[Blog] Une nouvelle étape

Par dans Tournois Live il y a 19 jours.

Une nouvelle étape dans ma carrière de joueur de poker professionnel a récemment débuté. Cela fait déjà quelques années que je me consacre à plein-temps au poker, pourtant je crois que ce n’est que maintenant que je peux vraiment me considérer comme un professionnel à part entière.

Cela faisait plusieurs mois que mon intégration au sein du Team Pro Winamax était discutée en coulisses : l’annonce officielle a été faite le samedi 14 octobre. J’aborde ce nouveau défi avec une grande joie. Représenter une société prestigieuse comme Winamax est quelque chose que je n'ai encore jamais fait, mais je suis convaincu que je saurai me donner à 110%, comme je le fais toujours, pour qu'ensemble nous parvenions à de grandes réussites. Jusqu’à présent, mes impressions sont plus que bonnes.

Mon premier geste en tant que joueur Winamax fut de voyager à Paris pour apposer ma signature au bas du contrat. J'ai eu l'occasion de vérifier en personne la solidité de ma nouvelle « maison » : Winamax avait organisé un freeroll auquel ont participé un tas de joueurs, beaucoup plus que ce que je ne m’imaginais. Car quand je dis « un tas », je veux dire des milliers de personnes, ce qui m'a vraiment impressionné. J’ai aussi été frappé par la salle où l'événement se tenait : elle était gigantesque et tout était vraiment très bien organisé. De plus, j'ai senti que le public français s'identifiait beaucoup à la marque : c’est quelque chose qui m’a véritablement épaté, en plus de me donner un indice sur ce que mon nouveau sponsor pouvait réussir au cours des prochains mois.

WiPT
À Paris, j’ai rencontré une bonne partie du staff Winamax et mes nouveaux coéquipiers. J’en connaissais déjà certains, croisés à plusieurs reprises lors de tournois précédents, comme... Lire la suite

[Blog] La clé sous le paillasson

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 26 jours.

Ivan Deyra Vegas 2017

Salut tout le monde ! Un petit bilan de ma première expérience Dans la Tête d'un Pro, ça pourrait être stylé non ? Allez, c'est parti.

Avant tout, je voudrais adresser un grand bravo et merci à toute l'équipe de DLTDP : leur super travail nous fait tous rêver. C'est une chance pour nous joueurs de pouvoir revoir un tournoi à tête reposée, de le revivre à fond et d'analyser nos leaks, les tells, etc. Lorsque j'ai refait le match devant mon écran, j’ai ainsi pu repérer un leak mental : le fait d’attacher trop d'importance à mon tournoi. Autrement dit : le fait de jouer avec la peur de bust, la peur de faire des erreurs, l'envie de trop bien faire.

En même temps, pour un tout premier tournage de ce type, en plein milieu des WSOP, sur une épreuve 6-max à 3 000$, qui n'aurait pas envie de trop bien faire ? J’ai toujours été perfectionniste et pour une première, je ne voulais faire aucune erreur. Sauf que pour progresser au poker, il faut accepter de faire des erreurs. À condition, bien sûr, de savoir se remettre en question a posteriori. Les meilleurs joueurs du monde ont en commun une chose : ils en mettent partout à table. Autrement dit : ils jouent sans peur, notamment en début de tournoi.

Mon problème à moi, c'est que j'ai tendance à opter pour les décisions les moins sensibles à la variance alors qu'il y a d'autres choix possibles, plus EV+ mais comportant, forcément, plus de variance. Le symptôme principal de ce leak est de voir tout le temps le haut de range adverse et de ne vouloir tout mettre au milieu qu'avec les nuts. À l’inverse, il faut faire attention à ne pas tomber dans la sur-confiance et de ne voir que le bas de range adverse. Comme souvent, le plus compliqué reste de trouver un juste milieu.

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[Blog] Toujours plus...

