Ciao l'artiste

Par dans GénéralLife Style il y a plus de 10 ans.




Il y a de ces articles qu'on aborde à reculons, qu'on repousse à plus tard, le plus tard possible, parce qu'on n'a pas vraiment envie de les écrire. Par exemple l'article que vous êtes en train de lire, et où l'on vous apprend que les chemins d'Antony Lellouche et du Team Winamax se séparent.

Une nouvelle qui fera prendre un coup de vieux à ceux d'entre vous qui suivent l'aventure de l'équipe depuis ses débuts : Antony faisait en effet partie de la toute première mouture du Team Winamax à sa naissance en septembre 2007. Signe des nombreux succès à venir, le professionnel des cash-games parisiens, dont la réputation n'était déjà plus à faire, avait à l'époque baptisé l'équipe d'un coup de sabre parfaitement ajusté en atteignant la table finale du premier tournoi disputé par le Team, lors de l'étape EPT de Londres.

Les cinq années qui ont suivi ont vu Antony vivre les hauts et les bas de tout joueur de poker aux couleurs de Winamax au cours de ses pérégrinations sur le circuit professionnel international...  mais avec ce zeste d'extravagance en plus qui sépare les joueurs comme Antony du commun des mortels.

Aujourd'hui, Antony reste plus que jamais un des joueurs de cash-game les plus respectés d'Europe, dont l'intégrité, la combativité et la jovialité autour des tables n'ont jamais été mises en défaut. Le cash-game, c'est justement ce sur quoi le professionnel veut désormais se concentrer, sans les contraintes qui accompagnent un contrat de sponsoring, les déplacements incessants, les opérations promotionnelles, les contacts avec la presse. « Ces cinq années passées au sein du Team ont été une magnifique expérience », a commenté Anto, « mais je dois maintenant m'investir à fond sur... Lire la suite

Régal au Maroc

Par dans GénéralLife StyleCash Game Live il y a plus de 10 ans.

Je me suis levé assez tôt ce matin. 7:39. C'est l'heure qui s'affichait sur l'horloge à cristaux liquides de la télévision. Ca faisait longtemps que je n'avais pas gouté aux joies du matin, et je me remémore mon périple marocain. Un seul mot : vidé. J'ai joué aux cartes 12 heures par jour pendant près de 20 jours sans faire de break, à des heures loin du standard des bureaux parisiens. Les parties sont belles mais épuisantes nerveusement : nous jouons essentiellement du Hold'em de façon assez short.




D'abord, nous étions à Marrakech. Je ne vais pas décrire une énième fois à quel point l'endroit est plaisant et l'accueil quasi parfait. Merci à Nadia, Nabil, Mme Bauchet, JA... J'en oublie, c'est sûr. Deux amis m'accompagnèrent mais hélas pour eux, nous tombions en plein mois du Ramadan. Les délices locaux (pour ceux qui ont l'esprit mal placé, je parle évidemment de la cuisine marrakchite) n'y étaient pas accessibles, ou très peu. Ludovic Heinry ("AAdreamzz" sur Winamax) est venu tenter sa chance dans la partie du Casino Es Saadi. Avec moins de réussite que moi. J'ai fini le voyage gagnant de 20,000€ approximativement.

Nous nous dirigeâmes ensuite pour Rabat, la ville princière du Maroc. A Marrakech, le tohu-bohu quotidien et intempestif de 10h à 20h donne à l'air une teinte orangée, mélange de sable, poussière et de fumée de cyclomoteur.

Rabat, elle, est blanche. Les palais princiers ne s'arrêtent pas le long des artères principales. Les voitures sont essentiellement de grosses berlines à vitres teintées. Elle est aussi très verte. Sur le chemin du départ, de l'hôtel à l'aéroport Rabat-Salé, je fus... Lire la suite

Destination Terrou-Bi

Par dans Life StyleCash Game Live il y a plus de 10 ans.

Bienvenue au paradis.

Tout comme la faune sous marine, les parties juteuses se font de plus en plus rares. Je dois m'éloigner loin des côtes parisiennes pour trouver de nouveaux endroits sauvages, là où l'écosystème n'a pas encore été attaqué par les hordes de professionnels scandinaves ou américains.

Je vous écris de l'Aviation Club de France, ma cardroom de prédilection. J'y joue une partie de Limit mixed games 80€/160€, quelque chose de routinier où la victoire comme la défaite ne change rien. Je perds un peu mon temps. Néanmoins, je prends encore du plaisir à jouer avec les gars du Limit, des gens généralement plus intéressants que la moyenne des joueurs de cash live. Et je repense aux dix jours que je viens de passer.

