[Blog] Nos vies sans poker

Par dans Life Style il y a 9 mois.

Blog Nos Vies Sans Poker

Lors d'un récent repas de famille, une tante m'a demandé : "Si t'étais pas joueuse de poker, tu ferais quoi ?" Je lui ai répondu : "Être maman ! C'est le plus beau métier du monde !" Non, je déconne. Celui qui a inventé cette phrase devait certainement être un mec qui autrefois lavait des anus d'éléphants. Mais, entre nous, j'ai galéré à lui répondre. Je crois d'ailleurs que j'ai préféré la féliciter sur sa très belle tarte au citron pour esquiver la question. Pourquoi aurais-je envie de faire un autre métier ? Le jeu me passionne, je voyage, chaque tournoi que je dispute peut être un bouleversement financier, il y a de l'adrénaline, des rencontres et de la stimulation intellectuelle. Bref, joueuse de poker pro, ça me va bien. Mais alors que je tentais tant bien que mal d'enlever ce morceau de pâte feuilletée ayant réussi à se coincer au-dessus de ma canine, je me suis demandée ce qu'ils feraient comme taf, mes petits copains du Team, s'ils n'avaient pas percé dans le poker... Coup de chance pour vous, j'ai réussi à me procurer leurs biographies parallèles.

Aladin Reskallah : créateur d'appli de rencontre

AladinFondateur de l'application PicAndDate, Aladin Reskallah figure sur la liste Forbes des 50 personnalités de moins de 35 ans les plus riches du monde. "Sur mon campus au Canada, j'ai vu cette nana absolument magnifique et je ne savais pas comment l'aborder, expliquait Aladin à son biographe. J'avais vraiment envie de croquer ses lèvres," poursuivait-il, avant d'être interrompu. "Oui, pardon, c'est là que j'ai eu l'idée !" Sa révolution ? Une application permettant de prendre en photo un individu pour immédiatement accéder à son prénom et son numéro de téléphone. "Je me suis approché d'elle et je l'ai prise en photo," se... Lire la suite

[Blog] Aventures en Australie

Par dans Life Style il y a 9 mois.

Diaz-Blog
G’Day Mate ! Cette manière de dire « Salut » typiquement australienne m’avait beaucoup manqué ! Oui, cela faisait huit ans que je n’étais pas retourné en Australie (comme je vous l'avais expliqué dans mon dernier blog) et ce fut un énorme plaisir d’y repartir à nouveau pour tenter ma chance aux Aussie Millions.

J'ai loué un appartement avec une vue magnifique sur le centre de Melbourne, avec ma copine Miriam et plusieurs joueurs français qu’une bonne partie d’entre vous connaissent sûrement : Arthur Conan, Corentin Ropert, Maxime Parys, Duco ten Haven et le plus beau des Champions du monde, Jérémy Saderne. Un champion en cachant un autre, Ivan Deyra était également de la partie, tout comme Sylvain Loosli et quelques autres Français réguliers du circuit.

Toutes les conditions étaient réunies pour claquer une grosse perf' au pays des kangourous : une bonne ambiance, des top joueurs avec qui échanger au quotidien et des tournois magnifiques tous les jours, dont le Main Event à 10 600 AU$ (environ 6 500 €), qui est probablement le deuxième plus beau tournoi de l’année après THE Main Event, celui des WSOP.

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On oublie vite le poker...

Malheureusement, mes résultats n'ont pas été à la hauteur, avec aucune place payée en 11 tournois joués, dont 2 quasi-bulles très frustrantes sur le 2 500 AU$ (≈ 1 500 €) et le dernier tournoi du séjour, le 6-Max 5 000 AU$ (≈ 3 000 €), où Sylvain Loosli terminera 4e et Arthur Conan 6e.

