que j'ai eu l'idée !" Sa révolution ? Une application permettant de prendre en photo un individu pour immédiatement accéder à son prénom et son numéro de téléphone. "Je me suis approché d'elle et je l'ai prise en photo," se... Lire la suite

[Blog] Auto-sabotage ?

Par dans Life Style il y a plus d'un an.

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Vous jouez au poker depuis quelques années, en ligne et en live. Vous avez compilé une dose raisonnable de perfs, même si vous ne jouez pas trop souvent. Vous vous pensez tout sauf nul, mais vous sentez aussi qu'il y a encore des moments où vous devenez fou et jouez des coups de manière impulsive, sans trop réfléchir. C'est comme si votre cerveau était déconnecté et que vous étiez le spectateur d'un accident de train. Vous jouez des mains dont vous devriez vous écarter ou vous payez des mises quand il ne faut pas. Mais vous le savez, vous en êtes conscient. Cependant, inexplicablement, vous continuez à le faire. Comme si vous vous sabotiez… Ça vous dit quelque chose ?

Vous vous êtes preparés pour jouer plus de mains, pour les analyser après chaque session, pour bosser avec Pio Solver au moins deux fois par semaine. Vous vous êtes promis que vous alliez quitter votre mode de vie sédentaire. Vous tentez de faire du sport au moins quatre fois par semaine, avec un programme qui doit être accompagné par un régime alimentaire équilibré et une baisse de votre consommation d'alcool. Vous allez également arrêter les vendredis soirs trop arrosés... Alors ?

Les deux scènes décrites reflètent votre quotidien, mais pour une raison quelconque et surtout inconue, vous n’arrivez pas à prendre les bonnes décisions. En réalité, vous faites le contraire de ce que vous voulez. Autrement dit : vous vous auto-sabotez ! Mais est-ce vraiment ce qui vous arrive ?

Votre esprit est la scène du crime

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Il y a pas mal d’articles et de blogs sur le terme de l'auto-sabotage. Disons qu'il est très à la mode. Mais à vrai dire, il n’existe pas ! Il y a ce moment où vous hésitez avant d'allumer ou non une clope, avant de choisir entre une poêlée de... Lire la suite

[Blog] Casser la routine

Par dans Life Style il y a plus d'un an.

Leo Margets Blog

Hola todos! On est mi-octobre, donc j’imagine que certains d'entre vous sont déjà retombés dans la routine. Mais si, vous savez, je veux parler de cette transition entre le sentiment de liberté qui flotte dans l'air l’été et la reprise du travail (ou des études), dans toute sa rigidité. Je sais que ce n’est pas toujours facile, alors j’espère que vous vous en sortez.

Cela fait quelques années que je n’ai plus besoin de me confronter à ce "problème" (depuis que j’ai fait du poker mon métier), mais je me souviens des vacances en Galice avec mes parents quand j’étais petite. À partir de la dernière semaine d’août, ma mère commençait à râler parce que "c’était bientôt la rentrée."

Always look on the bright side of life

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Pour moi, la rentrée n’était jamais traumatisante. J’ai toujours eu la faculté de voir le bon côté des choses, donc j’étais contente à l’idée de retrouver mes potes et curieuse de voir les nouveautés au programme de cette nouvelle année scolaire. Aujourd’hui, j’aime à croire que je n’avais pas peur de la routine parce que cela me donnait une impression de contrôle, et je sais maintenant que c’est quelque chose qui est vraiment important pour moi.

Pour autant, tout mon entourage paniquait à l’arrivée imminente de la rentrée. Pour une vaste majorité de gens, le travail quotidien est si répétitif que l’on aimerait en réchapper. Je sais que tout le monde n’a pas la chance de pouvoir exercer un métier qui le/la passionne. Mais il est possible d’établir une routine stimulante. Car si l’on peut aimer planifier un voyage de rêve longtemps attendu ou se projeter sur un événement exceptionnel, la vérité est que l’on passe quelque chose comme 80 % de notre temps à faire plus ou moins tout le temps les mêmes... Lire la suite

[Blog] Identifie tes peurs

Par dans Général il y a plus d'un an.

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Le mois dernier, je me préparais pour voyager de Barcelone à Vegas, avec une escale à Montréal. Dans l’avion, j’étais en train de chercher un film idiot pour m’endormir, mais quand j’ai vu que dans la rubrique des divertissements pour le vol, il y avait des "Ted Talks", j’ai changé mes plans. Je suis tombé sur une conférence de Tim Ferriss intitulée “Pourquoi on devrait identifier nos peurs plutôt que nos objectifs ?” Si vous connaissez pas Ferriss, je vous conseille de vous renseigner, car je pense qu’il est une vrai source d’inspiration.