On me laisse savoir qu'une belle partie est organisée au Sénégal, au casino-resort le Terrou Bi, à Dakar. Je délaisse donc les stressants cash games parisiens pour tenter ma chance sur les terres africaines. A peine arrivé a l'aéroport, un émissaire du casino m'attend devant la sortie de l'avion avec une photo de ma tête à la main. Grâce à lui, je passe la douane en trois minutes alors qu'une queue ne finissant pas m'attendait.

Je joue au poker une heure plus tard dans la partie la plus agréable que j'ai pu jouer depuis une décennie peut être, et ce fut ainsi tous les jours. Je me suis goinfré de langoustes grillées et d'oursins fraîchement péchés le matin. Et ceci tous les jours de  la semaine tout en jouant au poker.

Entre chaque session (oui, les parties durent 90 minutes, et les joueurs peuvent se décaver : ça joue donc short, mais ça flambe bien alors on ne va pas se plaindre), je vais piquer une tête dans la mer à trois minutes de la table de poker.... Lire la suite

Action à l'Aviation

Par dans Life StyleCash Game Live il y a plus de 10 ans.


Une fois de retour de Vegas, mon downswing s'est terminé et j'ai enchainé les mois gagnants. Il faut dire que l'action « high-stakes » est de retour à Paris : David Benyamine, Romain Arnaud, Rui Cao, Basil Yaiche, Idris Ambraise et d'autres ont bataillé avec moi sur les tables de l'Aviation Club de France (25€/50€, 50€/100€, ou 100€/200€, toutes en Pot-Limit Omaha).

D'autres joueurs moins aguerris techniquement se sont joints aux enflammées parties parisiennes.

Jusqu'à mi-décembre, tout se passait bien. D'ailleurs je n’écris pas trop quand ça va bien. Surement trop occupé à jouer. Je grindais tranquillement, rebuildant comme je pouvais ma bankroll ébranlée par mon downswing cru 2011 (moins 1,2 million d'euros).

A peu près positif de 300 000€, je me sentais invincible, je commençais à retrouver mon swing. Et oui, il ne faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou... Je veux dire par là que j’étais un peu scared money et que je refusais certains spots un peu risqués mais malgré tout rentable.

Je décide donc de prendre quelques jours de vacances au ski : direction Val d’Isère ! Aucun endroit au monde ne m'apporte autant de repos que la montagne, et je savais que j'avais besoin de souffler un peu. Quand je commence à rentrer dans la danse des cash games, je peux jouer 15 heures par jour 31 jours par mois. J'ai de la résistance mais je saturais un peu.

Nous sommes le 23 décembre. Anticipant les bouchons parisiens du soir, je décide de réserver le train de 7h39 du mat', histoire d'être sûr de ne pas le rater. Le réveil sonne a 6h10 : je me lève comme une fleur et il ne reste plus qu'à passer un coup de fil à mon pote censé m'accompagner. Bref, je vais vous la faire courte...... Lire la suite

Sueurs froides à Graz (Suite)

Par dans GénéralCash Game Live il y a plus de 11 ans.

L'astuce du jour : avant d'attaquer la seconde partie, je vous conseille de lire la première

Le tarif me semble raisonnable. Je vais donc voir David et il me fait rapidement le topo de la partie, me précisant que Nikki n'est pas un joueur de Mixed games Limit. Il peut value thin mais il fera des mauvais call. Et il n'est pas capable non plus de jeter sa main pour un bet à la river. Je constate rapidement que David ne me menait pas en bateau. Il m'expliqua aussi qu'il n’allait pas me donner d'informations sur le troisième larron. Il préférait me laisser découvrir le spécimen. Un local, un autrichien censé moyennement jouer au Pot Limit Omaha et qui faisait à cette occasion strictement n'importe quoi.

Au Deuce-to-Seven, il tirait 25% du temps mort avant le dernier changement. Il payait trop souvent le dernier bet, ne prenait aucune value avec des mains décentes, et ne bluffait jamais. Bref, j’ai joué une partie de rêve.

Nous décidâmes de jouer 40 minutes de chaque jeu et de jouer au moins deux fois le cycle des 3 jeux. Cela me convenait : je ne suis pas le genre de joueur à rester 1 heure et me faire la belle.

Le premier jeu était le Triple draw Deuce-to-Seven. David joua de mal chance pendant que je me voyais doté d'une « forme » (upswing pour les geeks) Merciesque. Ouais, je viens d’inventer cet adjectif. Et être en forme comme Jason Mercier, c'est pas donné à tout le monde. Mes mains à l'abattage étaient dans le top 10% des mains que l'on peut montrer après un bet à la river.

Je me suis retrouvé gagnant de 67,000€ en moins de trente minutes. Je commence à sentir les carapaces se craquer, l'affaire est dans le sac : ils sont ferrés ! Le jeu change : nous... Lire la suite

RDV à Paris, Omaha Cup : Doublé Winamax !

Par dans GénéralTournois Live il y a plus de 11 ans.