Je suis reparti d’Australie évidemment déçu de ce séjour niveau poker. Cependant, rien d’alarmant vu le faible échantillon d'épreuves jouées, et cela m’a permis de découvrir cette incroyable série de tournois. En dehors des tables, découvrir Melbourne avec ma girlfiend Miriam fut évidemment une superbe... Lire la suite

[Blog] La cabane dans les bois

Par dans Life Style il y a 10 mois.

Adrien Delmas Blog

Bonjour à tous et bonne année 2020, en espérant que tout se passe bien pour vous en cette nouvelle décennie. Une fois n’est pas coutume, partons sur un blog un peu plus léger que d’habitude, pour parler objectifs, contrat Winamax (rempilera ? rempilera pas ?), et de cabane dans les bois !

Après l’EPT Prague, je suis rentré dans le Périgord passer les fêtes en famille. L’occasion était évidemment parfaite pour passer du temps avec des personnes que j’apprécie, autour d’une MONTAGNE de mets plus succulents les uns que les autres. J’en ai profité pour me reposer un peu, même si, avec beaucoup de gens à voir, mon emploi du temps était bien chargé. C’est ce qui se passe quand on n’a pas souvent l’opportunité de rentrer au pays !

Un premier de l’an plein d’enseignements

J’ai passé le nouvel an en très bonne compagnie, avec un groupe composé principalement d’artistes. Nous avons échangé sur des sujets étonnamment proches du poker, surtout concernant les difficultés rencontrés dans leur boulot, pas si éloignées des miennes. Pour simplifier, les similitudes sont nombreuses, notamment au niveau du style de vie : on travaille principalement chez soi, de nuit, ce qui implique une obligation d'autonomie, bien gérer sa motivation, ses priorités, etc.

Adrien Delmas PCA

Un sujet m’a particulièrement interpellé, dans lequel je me retrouve un peu ces temps-ci : le moment où tu acquiers énormément de connaissance dans ton domaine, mais que tu ne sais pas si tu dois les appliquer à la lettre ou te concentrer sur ton style personnel. Ce dessinateur de mangas me parlait de ses projets et m’expliquait ses difficultés à retrouver sa "patte". Il se conformait à ce qu’on attendait de lui, à ce qui est "correct" et "théorique". Les... Lire la suite

[Blog] Auto-sabotage ?

Par dans Life Style il y a 11 mois.

LeoFB

Vous jouez au poker depuis quelques années, en ligne et en live. Vous avez compilé une dose raisonnable de perfs, même si vous ne jouez pas trop souvent. Vous vous pensez tout sauf nul, mais vous sentez aussi qu'il y a encore des moments où vous devenez fou et jouez des coups de manière impulsive, sans trop réfléchir. C'est comme si votre cerveau était déconnecté et que vous étiez le spectateur d'un accident de train. Vous jouez des mains dont vous devriez vous écarter ou vous payez des mises quand il ne faut pas. Mais vous le savez, vous en êtes conscient. Cependant, inexplicablement, vous continuez à le faire. Comme si vous vous sabotiez… Ça vous dit quelque chose ?

Vous vous êtes preparés pour jouer plus de mains, pour les analyser après chaque session, pour bosser avec Pio Solver au moins deux fois par semaine. Vous vous êtes promis que vous alliez quitter votre mode de vie sédentaire. Vous tentez de faire du sport au moins quatre fois par semaine, avec un programme qui doit être accompagné par un régime alimentaire équilibré et une baisse de votre consommation d'alcool. Vous allez également arrêter les vendredis soirs trop arrosés... Alors ?

Les deux scènes décrites reflètent votre quotidien, mais pour une raison quelconque et surtout inconue, vous n’arrivez pas à prendre les bonnes décisions. En réalité, vous faites le contraire de ce que vous voulez. Autrement dit : vous vous auto-sabotez ! Mais est-ce vraiment ce qui vous arrive ?

