La partie s'annonçait belle...

Par dans Tournois Live il y a plus de 12 ans.

Mercredi 24 septembre. Dans le Pot Limit Omaha des WSOP Europe, où je retrouve Antony, un autre aficionado du PLO, nous attendons les "gros clients" sans complexe, avec le sourire...

Antony Lellouche et Michel Abécassis devant le casino à Londres

Il sont venus, ils sont tous là. On savait qu'il y avait beaucoup de stars engagées aujourd'hui à l'Empire, mais le tirage au sort m'a réservé tout particulièrement une "table de la mort": Barry Greenstein, Doyle Brunson, Barny et Ross Boatman -les deux frères de la Hendon Mob -, Surinder Sunar et Ilari Sahamies -le redoutable "Zigmund", l'un des plus gros gagnants sur Internet. Un sacré challenge mais, comme je le dis toujours, le principal adversaire au poker, c'est soi-même. Ensuite il y a le hasard. La qualité de l'opposition ne vient qu'en dernier !

Bref, je suis bien préparé et la partie s'annonce belle... Ma déception n'en sera que plus grande car je serai out avant la fin du 4ème niveau. Super frustré, sans avoir gagné un seul coup de la journée, même pas les blinds. Un vrai fantôme. Au milieu d'un désert de cartes.

C'est un tournoi "double chance": on part avec 10 000 jetons et une deuxième cave de 10 000 qu'on peut rajouter quand on veut au cours des 3 premiers niveaux. Voici les quelques rares mains jouables que j'ai vues:

Au premier niveau, blinds 50-100, je tente une relance avec [Ac][Kh][10c][5h]. Je suis payé trois fois et le flop tombe [Qs][Jc][7h].

J'ai un "wrap" de quinte et deux tirages "backdoor" couleur. Rien pour l'instant mais un gros potentiel ! Les deux premiers joueurs checkent. Comme je peux prendre le coup tout de suite et que je ne vois pas d'inconvénient à le jouer plus cher si quelqu'un paye, je mise 1000 dans un pot de 1200. Le bouton Passe mais le SB, -le seul qui ne soit pas un "nom"... Lire la suite