Par dans Tournois Live il y a 3 mois.

Romain1
Dans ce billet de blog, je vais vous raconter mon entrée (relativement récente) dans le cercle très fermé des tournois highrollers, là où les liasses de billets représentent plus souvent un pourboire qu’autre chose. Je vais tâcher de vous retranscrire mon état d’esprit lorsque je plonge au milieu des requins de ces tournois peu médiatisés.

Avant de faire partie du milieu du poker, j’aurais juré que jamais je ne miserais 10 000 €, 25 000 € ou même 100 000 € sur une partie de cartes. Le jeune Romain de 18 ans était bien plus sage et soucieux de ses sous. Ahhh, mes amis, les temps ont bel et bien changé !  Enfin, ne vous inquiétez pas : je ne me déplace pas encore en jet privé entre deux suites royales des plus beaux hôtels du monde.

Je me rappelle d’un échange avec mon grand-père anglais il y a huit ou neuf ans, alors que je disputais des parties gratuites sur Facebook avec mes potes :

Grandpa : « Je te fais confiance Romain, mais promets-moi de ne jamais mettre un pound sur un jeu de hasard ! »
Jeune Romain : « Bien évidemment Grandpa, je ne fais ça que pour m’amuser avec mes amis. De toute façon, je n’ai pas l’âge pour jouer et je ne vais quand même pas devenir un gambler (lol). »
Grandpa, pas franchement convaincu, mais souhaitant éviter la dispute : « Ok son, viens aider ta mamie à mettre la table, roast dinner is on its way ! »

Partie stoppée, dîner avalé et discussion oubliée… Mais quelques années plus tard, alors que je réfléchissais à franchir le pas et devenir un joueur pro, cette conversation m'est revenue en tête. Aujourd’hui Grandpa me regarde fièrement de là-haut, j'en suis certain. Comme moi, il a dû avoir un peu peur au début, puis il a dû essayer de comprendre et d’apprendre pour effacer cette peur.... Lire la suite

[Blog] Retour sur un Vegas raté

Par dans Tournois Live il y a 4 mois.

Sylvain_Main
J’ai récemment participé à une session de coaching mental avec Elliot Roe, désormais célèbre pour sa collaboration avec Fedor Holz sur l’application « Primed Mind ». Alors que nous évoquions mes derniers WSOP, il m’a demandé mon évaluation de la part de variance et d’erreurs dans mes mauvais résultats. Ma réponse ? 80% de variance, et 20% d'erreurs. Forcément, je m'étais déjà posé la question, mais sans avoir pris le temps de l’analyser en profondeur. Allons-y !

Sur le papier, tout était en place pour que mes WSOP se déroulent de la meilleure façon possible. Dans l'optique de changer de décor, j’avais décidé cette année de louer une villa avec plusieurs amis du Team Winamax et quelques autres grinders. Dès lors que l'on reste six semaines dans un hôtel à Las Vegas, il est difficile de se sentir véritablement chez soi et le sentiment de solitude peut vite devenir pesant vu notre rythme de vie. Afin d’éviter ces écueils, j’ai veillé à ce que l’organisation de la villa soit la mieux réglée possible. Nous avions notamment une intendante aux petits soins : petits déjeuners tous les matins et gestion des tâches ménagères. Cela nous a permis de nous concentrer au mieux sur notre préparation et nos tournois. Les fins de journées étaient également le moment idéal pour décompresser autour d’une partie de billard, d’un match de FIFA ou d’une discussion technique. Si l’un d’entre nous doutait sur une main jouée ou sur la manière dont il avait bust d’un tournoi, demander l'avis du groupe représentait la meilleure façon de passer rapidement à la suite.

