[Blog] Mes meilleurs moments de poker

Par dans Général il y a 20 jours.

CréaBlogGaelle
Vous ne croyiez tout de même pas que j'allais vous laisser mariner avec les pires moments de ma carrière ? Car tout de même, il y a fort heureusement un paquet de très bons moments que je peux vous narrer ! J'en ai sélectionné cinq mais la liste aurait pu s'allonger à dix, vingt, trente... Et ce n'est pas parce que le poker live est à l'arrêt en ce moment que je ne compte pas agrandir la liste à l'avenir.

5/ Ma première place payée au sein du Team Winamax

Tout est allé très vite à mes débuts au sein du Team W. Après ma soirée d'intronisation et un premier European Poker Tour disputé à Deauville en 2012, c'est à Monaco que je me rends pour jouer l'un des tournois les plus prestigieux du circuit, la finale EPT à Monte-Carlo. 10 600 € le droit d'entrée et un mincash à 15 000 €, c'est une sacrée somme !

Alors que je découvre la somptueuse Salle des Étoiles, je sens un peu de nervosité monter en moi à l'idée de prendre part à ce tournoi réputé. Je parviens à passer les deux premiers jours, mais le début de mon Day 3 ne se déroule pas comme je l'aurais souhaité, et je me retrouve rapidement short stack à l'approche de la bulle. À cet instant, une pensée me traverse l'esprit : atteindre l'argent pourrait bien être l'ITM le plus important de ma carrière ! Car en ne faisant aucun résultat durant toute mon année de sponsoring, je m'imaginais ne pas être reconduite l'année suivante. Je me mets donc en tête que ce cash m'éviterait au moins de faire une année blanche, un objectif que je ne me fixerais plus maintenant mais qui était lié à la pression inhérente à l'intégration dans une équipe aussi prestigieuse.

GaelleMonaco
Les éliminations sont lentes mais avec mes quinze blindes à l'approche de la bulle, j'ai vraiment bon espoir... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 6)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 2 mois.

Romain Lewis Blog

Résumé de l'épisode précédent : alors que vient de sonner le dinner break du Day 5, il ne reste plus que 237 joueurs en course sur le Main Event des WSOP et le chipleader se nomme Romain Lewis ! Jusqu'où se poursuivra la belle histoire ? Réponse dans cette sixième et dernière partie fleuve.

Un retweet et je ferme tout. J’éteins la connexion avec le monde extérieur. Stéphane est là en avance pour me ramener à la villa. J’aperçois un petit sourire sur le coin de sa bouche. Ne vous attendez pas à une quelconque explosion de joie : ce sera la plus grosse expression d’excitation que nous vivrons ensemble durant ce dinner break. En grignotant un bout, le coach me raconte quelques anecdotes datant de sa carrière de tennisman. Il doit savoir que parler poker ne servirait pas à grand-chose. Je n’arrive pas à savoir s'il fait semblant d’être occupé sur son téléphone ou s’il l'est réellement mais on ne parlera pas beaucoup plus durant cette pause. C’est la grosse différence entre un coach et n’importe quel autre humain. Ici, à la place de Steph', en face d'un de mes amis ou connaissances, j’aurais eu beaucoup de mal à ne pas vouloir en savoir plus sur le déroulé du tournoi. Je prends une petite note mentale.

Ce genre de pause est ultra relaxant. Je fais quelques longueurs dans la piscine histoire de me rafraîchir et sortir quelques instants de cette chaleur infernale. Steph' me fait signe : il reste quinze minutes, c’est l’heure de repartir. Quelques mots d’ordre dans la voiture, peu ou prou les mêmes que d'habitude : patience, moment présent, rigueur et acceptation. Je réponds à ses encouragements avec un petit clin d’œil avant de refermer la porte. Le clin d’oeil de la confiance. J’ai une nouvelle pensée.... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 5)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 4 mois.

Romain Lewis Blog Facebook

Résumé de l'épisode précédent : passé à une river de l'élimination suite à une longue période card dead et deux lancers de pièce perdus, Romain Lewis s'est complètement relancé dans ce Main Event des World Series of Poker grâce à un brelan floppé parfaitement rentabilisé. Nous sommes en fin de Day 4, le Bordelais est en table TV secondaire et le meilleur reste à venir...

En une heure de live, on joue environ vingt-cinq mains. Sur le Main Event des WSOP, ce chiffre se situe plutôt autour de vingt. On reçoit une paire d’As toutes les deux cent vingt et une mains en moyenne, ce qui équivaudrait donc à une fois par jour environ. Si je devais choisir le moment où je la découvre, j'opterais pour le dernier niveau, celui qui vaut le plus d’oseille.

