[Blog] Sagesse, ça j’aime

Par dans Life Style il y a 23 jours.

Blog-Ivan

J’ai toujours été fasciné par le développement personnel et le fonctionnement de notre cerveau : trouver des explications sur ce qui pourrait nuire à notre bonheur, engendre du stress, comprendre la réelle origine de nos peurs, comment les surmonter, me questionner sur la vie que je mène actuellement : qu’est-ce que je peux faire pour la rendre meilleure, encore plus savoureuse ? Comment affronter les obstacles de la vie et gérer mes émotions ?

Récemment, en regardant une interview de Timothy Adams, un point intéressant m’a interpellé : le professionnel canadien est interrogé sur ses potentiels regrets, via un bilan de sa vie et de sa carrière jusqu’à aujourd’hui. Et dans la question, il y a une référence à un livre : The top five regrets of the dying (Les cinq regrets des personnes en fin de vie, en version FR). Ce livre a été écrit par une infirmière qui s’est occupée de gens en fin de vie de tous horizons pendant de nombreuses années. Elle s’est particulièrement attelée à recueillir leurs derniers mots et à mettre en lumière leurs états d’esprit à ce moment-là. Les six regrets qui ressortent le plus seraient :

« J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et non pas la vie qu’on attendait de moi ! »
« Je regrette d’avoir travaillé si dur ! »
« J'aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments ! »
« Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes ami(e)s ! »
« J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux ! »
« J’aurais voulu participer au Winamax Beer Pong Open du Sismix ou du WPO ! »

Ivan-Deyra

À ce moment-là, j’ai dû faire faire une pause dans l'interview, car chaque point me paraissait bien trop riche pour me contenter de le survoler avant de visionner la suite. Je ne vais donc... Lire la suite

[Blog] Travail au corps

Par dans Life Style il y a 1 mois.

CréaBlogBorja
"Quel bad run ! Je ne prends que des bad beats inimaginables."
"Ça n'arrive qu'à moi, je n’en peux plus, j’abandonne."
"Ce jeu est infernal. On ne gagne jamais."
"Pendant combien de temps vais-je être éliminé à chaque tournoi sur la river ?"
"Oh, mon Dieu, je viens de perdre 500 € online. Comment vais-je faire pour aller dîner avec le sourire ?"
"Quand je perds, je suis de mauvaise humeur et personne ne peut me supporter. Si je continue comme ça, ma copine va me quitter un jour."
"Quelle angoisse ! Je pense que je ne suis pas fait pour le poker. Je ne sais pas si je peux surmonter ça. Je ne sais pas si je peux atteindre mes objectifs de gains du mois." 


La peur, les insécurités, la frustration constante… Stop ! Assez ! N'allez pas plus loin ! Nous sommes tous tombés un jour ou l'autre dans ce cercle vicieux. Et plus on y pense, plus c’est compliqué d’en sortir. Alors n'entretenez plus cette mentalité ! 

J’ai moi aussi vécu tout cela, j’ai connu cette sensation. 

BorjaBlog2
Je me souviens de certaines fois où je venais de perdre 1 000 € online. J’avais rendez-vous avec quelques potes après, et la soirée se finissait en home game à 5 €. Imaginez-vous ce que je ressentais à ce moment-là ! J’essayais de séparer ma vie online de ma vie réelle, mais souvent, c’était compliqué. J'étais distrait, à côté de mes pompes, car ces 1 000 € étaient importants dans ma vie réelle. Il y a eu des moments où je perdais au point de vouloir tout arrêter. Je me croyais le pire joueur de l’histoire du poker.   

Et encore, je ne vous parle pas de ces semaines de festivals online. J’avais des horaires pas possibles, mais j'essayais de jouer mon meilleur jeu. Je restais concentré, calme, jusqu'à ce que je me fasse éliminer sur un coinflip décisif à... Lire la suite

[Blog] Lire pour le meilleur

Par dans GénéralLife Style il y a 1 mois.

Blog Adrien Delmas

Bien le bonjour à tous ! Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas écrit de billet de blog et c’est avec un grand plaisir que je m’attaque aujourd’hui à un thème assez particulier pour moi : la lecture. Plus spécifiquement, je vais aborder mon rapport assez compliqué avec le sujet.

Cela en surprendra sûrement quelques-uns, mais j’ai toujours eu beaucoup de mal à lire. La preuve en est qu’entre ma naissance et mes 24 ans, j’ai dû lire tout au plus cinq ou six bouquins, dont deux Poker Harrington, un Le mental au poker (disponible ainsi que sa suite dans notre Boutique VIP) et le livre de mon coach mental (ainsi qu’à d’autres membres du Team Winamax) Pier Gauthier. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manquait et chez mes parents doivent encore trôner une bonne vingtaine de livres que j’ai achetés... mais jamais lus. Bien sûr, pour avoir entendu des histoires semblables des dizaines des fois, je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas.