Encore un doublé pour le Team Winamax ! Après le duo Davidi Kitai – Almira Skripchenko, qui a sévi à Los Angeles à l’occasion du WPT Celebrity Invitational, c’est au tour d’Antony Lellouche, une nouvelle fois en compagnie du belge, de porter le logo Winamax au sommet du classement.

Festival incontournable de la rentrée, l’édition 2011 du « Rendez-vous à Paris » a débuté tambour battant avec l’Omaha Cup, une épreuve non labélisée World Poker Tour mais qui a tout de même regroupé la fine fleur du poker international. Avec un prix d’entrée à 5,000 euros, ils étaient 65 à avoir pris le départ, un nombre ayant largement répondu aux attentes de l’Aviation Club de France. Parmi eux, Jason Mercier, Rui Cao, Jeff Lisandro, Florian Langmann, Anthony Roux, Elie Payan, Ludovic Lacay, Basil Yaiche et même Patrick Bruel avaient tenté l’aventure.


Après une journée de compétition, ils n’étaient plus que seize en course. Et trois joueurs du Team Winamax pointaient le bout de leur nez : Antony Lellouche et Tristan Clémençon avec d’importants tapis, mais aussi Davidi Kitai, en embuscade en milieu de peloton. Après six nouvelles heures de combat, les trois représentants de l’équipe la plus titrée du poker français parviennent à se hisser parmi les huit places payées. Deux français les accompagnent : Michael Fratty, qui sautera rapidement en huitième place, et Pascal Leyo, futur quatrième.

Le Team Winamax se met à croire à un improbable triplé. Malheureusement, Tristan Clémençon s’incline en septième place, après avoir disputé un pot supérieur à la moyenne où il était pourtant favori. Mais en Omaha, tout peut aller très vite. Grands... Lire la suite

Dans la peau d'Antony Lellouche

Par dans GénéralTournois LiveLife Style il y a plus de 12 ans.


« Les joueurs veulent des émotions fortes. L'incertitude est nécessaire à leur volupté. Ils n'auraient plus de plaisir s'ils jouaient à coup sûr. » Anatole France.


Elle est peut-être là, l'explication. Lorsque vous demandez à un joueur pourquoi il choisit de monter à une limite supérieure plutôt que de rester sur celle qu'il bat aisément, il vous répondra à coup sûr : « Pour progresser. » Et puis il marquera un temps d'arrêt, se rendant compte que c'est avant tout un combat et de l'adrénaline qu'il va chercher. Pour ceux disputant les plus grosses parties, la question n'est pas la même. Parti avec quelques centaines de francs en poche il y a une dizaine d'années, Antony Lellouche écume désormais les plus importantes parties mondiales. Et il l'assure : « Lorsque je joue un pot de 150,000€, le cardiogramme passe de 65 à 69, pas plus. » Afin de comprendre le détachement des plus grands joueurs face à de tels enjeux financiers, je vous propose de vous immerger dans le quotidien d'Antony Lellouche, joueur professionnel du Team Winamax.

Dimanche 3 Octobre. Au beau milieu de l'EPT Londres, mon téléphone sonne. A l'autre bout du fil, Antony Lellouche. « Tu pourrais me rendre un service ? Il te suffit d'aller voir Tommy Vedes, il te remettra quelque chose pour moi. » Je m'exécute et retrouve le joueur pro américain. « Je viens de la part d'Antony Lellouche. » A peine ai-je le temps de terminer ma phrase que Tommy sort un jeton bleu, rouge et blanc. Sa valeur y est inscrite : « 5,000$ ». Sa provenance : le Bellagio. Il me le remet, sans poser la moindre question supplémentaire. Je reprends contact avec Antony. « Les œufs sont dans le panier, je répète, les œufs sont... Lire la suite

Les news de la semaine

Par dans Tournois LiveTournois Online il y a plus de 13 ans.

Si vous avez lancé le soft Winamax cette semaine, vous n’avez pas pu échapper à la folie des X-Series. Pour ceux ayant préféré profiter de leur dernière semaine à la plage plutôt que d’allumer leur PC, une piqûre de rappel s’impose : il s’agit d’une série de huit tournois auxquels s’ajoute une finale, le tout compris dans des buy-in de 11$ à 525$, les pris garantis atteignant 30,000$. « Intéressant » est le mot qui vous vient à l’esprit ? Ce n’est pas faux. Demandez à joe fryme, vainqueur de l’Event #1, son avis. En déboursant 54$, il est reparti avec plus de cent fois sa mise, 5,687$. Bon, c’est vrai, pour cela, il a du venir à bout de 454 adversaires. Mais on ne va pas totalement vous mâcher le travail non plus. L’originalité de ces X-Series réside également dans leur diversité : twenty44 a remporté l’Event #2, un 11$ avec recaves pour 3,172$ devant 450 joueurs ; KracKrac l’Event #3, un tournoi de Pot Limit Omaha en Short Handed à 11$, où les recaves étaient également autorisées, pour 1,197$. chafouin1 a lui déboursé 22$ pour participer à l’Event #4, où les tables n’étaient constituées que de quatre joueurs. Un tournoi laissant place à l’action auquel 449 joueurs ont pris part. Après six heures de jeu, chafouin1 remportait 2,173$. Quid de l’Event #5 me direz-vous ? Un tournoi à buy-in abordable encore une fois, 11$, et cela pour participer à une épreuve de Pot Limit Omaha. A ce petit jeu, rocky4fun s’est montré le plus fort et est venu à bout de 203 adversaires pour remporter $510. Un tournoi par jour, c’était le rythme de la semaine. Le vendredi n’a pas échappé à la règle avec l’Event #6, un tournoi de Texas Hold’em No Limit à 22$... Lire la suite