Deux heures restantes au compteur pour aujourd’hui. Dernier niveau atteint. Cartes distribuées. Les voilà, deux beaux Aces. Un petit sentiment de légèreté envahit mon corps. Je n’ai toujours pas joué assez d’heures pour être intérieurement indifférent à ces moments trop rares. Sans trop me précipiter, je saisis quatre jetons oranges, les cale entre mon index et mon pouce et les pose juste derrière la ligne blanche. J’aperçois un bâillement chez un de mes voisins de gauche alors qu'il rend ses cartes. Je me rends compte que la combinaison Deliveroo sushis / saut dans la piscine de la villa il y a quelques heures lors du dinner break était la bonne. Je me sens bien frais. Encore plus muni de ce monstre.

Kiss my aces

Cela fait une minute que le joueur canadien deux crans à ma gauche hésite. Une voix s'infiltre dans ma tête : « Sur-relance moi, je t’en supplie. » Je jette un coup d’œil à son stack et aperçois qu’il détient autant de jetons que moi. Je ne vais... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 4)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 4 mois.

Résumé de l'épisode précédent : au terme d'un Day 3 en formes de montagnes russes émotionnelles avec plusieurs coups d'une intensité folle, Romain Lewis a réussi à atteindre pour la première fois les places payées du Main Event des World Series of Poker. Mieux, le Bordelais possède un très joli tapis qui lui permet d'espérer aller encore bien plus loin. Alors que l'écrémage va commencer, Romain regarde lui vers le haut...

Blog Romain Lewis Facebook

Matin du Day 4. 10 A.M. comme on dit de ce côté de l'Atlantique. Je vous passe le rituel matinal, aujourd’hui tout va trop vite. Plus d’un millier de rescapés ont eu le temps de souffler et de se reposer depuis la veille au soir. Le bonheur des centaines de shortstacks est rapidement interrompu par la réalité de la situation. Le plan survie a fonctionné mais ce n'était pas le plus difficile. Le plus angoissant peut-être mais pas le plus difficile. La prochaine étape, les prochaines blindes, les prochaines orbites : toutes occasionneront des pertes.

J’ai une pensée qui me tourne dans la tête. D'un côté, il reste 15% du field donc je pourrais me croire loin dans le tournoi ; sauf que de l'autre, si l'on raisonne purement en nombres d'heures de jeu, je ne suis même pas au tiers du parcours pour aller jusqu'au bout. C’est assez étrange. Je dois me défaire de cette pensée car elle est négative mais bon… je n’arrive pas à croire que je n'en suis potentiellement qu'au tiers de mon tournoi.

Lancers de pièces capricieux

J’arrive parmi les premiers à ma table. J’ouvre mon sac. La pression monte un peu. En l’espace de deux minutes la table se remplit, la motivante et iconique musique des WSOP résonne dans l'Amazon. Des "good luck" collectifs fusent autour de la table. De "véritables"... Lire la suite

[Blog] La vie sans live

Par dans Life Style il y a 5 mois.

Blog Adrián Mateos

Au milieu de l'incertitude qui régit actuellement nos vies, j'ai conscience que le poker est loin d'être une priorité pour beaucoup de gens en ce moment. Je pense cependant que parler de choses banales est une bonne façon de s’évader et d'oublier la réalité du quotidien.

Inutile de dire à quel point le Covid-19 a déjà et va continuer de changer nos vies dans des domaines très divers (santé, social, culture, économie, emploi, etc.). Je ne peux rien dire d'autre, à ce stade, que de vous souhaiter à tous le meilleur. D’un point de vue du poker, il y aura aussi des bouleversements. Côté online, les chiffres sont excellents, mais en ce qui concerne le poker live, c'est une autre histoire. À ce niveau-là, Las Vegas fait figure d'exemple frappant.

World Series of Confinement

Compte tenu du scénario actuel, nous savions tous que l'édition 2020 des WSOP ne pourrait pas avoir lieu cet été. Pourtant, l'organisation n'a pas opté pour une annulation brutale mais un report à l'automne prochain. Pour dire vrai, à ce jour, j'ai encore du mal à croire que le Main Event et quelque autre tournoi des World Series puisse être joué en octobre ou même en novembre. Je pense que d'ici là, il y aura toujours de la peur et de l'incertitude, ce qui freinera forcément les dizaines de milliers de joueurs qui viennent habituellement depuis les quatre coins du monde à faire le déplacement pour s'enfermer dans une pièce et toucher des cartes et des jetons.

Au début de la crise sanitaire, Winamax a pris la décision d'annuler la Grande Finale du WiPT, une démarche cohérente à ce moment-là, qui s'est répercuté sur l'ensemble du circuit live. Sans avoir d'informations de première main, il me paraît évident qu'il nous faudra un certain... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 3)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 6 mois.