Grand_Canyon
Notre colloc' des WSOP 2017


Du côté de ma préparation personnelle, je me sentais d’ailleurs au top depuis quelques temps, avec une bonne routine sportive, une solide... Lire la suite

[Blog] Un carré et le temps s'est arrêté

Par dans Tournois Live il y a 4 mois.

gaelle1

J'ai le cœur qui bat. Il faut que je masque mes émotions. « Ne bouge pas. Réfléchis à comment rentabiliser cette main. » Je viens de faire un carré au Day 1 du Main Event des championnats du monde. Et en plus, c’est contre Vanessa Selbst. Elle qui aime tellement faire grossir les pots pour mettre la pression... Je vais miser ce turn, elle abandonnera rarement après avoir misé sur un flop monocolore. Elle peut croire que je possède une top paire ou même un semi bluff. Whaou ! Elle check-raise et envoie un overbet river. Mais... C'est dingue ! Je n'ai plus qu'à envoyer mon tapis. 

Je vois son visage qui se décompose. Peut-elle vraiment avoir ce qu'elle représente ? Un full aux As ? Cette rencontre serait complètement dingue. Là, sur la table télévisée, les deux nanas viennent de s’envoyer des relances et des sur-relances, jusqu'à ce qu'il y en ait une à tapis. Et maintenant Vanessa hésite.

Forcément, je me sens bien. Avec un carré, c'est plus facile d'être à l'aise me direz-vous. Mais il y a autre chose : je connais l'atmosphère de cette table. Je l’ai découverte en 2012, lorsque je me suis hissée jusqu'à la dixième place. J'ai goûté de nouveau à ses joies l'an dernier, lorsque j'étais la dernière femme du tournoi encore en piste. Et, aujourd'hui, me voilà à tapis sur le Day 1 du Main Event avec un jeu absolument imbattable.

Lorsque je prenais mon petit-déjeuner le matin-même, j'avais pourtant assuré qu'il y avait très peu de chances de me voir à tapis durant le Day 1. Les jetons valent tellement chers et le tournoi est tellement long que mon plan était de garder les pots le plus petit possible.

Mais voilà, je me suis retrouvée à table avec Vanessa Selbst et Noah Schwartz. Une... Lire la suite

[Blog] Main Event des WSOP 2017 : un Grand Cru !

Par dans Tournois Live il y a 4 mois.

davidi1

Le Main Event des WSOP 2017 vient de se terminer et le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus beau tournoi du monde a encore tenu toutes ses promesses. Une 48e édition qui a réuni 7 221 joueurs, la troisième plus grosse affluence de tous les temps après 2010 (7 319 joueurs) et 2006 (8 773 joueurs). La conjonction du nombre important de participants et de son prix d’entrée de 10 000 $ a permis d’établir un prizepool exceptionnel de 67 900 000 $, avec la garantie pour les finalistes de remporter un million de dollars et pour le vainqueur d'empocher 8 150 000 $.

Outre ces sommes colossales, le prestige de la première place est également dans toutes les têtes, avec à la clé un bracelet, certes kitsch, mais tellement symbolique. Le champion du monde rentre dans la légende du poker, avec sa photo affichée pour l’éternité sur les murs du Rio et son nom dans les mémoires de tous les amateurs de poker de la planète.

C’est un tournoi qui attire des joueurs des quatre coins du globe, toutes nationalités, âges et horizons confondus. Même si tous les professionnels du jeu de cartes y participent, le niveau global est disparate, avec un nombre très élevé d’amateurs. On pourrait le comparer à un tournoi au buy-in de 500 $ de Las Vegas, par exemple.

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Je joue ce tournoi depuis l’année 2006, soit onze participations, pour seulement trois places payées. J’ai obtenu cette année mon meilleur résultat, avec une 223e place pour 46 096 $. Outre ce résultat plus que satisfaisant, je me suis particulièrement amusé car j’ai pu jouer avec un gros tapis la plupart du tournoi et ainsi profiter à fond de sa structure exceptionnelle.