Le spleen du livre

Pourquoi étais-je à ce point contrarié par la lecture ? Au-delà du divertissement plus facile et plus fun des consoles, sur lesquelles j’ai passé moult heures, l’explication est je pense assez simple : cela m’ennuyait. Je trouvais ça lent, avec une dizaine d’heures (parfois plus !) pour finir un livre sachant qu'en plus il n’y avait pas d’images ! Pire, lire m’endormait et j’avais du mal à rester concentrer pendant ne serait-ce que vingt minutes. Je m’étais donc naturellement tourné vers les BD et les mangas, plus visuels et rapides à lire.

C’est vers mes 19-20 ans que j’ai commencé à ressentir un réel problème avec ça. Pas tant dans la lecture à proprement parler mais la frustration de vouloir lire des livres et de ne pas y arriver en... Lire la suite

[Blog] Ma liberté d'expressions

Par dans GénéralLife Style il y a 1 mois.

BlogDavidi

Ceux qui me connaissent savent que j’ai toujours kiffé les petites expressions. Je les ai rarement inventées, mais naturellement quand j’entends une expression qui me fait marrer, je la pique à son auteur, parfois sans même m’en rendre compte.

Dans ma jeunesse avec mes amis belges, nous avions tendance à communiquer énormément par le biais de petites phrases cultes ou autres punchlines. Alors quand je voyais d’autres personnes en dehors de mon cercle d’amis, on me prenait parfois pour un fou : les gens ne comprenaient pas trop ce que je racontais... Dans le milieu du poker, beaucoup ont en revanche adopté ces expressions, et aujourd’hui j'observe de nombreux fans les réutiliser, pour mon plus grand plaisir. 

Pour ce blog, j’ai donc décidé de faire une liste de mes expressions favorites. D'ailleurs, j'organise un sondage sur les réseaux sociaux de Winamax (Twitter, Facebook, Instagram) pour connaître les plus populaires ! Cela m’aidera à créer un « stream deck », que j’utiliserai lors de mes sessions de streaming. Je pense aussi à lancer une collection de hoodies avec vos expressions préférées...

Allez Salut ! 

À la base, on se disait « au revoir » comme ça avec mes potes. 

C’est tellement approprié de l’utiliser dans mon métier. Le but principal en poker de tournoi est de rester le dernier survivant en lice, donc cela passe par beaucoup d’éliminations. Et quoi de plus élégant qu’un « Allez salut ! » quand on bust un joueur ? Vous avez dû m’entendre le dire souvent, que ce soit lors des épisodes de Dans la Tête d’un Pro ou lors de mes sessions sur le Winamax Stream Gang.

Prononciation : il faut insister sur le « u » (Allez Saluuuuuuut !).

Utilisation au poker : une expression parfaite quand... Lire la suite

[Blog] En quête de sens

Par dans GénéralLife Style il y a 2 mois.

Leo Margets - En quête de sens
"Celui qui possède un ‘pourquoi’ qui le fait vivre peut supporter presque tous les ‘comment’." - Friedrich Nietzsche (1844-1900)

Je mentirais si je disais me réveiller tous les matins pleine de motivation. Mais certains jours, oui. Et ceux-là sont la raison pour laquelle je sors de mon lit, avec des objectifs clairs en tête. Il n’y a pas de grain de sable qui puisse me freiner, je déborde même d’envies folles de bosser, grinder, m’entraîner. Dès mon petit-déjeuner, je pense à la session à venir. Ces jours-là je ne sais pas pourquoi, mais je trouve aussi le temps de méditer et même de lire un peu.

Et puis il y a ces autres jours, plus nombreux, où c’est tout l’inverse qui se produit : je procrastine en faisant défiler les réseaux sociaux, je me disperse dès que j’essaie de travailler, me mettre à jouer paraît me demander un effort surhumain et l’idée même de faire du sport me donne envie de ne rien faire alors que pourtant j’adore ça !

Jusqu'il y a quelques années je pensais que l’antidote à ces journées de flemme que nous rencontrons tous était de me demander pourquoi je fais les choses que je fais. Pourquoi j’étudie presque tous les jours ? Pourquoi est-ce que je dédie un certain nombre d’heures à jouer ? Pourquoi est-ce que je m’efforce à méditer tous les matins ? Répondre à cette question implique de voyager dans le passé à la recherche ce qui m’a poussé à faire ça. En réalité, je suis en quête de justifications. Est-il possible que je me trompe de question ?

Une fois par an, j’essaie de relire Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie (Man’s Searching for Meaning en V.O.) du professeur de neurologie Viktor Frankl. Je ne vais pas le spoiler ici mais je vous le recommande fortement. Il a beau être court, il fait... Lire la suite

[Blog] Road to Champions League

Par dans Tournois OnlineLife Style il y a 2 mois.