Résumé de l’épisode précédent : plus motivé et concentré que jamais au départ d'un tournoi qui le fait rêver depuis l'adolescence, Romain Lewis a franchi sans trembler les deux premières journées du Main Event des WSOP 2019, après avoir fait face à quantité de spots compliqué. Mais les places payées sont encore loin : le marathon ne fait que commencer...

Romain Lewis
En ouvrant les yeux le matin de ce huitième jour de juillet 2019, je remarque une détermination interne entièrement renouvelée. La veille, j’ai galéré tout du long mais j’ai réussi à finir le Day 2 à mon plus haut point. Place à une toute nouvelle journée. Et qui dit nouvelle journée dit nouvelles ambitions… et nouvelles histoires à inventer.

Le soleil tape à travers les fenêtres. Je sors du lit et constate que le réveil était sur le point de sonner. Petite satisfaction que d’avoir battu la sonnerie sur la corde. Comme si j’avais dormi exactement le temps qu’il fallait ! C’est peut-être un bon signe. Le matin du Day 3 du Main Event des WSOP, on prend tous les bons signes qui se présentent.

Une chose qui est sûre : la journée va être longue. Une autre qui l’est moins : les places payées. Elles seront atteintes en fin de soirée… ou alors, dans le pire des cas, le lendemain, dès le début du Day 4. Un flash me traverse l’esprit : je suis éliminé juste après le coup d’envoi du Day 4, sans être ITM. Je réalise aussitôt que je suis en train de me projeter, ce qui va à l’encontre de mon objectif principal (primordial, même !) sur l’ensemble du tournoi. À savoir : éviter à tout prix de se projeter dans le futur et/ou de buter sur le passé, et rester dans le moment présent.

Pour le coup, c’est un objectif agréable : là tout de suite, en ce matin du Day 3, le... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 2)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 11 mois.

Résumé de l’épisode précédent : entre Romain Lewis et le Main Event des WSOP, l'histoire d'amour a débuté bien avant son premier voyage à Vegas, dès l'adolescence, lorsqu'il regardait, fasciné, les retransmissions du plus beau tournoi du monde sur YouTube. Pour sa troisième participation, Romain est plus excité que jamais à l'idée d'entamer le marathon...

Romain Lewis - Main Event WSOP Part 2
4 juillet 2019. Fête nationale américaine. Pour les joueurs de poker, un autre genre de feu d’artifice : le coup d’envoi du plus beau tournoi du monde. J’ai choisi le Day 1A comme point de départ du Main Event et pour l’instant, mon Vegas 2019 à un goût de piquette en comparaison du millésime 2018. Je compte 3 min-cashes seulement, pour un total de 6 500 $ de gains. Décrit comme ça, c’est pas si mal mais je ne parle ici que des rentrées brutes : en comptant les 22 tournois où je n’ai pas fait de résultat, on arrive à une ardoise dépassant les 40 000 €. Heureusement, ce n’est pas la première fois que je subis un run aussi mauvais en aussi peu de temps, et l’impact est bien moindre qu’il ne l’aurait été il y a quelques années. Au contraire, même : ma motivation est au plus haut car j’ai conscience que le tournoi qui va débuter peut changer plus que mon Vegas, plus que mon année. Il pourrait changer ma vie.

Avant l’heure H, je me suis fixé quelques lignes de conduite à suivre méticuleusement au cours du Day 1. Premier objectif : faire preuve d’assez de recul pour visualiser le tournoi dans son intégralité (dix journées, tout de même !), savoir à quel moment se joueront les mains clés, et garder en tête que le Day 1 ne représente que les premiers kilomètres d’un marathon. Ce Day 1 est forcément plus important que tous les autres Day 1 de l’année : il ne... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 1)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a plus d'un an.

Romain Lewis
On est le deuxième dimanche du mois de septembre. Les Winamax Series tournent à plein régime et normalement, ma tête devrait être occupée à une chose et une seule chose : la compétition online. Depuis mes 18 ans (c'était il y a six ans, déjà !), je n'ai pas loupé une seule édition des Series. L’idée de jouer tous ces gros events devrait faire battre mon coeur plus fort, comme d’habitude, mais aujourd’hui j'ai la tête d’ailleurs. C’est bien de ça dont je vais parler dans cet article (et les prochains) : pourquoi, deux mois après les faits, mes pensées continuent de régulièrement m'emmener à Vegas ? Comment ai-je vécu intérieurement les dix journées du Main Event des WSOP ? Comment j'ai fait pour passer des 60 000 jetons de départ à une apogée de 12,5 millions sept jours plus tard ? Dans la tête d’un... gars en plein rêve éveillé, c’est parti !