Je me souviendrai notamment longtemps de l’éclatement de la bulle. Tout d’abord, car... Lire la suite

[Blog] Si tu veux la paix, prépare la guerre

Par dans Tournois Live il y a 5 mois.

guillaume 1
Après ma sortie prématurée du Main Event des WSOP lors du Day 1, je profite de mes derniers jours à Las Vegas pour (enfin) visiter Sin City avec ma copine. J’aurai attendu quatre ans avant de survoler le Grand Canyon ou de voir un spectacle du Cirque du Soleil (que je vous recommande chaudement d’ailleurs).

Le rythme était assez intense durant ce dernier mois et demi : lorsque je finissais un tournoi, je tâchais de me reposer pour le tournoi suivant. Mieux valait éviter d’accumuler la fatigue pour ne pas risquer le burnout au bout de quinze jours. J’en profite également pour dresser un bilan du cru 2017 de mes championnats du monde. Rien de mieux que le sentiment du devoir accompli pour partir en vacances l’esprit tranquille. 

Prendre du recul

Si le bilan comptable est indispensable, il est tout aussi intéressant de se poser les bonnes questions. Quels sont les points positifs et négatifs de ma préparation ? Qu’ai-je fait de mieux que les années précédentes ? Que puis-je perfectionner pour l’année prochaine ?

guillaume 2
D'un point de vue comptable, c’est un été très positif. Je réalise mon meilleur séjour depuis ma première venue en 2014 : 17 tournois pour quatre places payées et une table finale. En tout, 41 000 $ de buy-in pour 95 000 $ de gains bruts, ou 54 000 $ de gains nets pour un retour sur investissement de 132 %.

Je n’ai certes pas atteint mon objectif principal de remporter un bracelet mais je suis bien entendu ravi de ces résultats. D’autant plus que c’était la première année ou mon programme comptait moins de vingt tournois joués. Ce qui nous amène à la deuxième partie du bilan : je vais tâcher d’analyser les éléments de ma préparation et de ma routine qui ont pu avoir une influence positive sur... Lire la suite

[Blog] Le poker est-il vraiment individualiste ?

Par dans Tournois Live il y a 5 mois.

Ivan

Le commencement

Je me suis sérieusement intéressé aux tournois de poker il y a quatre ans, en 2013. Je n’ai donc malheureusement pas connu l’âge d’or : l’époque où il suffisait de se baisser pour ramasser de l’argent. J’ai au contraire plongé la tête la première dans un océan peuplé de nombreux requins aux dents bien aiguisées. J’ai alors vite réalisé que travailler son jeu de manière régulière était indispensable pour gagner à ce jeu.

Loin d’être un grand lecteur, j’ai pourtant dévoré tous les bouquins touchant de près ou de loin au poker. J’ai également visionné tout ce que je trouvais comme vidéos stratégiques. La machine était en route : in dans tous les buy-in 50 euros et moins !

Mon premier mois m'a réservé une jolie surprise puisque j'ai terminé positif de 30 000 euros ! Evidemment, je ne me suis tout simplement pas rendu compte que mon run était plus fluide qu’un centre de Tremoulinas, et, lors des mois qui suivirent, Mr Downswing vint frapper à ma porte…

Je n’arrivais plus à gagner d’argent et mon moral en prit un sacré coup. Je grindais en mode robot sans prendre de plaisir. Mais quelles en étaient les causes ? Principalement une absence de travail mental : beaucoup de mal à appréhender la variance et un manque de périodes de breaks pour me remettre en cause.

Sismix
Surtout, au bout d’un an à jouer, lorsqu’on me demandait qui je connaissais dans ce milieu, c’est tout juste si je pouvais citer quelques pseudos tels que LeVietF0u, Tons26 ou Kitbul. Enfin, si, il y avait Patrick Bruel, Daniel Negreanu, Doyle Brunson et Phil Ivey aussi. Mais sinon, personnellement, est-ce que j’avais des potes ? Eh bien, à part ma souris d’ordinateur, pas grand monde.