Votre esprit est la scène du crime

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Il y a pas mal d’articles et de blogs sur le terme de l'auto-sabotage. Disons qu'il est très à la mode. Mais à vrai dire, il n’existe pas ! Il y a ce moment où vous hésitez avant d'allumer ou non une clope, avant de choisir entre une poêlée de... Lire la suite

[Blog] La gratitude

Par dans Life Style il y a 11 mois.

La gratitude

Plusieurs fois dans ma vie, j'ai ressenti une frustration pesante, le sentiment de ne pas pouvoir profiter à fond du moment présent. Pourtant, sur le papier, ma situation avait toutes les raisons de me rendre heureux. Je suis sûr que cette sensation, vous l'avez tous déjà ressentie à un moment ou un autre. Alors, comment l'expliquer ? Notre esprit se retrouve préoccupé, comme si la peur et l'inquiétude prenaient le dessus. Nos pensées, notre petite voix intérieure et nos émotions nous empêchent de profiter à 100% du moment présent, alors que c'est justement la clé du bonheur. Rappelez-vous votre enfance, à gambader dans les prés sans se soucier de rien, à jouer au foot des heures et des heures, en kiffant, sans jamais se soucier du temps qui passe... 

Ça fait maintenant un petit moment que je m'intéresse au développement personnel et au bien-être. Un terme qui revient souvent dans mes lectures m'interpelle : la gratitude. Elle augmenterait notre bonheur de 25%, rendrait certaines entreprises plus productives, baisserait la tension arterielle, améliorerait les relations conjugales, développerait l'estime de soi, aiderait à soigner les maladies cardiaques, sauverait la faim dans le monde, transformerait le plomb en or et permettrait de gagner tous ses flips, entre autres. Bon, j'exagère un peu, mais que veut dire tout ce tintouin ? C'est quoi, au juste, la gratitude ? Et comment l'introduire dans mon quotidien ?

Le terme gratitude vient du latin piera gralamusa, qui signifie finir chipleader à chaque fin de Day 1 avant d'aller bouffer dans un étoilé. Enfin presque, il vient du latin gratitudinem, qui exprime la grâce, la reconnaissance. Non, je ne ferai pas de vilain jeu de mot avec la dernière syllabe, c'est promis.

Lloret de MarLire la suite

[Blog] Bons baisers du Cambodge

Par dans Tournois LiveLife Style il y a 12 mois.

Aladin Reskallah Blog

La vie peut parfois réserver de très belles surprises lorsque l'on saisit les opportunités qui s'offrent à nous. Si quelqu'un m'avait dit lors de mes jeunes années que je serai amené à vivre près du pôle nord pendant dix ans (bon ok j'exagère, c'était au Canada, mais vous avez déjà vécu un hiver à moins 30 degrés vous ?) je lui aurais probablement ri au nez. Si l'on m'avait dit ensuite qu'après cela j'habiterai au Cambodge, j'aurais trouvé cela tout aussi farfelu. Et pourtant... c'est bien notre jeu de cartes favori (non, pas la belote coinchée enfin, réfléchis, je parle du Texas Hold'em) qui m'a conduit dans le sud-est asiatique.

Flashback. Lorsque je décide de quitter mon travail à Montréal fin 2015/début 2016 pour me lancer dans l'aventure du poker professionnel, je réfléchis à emménager quelque part sur le globe qui me permettrait de quitter la neige, le vent et le froid polaire. Je couche sur papier une short-list de pays remplissant les critères du parfait joueur en ligne : bonne connexion internet, législation autorisant à jouer, coût de la vie raisonnable et, en bonus, température clémente avec plages à proximité.

Rapidement, une poignée de destinations sortent du lot : Brésil, Malte, Maroc, Thaïlande et... Cambodge. Je me rappelle d'ailleurs prendre contact avec un pote d'enfance du quartier pour lui demander des informations sur ce dernier pays. Ses parents avaient dû fuir le régime des khmers rouges de Pol Pot à la fin des années 70 et s'étaient réfugiés en banlieue lyonnaise. Encore aujourd’hui, je me souviens de ces parties pétanque endiablées avec un bouchon d'eau minérale en guise de cochonnet, au bas des tours de quatorze étages, en compagnie de son paternel et ses amis. Des... Lire la suite

[Blog] Ce qui ne me tue pas...