L’édition 2018 du Main Event fut la deuxième plus grosse de l’histoire des WSOP. Un tournoi qui accueille 8 500 joueurs mais en fait rêver tellement plus. Le rêve américain, avec deux cartes en mains. Un rêve que je me prends encore à vouloir revivre un peu trop souvent, en remontant mon fil d'actualité Instagram. Une poignée de photos, mais surtout des tas et des tas de sentiments toujours aussi puissants…

Accepter le résultat

Retour en arrière. Nous sommes au lendemain de mon élimination en 60e place. Je suis complètement dans les vapes. Session « cool down » avec le coach Stéphane Matheu. Les thèmes : acceptation et analyse de la performance. Il y avait beaucoup de points positifs à retirer mais le plus important était d’accepter le fait que j'allais avoir mal pendant un bon moment. Combien de temps ? Impossible de savoir, mais il était certain qu'essayer de... Lire la suite

[Blog] Loving Las Vegas

Par dans Tournois Live il y a plus d'un an.

Blog Mustapha Kanit

Mon été 2019 à Las Vegas a été une expérience incroyable. Je m’y suis rendu en retard, comme d’habitude, vers fin juin. Dès mon arrivée, la magie a commencé à opérer. Avant de partir, de chez moi, j’étais en contact avec mes amis déjà sur place et je leur disais : "Ne vous inquiétez pas ! La chance sera de nouveau avec vous quand moi je serai là-bas !" Si on m'avait dit que cela fonctionnerait à ce point-là, je n'y aurais pas cru...

Big One pour gros frisson

À peine descendu de l’avion, j’ai pu tout de suite assister à la victoire de João. Je savais qu’il avait vraiment à cœur de décrocher son premier bracelet WSOP. Vamos Porto, tu l’as fait ! D’autant que, pendant le mois précédent sa victoire, João avait joué à un rythme de presque deux ou trois tournois par jour, mais sans résultat probant. Au milieu d’une période sombre, la victoire la plus importante est donc enfin arrivée. Pour tout le Team, ce fut un moment fantastique mais, de mon côté, je savais que ce n’était encore que le début.

Dario ITW Mustapha

Fan numero uno !

Car ensuite, plusieurs autres deep runs se sont enchaînés. On pouvait sentir la magie dans l’air. J’avais comme un pressentiment : quelque chose de grand allait se passer pendant le Main Event. Les jours passaient et moi je passais mon temps à supporter comme un fou deux de mes plus chers amis : le "lionceau" Romain Lewis  et Super Dario Sammartino.

C’est difficile d’expliquer toutes les émotions que l'on ressent en suivant d’aussi bon potes pendant les phases finales d’un tournoi pareil. Je joue au poker depuis douze ans et j’avais rarement ressenti un sentiment comme celui-là. On était entre 50 et 60 personnes, tous habillés du même tee-shirt personnalisé (merci Ryan Riess pour les avoir fait... Lire la suite

[Blog] Le Vegas de tous les frissons

Par dans Général il y a plus d'un an.

Adrien Delmas - Blog
Dans mon dernier article, je réfléchissais à comment j’allais me préparer afin d’affronter les échéances à venir : EPT Monaco, SISMIX en Espagne, et surtout les WSOP, 50e édition. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ces mois-là furent riches en frissons.

J’évoquais notamment trois points : planifier les jours de repos et le temps « off »; planifier les tournois que j’allais jouer pour mieux y être préparé; et bien travailler mes objectifs (les « plans d’action »), afin de pouvoir performer au maximum.

Il est bien beau de se fixer des objectifs, mais encore faut-il les analyser a posteriori afin de pouvoir rebondir et s’améliorer pour les prochaines échéances. Les objectifs, beaucoup de joueurs s’en fixent pour, mettons, un festival, mais ne reviennent jamais dessus ensuite pour essayer d’en tirer des leçons claires, et créer des lignes de conduite efficaces pour les tournois futurs. C’est que je me propose de faire ci, avant de revenir sur les moments les plus marquants de mon été (et il y en a eu un joli tas !)

Les jours off sont aussi importants que les jours de boulot

C’était mon troisième Vegas, donc je commençais à avoir pas mal d’expérience vis-à-vis de pas mal de quelques données personnelles. A savoir mon temps de sommeil, le jetlag, le pull qu’il faut toujours apporter au RIO (merci la clim à 18 degrés), mais surtout ce qui est pour moi le plus important : les plages de repos.

En effet, l’an passé je n’avais pas particulièrement organisé de journées off, ou même de breaks au milieu d’un séjour long de 45 jours. Résultat : j’étais souvent fatigué, sans énergie, sans envie et par conséquent je ne performais pas au maximum.

Cette fois, j’ai changé mon fusil d’épaule en... Lire la suite