J’arrivais au... Lire la suite

[Blog] À mi-chemin

Par dans Tournois Live il y a 5 mois.

Aladin

Je suis dans ma chambre d’hôtel à Las Vegas, à quelques jours de mon Main Event. Et cela va faire presque six mois que j’ai intégré le Team Winamax, quasiment la moitié du contrat d’un an que j’ai eu la chance de remporter grâce à la compétition Top Shark. C’est l’occasion idéale de dresser un bilan de mon aventure.

Mon objectif initial était simple : kiffer au maximum. Mission accomplie : je savais que j’allais bien délirer mais c’est au-dessus de tout ce que j’imaginais, et en plus, j’ai l’impression que ça va crescendo.

Paris : mon arrivée et mon intégration.

Drôle de sentiment de me retrouver au milieu de tous ces joueurs du Team. J’ai l’impression de déjà les connaître au travers du prisme des blogs et des épisodes de « Dans la tête d’un Pro ». Dès les premiers contacts, séances photos et premiers repas, je constate à quel point la bonne humeur règne et l’ambiance est au beau fixe.

Par ici m'sieurs dames
Je me sens très vite à l’aise dans ce groupe, au sein duquel tout le monde est sympa avec moi. Ils m’ont d’ailleurs préparé une petite surprise : un bizutage en bonne et due forme. Je vais devoir jouer le Winamax Poker Tour déguisé en Aladin, en mode « Mille et une nuits ». Les enfoirés ! Après, avec mon prénom j’ai l’habitude : je les ai toutes entendues et je savais que je n’allais pas y échapper. Bon, j’ai quand même l’impression d’être ridicule et j’ai un peu froid, mais je me prends au jeu et je me marre bien. Le ton est donné pour la suite…

Pas grand-chose à raconter du côté du tournoi en revanche : je saute du Highroller sur un setup avec les rois en mains contre les as, et, malgré un Day 2 sur le Main Event, un coin flip classique aura raison de ma vingtaine de blindes.

Macao : le début de la... Lire la suite

[Blog] Short Stack Ninja

Par dans Tournois Live il y a 6 mois.

Davidi Kitai
J’ai toujours prôné une stratégie « play to win » : en tournoi je ne recherche rien d'autre que la première place, ce qui m'amène à prendre des risques aux moments que je juge opportuns.

La période de la bulle est toujours un excellent moment pour mettre en application cette approche. Je m'y montre souvent agressif... Quitte à parfois tout perdre avant d'entrer dans l'argent ! Mais le jeu en vaut la chandelle : la plupart des joueurs ne voulant pas se faire éliminer, on peut facilement accroître son tapis en mettant un maximum de pression sur les joueurs en danger, ou en plaçant des bluffs contre les autres gros tapis de la table.

En revanche, lorsqu'on se retrouve shortstack à l’approche des places payées, on ne vise plus la victoire ! Car rentrer dans l’argent représente une récompense immédiate plus importante que la première place. L’espérance de gain qu'offre notre tapis étant peu élevée, on peut (on doit !) être capable de se contenter d’une simple place payée. Ensuite, une fois in the money (ITM), comme on dit dans le milieu, la maxime « a chip and a chair » prend tout son sens : même avec un seul jeton en guise de tapis, on peut encore croire au miracle. On a déjà vu des joueurs remonter des tapis minuscules pour gagner le tournoi au final. Et pas qu'une seule fois !

J’ai justement vécu un début d’année 2017 particulier : sur nombre des tournois live que j'ai disputés, je me suis souvent retrouvé avec un petit tapis à l’approche des places payées. J’ai dû batailler avec peu de jetons pendant de longues périodes, en adoptant une approche différente du calcul de range habituel. Revenons sur ces phases "short-stack ninja" qui se sont multipliées au cours des six derniers mois...

Main Event PSC Bahamas 2017

Le... Lire la suite