Je l'avoue, j'ai finalement craqué et je me suis endormie comme une marmotte avant de me réveiller huit heures plus tard sans même  me rappeler du début de la conférence. Heureusement, à cause de l'insomnie qui a suivi, j’ai pu me repasser la vidéo à l’hôtel. Et franchement, c’est un des meilleurs exposés que je n’ai jamais vus. Tout le monde peut appliquer ces idées, mais c’est particulièrement recommandé pour nous, les joueurs du poker.

“Nous sommes souvent plus effrayés que blessés ; et nous sous souffrons de l’imagination plus que de la réalité”, Sénèque

Parfois dans notre vie, nous devons affronter des situations difficiles. Dès qu'on se trouve en face d'une décision compliquée ou d'un obstacle, la réaction normale et logique de notre cerveau est de se poser des questions et de voir le verre à moitié vide : "et si..." (ajouter le pire résultat possible).

C'est comme ça : notre cher cerveau a l'habitude de penser au pire, sans doute afin de nous protéger. On donne naturellement beaucoup trop d'importance à l'existence d'un potentiel résultat négatif, simplement car on a peur des conséquences, au détriment du reste. Si par exemple, on réfléchit à déménager dans un autre pays... Lire la suite

[Blog] Vis ma vie de pro (Partie 2)

Par dans Life Style il y a plus de 2 ans.

Leo Margets Blog

Bonjour tout le monde ! Dans mon blog précédent, je vous ai raconté comment je tire profit de certains éléments spécifiques au poker pour prendre des décisions au quotidien. Je suis persuadée que notre jeu a un potentiel énorme pour améliorer notre processus de pensée. D’ailleurs, saviez-vous qu’il existe depuis quelques années à Harvard, au sein du cursus de droit, un cours appelé “Strategic poker thinking” ?

J’aimerais voir la même chose arriver dans les universités européennes un jour, mais je crois que je peux continuer à attendre. Dans ma tête, je m’imagine bien comme prof dans ce programme mais, en attendant, je vais reprendre où je m’étais arrêtée, en continuant d’analyser les bienfaits du poker sur l’optimisation de notre processus décisionnel.

Vous ne pouvez pas tout contrôler 

Vos parents étaient pauvres, il a plu le jour de votre mariage, un bus est tombé en panne au milieu de la rue et vous allez être en retard... So what?! Arrêtez de vous plaindre, de penser que la vie est injuste et mettez-vous au boulot ! Vous ne devez plus perdre votre temps à regretter des choses qui ne sont pas de votre ressort. Vous ne pouvez pas changer le passé de vos parents, influer sur la météo ou remonter dans le temps pour aller réparer ce camion, mais vous pouvez changer votre avenir.

Rationnellement, cela n’a aucun sens de se plaindre de choses que nous ne contrôlons pas, mais nous le faisons quand même. Nous perdons du temps à regretter des choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence et qui sont motivées par une fausse illusion de contrôle. Je dis "illusion" parce que c’est un trait commun chez l’être humain : croire que nous pouvons maitriser, ou au moins influencer, des événements sur lesquels nous... Lire la suite

[Blog] Vis ma vie de pro (Partie 1)

Par dans Life Style il y a plus de 2 ans.

Leo Margets Blog

Quand j’ai commencé à jouer au poker en 2006, je ne me doutais absolument pas que ce jeu allait changer ma vie. Je ne le dis pas simplement parce qu’il est devenu mon métier mais, parce qu’au fil des années, la mentalité et les compétences que j’ai développées ont considérablement amélioré mes prises de décision, et ce bien au-delà des tables.

Le poker, ce n’est pas que des cartes et des jetons. Pour maîtriser ce jeu, il faut être en constante évolution car tout va très vite. Si tu arrêtes d’apprendre pendant une année, tu peux vite régresser - un constat qui s’impose d’ailleurs pour n’importe quelle autre profession. Il est donc d’autant plus important de se préparer à prendre les meilleures décisions et ainsi assurer son succès à long terme.

Cet article est le premier d’une série où je vais vous parler des compétences les plus importantes que je mets en pratique et cherche à renforcer jour après jour. Elles m’aident à la table et me donnent aussi un vrai avantage compétitif dans ma vie quotidienne. Vamos!

L’amour du risque

Notre cerveau déteste le risque, nous sommes programmés pour l’éviter à tout prix. La raison à cela est entièrement physiologique et découle de notre capacité d’adaptation. Consacrer beaucoup plus d’efforts pour éviter une perte que pour obtenir une récompense nous a permis de survivre en tant qu’espèce humaine. À l’époque de la préhistoire, ce comportement prenait tout son sens puisque le moindre risque pouvait s’avérer mortel. Éviter de croiser un lion affamé était beaucoup plus important que de ramasser quelques fruits. Aujourd’hui, la société et les risques auxquels nous sommes confrontés ont évidemment évolué, mais pas notre façon de les affronter : notre cerveau déteste beaucoup... Lire la suite