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Mustapha Kanit Blog

Ciao ragazzi! Un peu plus de deux mois se sont écoulés depuis mon dernier blog et nous voici déjà presque à la fin de l’année. Vous savez donc ce que cela signifie : c’est l’heure du bilan ! Histoire d’entrer tout de suite dans le vif du sujet, je pense que, même sans obtenir les résultats auxquels je suis habitué, mon année reste positive. J’ai joué un bon poker, j’ai réalisé quelques deep runs et souvent atteint les places payées des épreuves les plus importantes. Je suis content de mes prestations et je suis conscient du fait que, si je continue de cette manière, personne ne pourra m’arrêter !

Au poker, il se peut que les résultats obtenus ne correspondent tout à fait à notre niveau de jeu, mais un professionnel doit garder sa concentration intacte et prendre du recul par rapport aux simples chiffres. Si tu te sens bien dans ton jeu, les résultats arriveront tôt au tard. Tenez, voici un exemple qui va vous parler. Mon ami Adrián Mateos a connu une année compliquée, mais il a continué à se donner à 100% sur chaque main de chaque tournoi… jusqu’aux Bahamas, où il a remporté deux tournois en une semaine dont le Main Event à 10 000 $ ! Parfois, il faut détourner le regard du résultat pur et se concentrer sur ce qu’on est en train de faire : en jouant, on s’améliore, on apprend, on partage notre expérience avec notre entourage. Si on donne le maximum de nous-même, on ne doit pas avoir peur d’échouer.

Ma meilleure vie

Mustapha Kanit

Mais alors, me direz-vous, si tu n’as pas gagné autant que tu le voulais aux tables, pourquoi es-tu satisfait de ton année ? Simplement parce que je pense avoir mûri. J’ai appris énormément de choses et j’ai aidé en ce sens les personnes autour de moi. J’ai noué de nouvelles amitiés et, même si j’ai... Lire la suite

[Blog] J'assume...!

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Blog Adrien Delmas

Pour ceux qui suivent assidûment mes blogs sur Winamax (merci à tous, je vous aime), vous commencez sûrement à connaître la structure que je mets généralement en place. J'attaque en étudiant un sujet assez vaste, qui me plait, m’intéresse, me stimule, et j'essaie ensuite de le ramener au monde du poker et d’en tirer des conclusions. Ce que je vous propose aujourd’hui c’est de vous faire réfléchir sur le fait "d’assumer" aussi bien nos choix, nos actes, que nos responsabilités.

(Cet article reflète mon analyse personnelle, tout y est évidemment sujet à débat.)

Dès le plus jeune âge, on a tous vécu cette situation : on fait une connerie, et on préfère alors dire que c’est la faute de son petit frère, du chien, ou encore de Roger, le poisson rouge familial. En clair, on n’assume pas. On se prend alors à ressentir de la honte, avec parfois la conscience d’avoir fait quelque chose qui n'était pas approprié.

Par la suite, au collège et au lycée, je pense que l'on a davantage tendance à ne pas assumer envers soi-même. Par exemple, en cas de mauvaise note, c’était la faute à pas de chance, à cause d’un sujet trop complexe ou bien de la sévérité du correcteur. Par contre, de mon côté, lorsque j’avais de bonnes notes, c’était seulement grâce à l’unique force de mon incroyable talent et de mon dur labeur. Le constat était le même quand je me faisais doser sur Street Fighter : c’était "la faute à la manette". Ici, on est clairement dans ce qu’on appelle le biais d’auto-complaisance (cf. le blog en deux parties où je reviens sur le sujet plus longuement), qui représente un mécanisme "normal" d’auto-défense, et permet aussi de ne pas subir les sensations néfastes de la honte.