CréaBlogAladin
Je vous écris en direct d’une petite mise au vert entre la jungle cambodgienne et les îles de Koh Rong, où j'entame mes préparatifs pour la rentrée et les Winamax Series qui approchent à grands pas. Il m’a donc semblé que c'était le bon moment pour vous livrer quelques petits "tips" sur la préparation et la façon de se mettre dans les meilleures conditions possibles pour performer pendant des périodes étendues.

Il s’agit bien évidemment de secrets de polichinelle : j'ai déjà rabâché tout cela maintes et maintes fois, et vous le savez si vous me suivez sur les réseaux sociaux. Mais le véritable enjeu, comme dans tous les domaines, consiste à véritablement passer à l’action.

Plus le temps passe et plus le niveau technique augmente, donc il faut évidemment se renouveler sans cesse pour rester compétitif sur ce plan-là, mais aussi sur tous les aspects qui entourent l’activité et permettent d’augmenter la performance. Même s’ils sont de plus en plus connus, ils sont encore appliqués de manière trop timorée, et c’est plutôt une bonne nouvelle pour vous qui lisez ce blog !

Le point clé est d’appliquer au poker toute la discipline et l’organisation qui entoure le sport de compétition et qui a été découverte et développée au fil du temps. Et ce même si, selon la définition apportée par le sociologue du sport Pierre Parlebas dans Eléments de sociologie du sport en 1987, le poker ne peut pas à proprement parler être considéré comme un sport à part entière, puisqu’il ne répond pas à l’un des 4 critères nécessaires pour entrer dans la définiton, à savoir la motricité, l’essence même de l’activité n’étant pas basée sur le mouvement physique. À titre indicatif et afin de citer les trois autres critères,... Lire la suite

[Blog] La mémoire dans la peau

Par dans GénéralLife Style il y a 3 mois.

Adrián Mateos Blog

¡Hola a todos! La dernière fois que je me suis assis devant mon clavier d’ordinateur pour écrire mon article de blog précédent, c’était fin avril, au point culminant de toute cette crise qui commence un petit peu à se calmer. Après avoir été très terre à terre, à essayer d’imaginer un nouvel ordre du poker mondial privé de tournois live, j’ai choisi cette fois de développer un fil conducteur un peu plus abstrait, auquel j’ai beaucoup pensé ces dernières semaines : la mémoire.

Selon Wikipédia (référence de notre temps s’il en est), la mémoire est une fonction du cerveau qui permet à l’organisme d’encoder, de stocker et de récupérer les informations du passé. De façon bien moins scientifique, mon interprétation de la mémoire serait un moyen de ramener dans le présent des sentiments, des sensations ou des souvenirs du passé. En plus, bien sûr, d’être un moyen de conservation dans notre cerveau d’informations concrètes comme l’heure d’un rendez-vous, un numéro de téléphone ou une range de 3-bet grosse blinde contre bouton 15 BB deep.

À la recherche des souvenirs perdus

Vous ne le savez probablement pas (ou si) mais fin juin je suis enfin retourné en Espagne, dans ma ville de natale de San Martín de la Vega (en grande banlieue de Madrid), pour la première fois depuis quatre mois. À ce moment-là, ma mémoire m’a alors ramené énormément de sentiments positifs dont je ne me serais sans doute pas rappelé si nous étions restés coincés dans notre train-train quotidien. Mais avec le confinement, j’ai eu le temps de me souvenir et, disons-le, d’aimer ça.

Adrián Mateos WSOP

Je me suis souvenu de mes succès les plus notables, comme à l’EPT Monte-Carlo, de mon premier bracelet WSOP remporté à Paris ou des deux autres décrochés à Las Vegas.... Lire la suite

[Blog] Passionné avant d'être pro

Par dans GénéralLife Style il y a 3 mois.

Joao Vieira
« Quel est le secret de la régularité ? »

Il y a quelques jours j’étais avec un ami de longue date. Un de mes premiers potes de poker, depuis les tout débuts. Il m’a posé cette question. Spontanément, j'ai répondu : « Il faut chaque jour essayer d’apprendre quelque chose de nouveau. Tous les jours. Les résultats suivront. »

En fait, c’était une réponse assez idiote. Cela fait bien dix ans que je ne suis plus un joueur amateur. J’ai quelque peu oublié ce que c’est. J’ai répondu à mon pote avec mon prisme de joueur pro ayant subi un lavage de cerveau sur le mode « la performance avant tout ». J’ai répété ce que Steph m’avait dit à propos de Nadal. Mais non, ce n’était pas ça qu’il fallait répondre. La question est restée en suspens.

Du coup, j’ai tenté de me rappeler du bon vieux temps. J’ai loupé la date butoir pour envoyer le blog, mais c’était pour la bonne cause. Je me suis transporté en 2008. A ce moment j'avais 19 ans. C’est à ce moment-là que j’ai trouvé le poker.