Londres, Victoria Casino, du 1 au 4 octobre : 596 joueurs

Par dans Tournois Live il y a plus de 14 ans.


Alexia Portal

Quoi de mieux pour fêter mes un an au sein du Team Winamax qu’un petit résultat ?

Le trajet semé d’embuches m’a paru plus court qu’à Monaco, forcément puisqu’on joue un jour de moins, mais les montagnes russes ça épuise, et croyez moi, une fois le tournoi terminé, j’ai dormi de longues heures, complètement vidée par le but en partie atteint.


C’est le premier tournoi dans lequel je fais autant de variations, de chaud et froid, et de descentes aussi vertigineuses.


Je ne vais pas vous raconter toutes mes mains, Benjo et Julien (à qui je dois entre autres d’avoir eu un mp3 chargé chaque jour … - oups le chargeur - de l’eau à volonté, les comptes des petits stacks pendant la bulle … bref une aide dont on ne va plus pouvoir se passer) en on déjà rapporté plusieurs pendant le coverage sur Winamax, mais je vais revenir sur les points sensibles et surtout sur le plaisir que ça a été pour moi de partager une table de poker avec des joueurs aussi prestigieux et enthousiasmants qu'Antony Lellouche, David Benyamine, Annette Obrestad, Vanessa Rousso, et quelques uns des finalistes du tournoi.

Je n’ai eu que très peu de belles mains si je regarde mes 22 heures de jeu à table : deux paires d’As (dont une craquée par KQo et une autre UTG que personne n’a voulu jouer avec moi post flop), une paire de Rois face aux As d’Annette, pas une seule fois AK, très peu d’As jouables en définitive, mais de nombreuses petites paires qui ont respecté les probas en terme de brelans floppés, et de nombreuses fois des broadway JQK que j’ai énormément joué soit en position, soit en resteal.

Les petites paires m’ont surtout permis d’assumer... Lire la suite

Tournois à Londres : Monarchie-Sick

Par dans Tournois Live il y a plus de 14 ans.

Arnaud Mattern à l'EPT de LondresL'Angleterre et Londres n'ont jamais été dans mon cœur, contrairement à Paris, et je dois avouer qu'une fois de plus, les événements passés ici n'ont fait que renforcer ce sentiment.

J'ai commencé par le 1500£ WSOP, mais vous connaissez déjà la fin de l'histoire si vous lisez le blog du Team de manière assidue :)

J' ai alors décidé de contre-attaquer et jouer le WSOP Europe main event à 10 000£.

J' ai joué quelques coups, notamment 2 pots ou je sur-relance preflop, mais je perdrai les 2 coups.

Je suis désormais stack moyen (j'ai 8000 chips, blindes 150/300), un joueur finlandais relance a 800, Joe Beevers sur relance a 2500, je shove 8000 en small blinde avec KK, le premier relanceur passe, Joe call pour 3/4 de son tapis avec A5 de cœur (J'ai le roi de Cœur), le croupier retourne le flop en montrant sa "door card" (la carte de face du flop) un magnifique as (!), et apporte 2 cœurs également, réduisant mes espoirs à peau de chagrin. Le cœur sur le turn fait tomber mon équité à 0% (communément appelé une "Tall"). Fini pour moi en ce qui concerne le main event.

Nicolas Levi succombera également à quelques coups malheureux, ne laissant qu’Antony Lellouche porter les couleurs de Winamax, malheureusement pas très longtemps suite à un bluff qui se heurtera à une main premium.

Mais il nous reste l’EPT Londres, avec son million de pounds au premier en guise de consolation :)

Mon tournoi commence assez bien, la table est tight/passive, je me décide alors à agresser presque tous les coups, et développe ainsi une image loose aggressive. Je suis à 9000 quand le coup suivant arrive :

J'ai TT early position, je relance à 300, la big blinde me paye (Jesper Hougaard, détenteur du... Lire la suite