Assumer : pour quoi faire ?

Adrien Delmas WPO

Ne pas assumer,... Lire la suite

[Blog] Muscle ton jeu, Pierre !

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Pierre Blog Facebook

Suite à des WSOP de malade, où plusieurs membres du Team Winamax ont triomphé (João, Ivan et Romain notamment), j’ai pu constater pendant ce Vegas le succès de la nouvelle routine mise en place avec Tony Miles. J’ai enfin mis le doigt sur quelque chose qui me permettra d’améliorer mon jeu, tant live qu’online, tout en me permettant de conserver certains plaisirs de la vie comme la bonne bouffe et les sorties : confier ma préparation physique à un professionnel. Rationaliser à l’extrême ce pan de ma préparation me donnera sûrement un edge supplémentaire sur mes autres adversaires, et pas si négligeable que ça. C’est dans les détails que se cache le diable.

Attention à Mousset !

Dans cette optique, j’ai contacté au retour de Vegas Déryc Mousset, un ancien joueur de football américain aux Centaures de Grenoble. J'ai senti très vite que le courant passait et que ce mec maîtrisait parfaitement son domaine. Ni une ni deux, nous avons convenu d’un deal. Le premier était de me permettre de concilier un mois de vacances (et son lot de fiesta) avec une vraie remise en forme physique après un Vegas éreintant. Avec sa compréhension du corps humain et son esprit tordu, il a réussi à cocher toutes les cases du cahier des charges que je lui ai confié.

Nous avons alors attaqué cette période de vacances/préparation. Ce tortionnaire venait me réveiller à 9 heures du matin pour faire des exercices de courses type fractionné/coordinations sur la plage. Avec toujours la même devise : tu veux boire ? Pas de problème, mais le lendemain, à 8h30 on est debout et on envoie.

Cette première partie d’entrainement avait pour but de réveiller mon métabolisme et augmenter mes capacités de coordinations/réflexions. Avez-vous déjà... Lire la suite

[Blog] Casser la routine

Par dans Life Style il y a plus d'un an.

Leo Margets Blog

Hola todos! On est mi-octobre, donc j’imagine que certains d'entre vous sont déjà retombés dans la routine. Mais si, vous savez, je veux parler de cette transition entre le sentiment de liberté qui flotte dans l'air l’été et la reprise du travail (ou des études), dans toute sa rigidité. Je sais que ce n’est pas toujours facile, alors j’espère que vous vous en sortez.

Cela fait quelques années que je n’ai plus besoin de me confronter à ce "problème" (depuis que j’ai fait du poker mon métier), mais je me souviens des vacances en Galice avec mes parents quand j’étais petite. À partir de la dernière semaine d’août, ma mère commençait à râler parce que "c’était bientôt la rentrée."

Always look on the bright side of life

Leo Margets

Pour moi, la rentrée n’était jamais traumatisante. J’ai toujours eu la faculté de voir le bon côté des choses, donc j’étais contente à l’idée de retrouver mes potes et curieuse de voir les nouveautés au programme de cette nouvelle année scolaire. Aujourd’hui, j’aime à croire que je n’avais pas peur de la routine parce que cela me donnait une impression de contrôle, et je sais maintenant que c’est quelque chose qui est vraiment important pour moi.

Pour autant, tout mon entourage paniquait à l’arrivée imminente de la rentrée. Pour une vaste majorité de gens, le travail quotidien est si répétitif que l’on aimerait en réchapper. Je sais que tout le monde n’a pas la chance de pouvoir exercer un métier qui le/la passionne. Mais il est possible d’établir une routine stimulante. Car si l’on peut aimer planifier un voyage de rêve longtemps attendu ou se projeter sur un événement exceptionnel, la vérité est que l’on passe quelque chose comme 80 % de notre temps à faire plus ou moins tout le temps les mêmes... Lire la suite