Il ne faut pas croire qu’un pro commence à gagner dès sa première partie. Personne ne commence sa carrière en sachant déjà tout. En revanche, il est certain que chacun d’entre eux a commencé par être passionné.

Phil IveyMes premières parties de poker. Ah, l’excitation de réussir un bluff à trois blindes. L’adrénaline qui monte sur chaque coup à tapis avant le flop. Le nombre d’heures incalculables passées dans le rail des cash-games high-stakes de Full Tilt. Si Phil Ivey était connecté, j’ouvrais l’intégralité de ses tables. La passion pour le jeu. La passion pure.

Plus tard, j’ai commencé à fréquenter quelques mecs de mon île qui gagnaient déjà quelques dollars par-ci par-là à ce jeu. Les regarder deep run 3,3 $ à 180 joueurs, c’était comme si... Lire la suite

[Blog] Sur ma planète rap

Par dans GénéralLife Style il y a 3 mois.

FBK-Blog-Ivan-Rap
Au poker il y a eu, il y a, et il y aura des périodes plus compliquées pour un joueur, durant lesquelles les résultats et la chance ne sont pas forcément au rendez-vous. Personnellement, ces phases-là m’ont permis d’apprendre à mieux me connaître : pour cela, il faut juste analyser, observer sans juger (c'est-à-dire sans tenir compte du résultat direct), et améliorer ce qui peut l’être. Et je pense qu’il est important d’avoir des sources d’inspiration pour garder la confiance, la détermination et la rage de vaincre. J’ai toujours eu énormément d’admiration pour les personnes parties de tout en bas pour arriver tout en haut dans un domaine qui les passionnait. Et surtout dans un domaine pas forcément mis en valeur par la société.

Pour les jeunes, je dirais que les personnes les plus influentes sont les sportifs de haut niveau. Ayant taté le cuir une bonne dizaine d’années, je voyais certaines stars du foot comme des dieux vivants. À commencer par maître Zizou, "the strongest of them all" : à l'époque, j’avais sa cassette et je m’entrainais à faire des roulettes dans mon jardin. Ensuite, il y eut le génie de Messi, et le génie qui ressortait de la façon de jouer du FC Barcelone. "La Pulga" (la puce, en français) m’a prouvé qu’on pouvait arriver au stade de meilleur joueur du monde en étant petit, très petit, alors qu'on me faisait croire le contraire dans les clubs que j'ai fréquentés, en me reprochant souvent mon petit gabarit. J’étais "déter"; mais après tu connais : Sombre histoire... Les croisés... À ça du Barça.

Cœur de rappeur

Deyra-musicMais aujourd’hui, je vais vous parler d’une toute autre source d’inspiration : la musique. La puissance qui peut ressortir de la mélodie, de l’instrumental, des lyrics, de la voix. J’ai eu la... Lire la suite

[Blog] Le poker comme boussole

Par dans GénéralLife Style il y a 4 mois.

Blog Borja Facebook

Ces derniers mois, nous avons été obligés de vivre d'une façon très différente par rapport à d'habitude. Nous devons faire face à une période de forte incertitude, économique, professionnelle, politique ou encore sociale. Je la ressens jusque dans ma vie quotidienne : au moment de faire les courses (suis-je censé désinfecter les produits achetés avant utilisation ?), de changer de vêtements en rentrant desdites courses (dois-je les mettre tout de suite à laver ?), etc. Un truc de fou !

Je voulais donc profiter de cette drôle d'époque de changements pour partager ce que le poker m'a appris à titre personnel, afin de, j'espère, vous aider à mieux gérer tout ça. Je suis sûr que bon nombre d'entre vous se reconnaîtront.

Corrélation Vs causalité

En tant que joueur de poker, j'ai pris comme habitude de penser mes problèmes en termes de probabilités (je les résouds un certain pourcentage du temps et n'y parviens pas le pourcentage restant) plutôt qu'en termes analytiques (en cherchant à connaître les valeurs exactes des variables qui affectent le problème). Bien sûr, le résultat peut aussi bien être positif que négatif, quelle que soit la décision choisie, ce qui m'expose constamment à vouloir créer des corrélations entre mes choix et les résultats, ou à relier des événements de manière causale sans considérer l'influence possible d'éléments tiers.

Pour être plus concret, voici quelques exemples simples de corrélations :

"Chaque fois que je mets ce t-shirt, je deep run. C'est donc un tee-shirt gagnant !" Sauf que ce n'est évidemment pas le t-shirt en soi qui te fait gagner. Au mieux peut-on dire qu'il fait partie d'un rituel te plaçant dans un bon état d'esprit. C'est tout.
"Ce joueur a mal joué le dernier... Lire la suite