[Blog] La tête dans les Étoiles

Par dans Tournois Live il y a plus de 3 ans.

And1ero FBK
Dans ce blog, je souhaiterais vous parler de ma première expérience sur un grand festival live : le circuit European Poker Tour. Et je voudrais vous faire vivre cette expérience à travers le regard d'un joueur qui peut compter sur les doigts d'une main les MTT qu'il a joué sur des tables en dur. Le regard d'un amateur complet en termes de détection des tells, de calcul du pot en comptant les jetons éparpillés sur le tapis de jeu, ou au niveau de l'observation des tendances de chaque adversaire. Bref, un joueur qui découvre un poker bien différent de celui pratiqué online.

Commencons par parler de l'atmosphère d'un événement tel que l'EPT. Chaque jour, le programme propose une large gamme de tournois - enfin, si votre bankroll vous le permet -. L'ambiance y est différente : dès que vous discutez avec quelqu'un, vous pouvez sentir son excitation et son envie de vivre un grand festival. C'est d'autant plus le cas pour moi, pas habitué à "respirer" le poker autrement que devant un écran.

Il est vrai que les buy-ins élevés permettent difficilement de jouer autant qu'on le voudrait, ce qui est très différent des festivals nationaux où les prix sont généralements plus abordables. Donc oui, ceux d'entre nous qui débutent à l'international doivent se contenter de jouer moins. Mais bon, on y arrivera un jour !

And1ero 2
On dit souvent que le niveau de jeu général dans les tournois live est plus bas qu'online. Mais ce n'est pas ce que j'ai constaté à Monte-Carlo, où j'ai eu des tables très difficiles tant que j'ai pu rester en vie dans le Main Event. J'ai cependant réussi à m'y adapter et je suis parvenu à deeprun dans la célèbre salle des Étoiles, puisque j'ai finalement terminé 9e du tournoi pour un gain de 69 970 €. Un rêve !

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[Blog] Mes meilleurs moments de poker

Par dans Général il y a plus de 5 ans.

CréaBlogGaelle
Vous ne croyiez tout de même pas que j'allais vous laisser mariner avec les pires moments de ma carrière ? Car tout de même, il y a fort heureusement un paquet de très bons moments que je peux vous narrer ! J'en ai sélectionné cinq mais la liste aurait pu s'allonger à dix, vingt, trente... Et ce n'est pas parce que le poker live est à l'arrêt en ce moment que je ne compte pas agrandir la liste à l'avenir.

5/ Ma première place payée au sein du Team Winamax

Tout est allé très vite à mes débuts au sein du Team W. Après ma soirée d'intronisation et un premier European Poker Tour disputé à Deauville en 2012, c'est à Monaco que je me rends pour jouer l'un des tournois les plus prestigieux du circuit, la finale EPT à Monte-Carlo. 10 600 € le droit d'entrée et un mincash à 15 000 €, c'est une sacrée somme !

Alors que je découvre la somptueuse Salle des Étoiles, je sens un peu de nervosité monter en moi à l'idée de prendre part à ce tournoi réputé. Je parviens à passer les deux premiers jours, mais le début de mon Day 3 ne se déroule pas comme je l'aurais souhaité, et je me retrouve rapidement short stack à l'approche de la bulle. À cet instant, une pensée me traverse l'esprit : atteindre l'argent pourrait bien être l'ITM le plus important de ma carrière ! Car en ne faisant aucun résultat durant toute mon année de sponsoring, je m'imaginais ne pas être reconduite l'année suivante. Je me mets donc en tête que ce cash m'éviterait au moins de faire une année blanche, un objectif que je ne me fixerais plus maintenant mais qui était lié à la pression inhérente à l'intégration dans une équipe aussi prestigieuse.

GaelleMonaco
Les éliminations sont lentes mais avec mes quinze blindes à l'approche de la bulle, j'ai vraiment bon espoir... Lire la suite

[Blog] La plus belle des victoires

Par dans Tournois Live il y a plus de 7 ans.

Guillaume Diaz Blog

« Au poker, les deep runs permettent de survivre : ce sont les victoires qui nous font vivre. »

Glissés par Benjo dans l’excellent récit de ma victoire monégasque sur l’EPT National, ces quelques mots résument à merveille la vie d’un joueur de poker de tournoi live et traduisent parfaitement la valeur d’une victoire dans ce métier.

Car oui, les deep runs nous permettent de « simplement » survivre, aussi bien financièrement que mentalement. Ce sont rarement les deep runs inachevés qui permettent de créer l’écart financier et de monter rapidement de limites. À part un Top 3 ou une table finale d’un tournoi majeur. C’est également très rare qu’une 7e ou une 12e place nous procure une sensation de bonheur et de joie immense ou nous permette d’accumuler beaucoup de confiance en peu de temps. Les victoires, les trophées et la sensation d’avoir battu un field entier procurent tout cela à la fois !

Comme le dit mon pote et coéquipier Romain, c’est exactement pour ces moments-là que l’on joue au poker. Pour vibrer durant un tête-à-tête final et pour ce moment où l’on explose de joie en voyant la dernière carte s’abattre. Je dirais même que c’est pour ces moments-là que l’on aime tant la compétition, et que l’on apprécie pleinement la chance que l’on a de faire un métier qui exacerbe cette facette de notre personnalité.

Le poker de tournoi n’a que très peu d’égal dans ce sens. Le meilleur joueur du monde dans notre discipline gagnera beaucoup moins de trophées dans une année que le meilleur joueur de tennis, de golf ou d’échecs. Adrián Mateos l’a prouvé en 2017 : son année fut incroyable et a fait de lui le numéro 1 mondial au classement GPI durant de nombreuses semaines, alors qu’il n’a gagné... Lire la suite

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