[Blog] Reculer pour mieux sauter

Par dans Life Style il y a 13 jours.

Adrien Delmas Blog Facebook

Salut à tous ! Commençons ce blog avec les bonnes manières : je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2021 ! Mes meilleurs vœux évidemment, mais surtout une bonne santé à vous et vos proches.

Quelle année 2020 ce fut mes aïeux ! Tant de choses ont changé dans notre manière de vivre, d’appréhender le monde ainsi que notre relation à autrui et à nous-mêmes. Je ne pense pas me tromper en disant que cela a été difficile pour beaucoup d’entre nous, entre les confinements et une certaine précarité de l’emploi. J’en profite d’ailleurs pour glisser une pensée particulière à tous les croupiers, journalistes et autres travailleurs du poker qui se retrouvent dans en situation précaire et ne peuvent que subir et patienter. Bon courage à vous si vous lisez ceci !

Dans ce billet de blog, j’aimerai livrer avec un peu de recul mon ressenti sur cette année avec une honnêteté qui sera, je l’espère, appréciée. Ensuite, j’en ferai une analyse afin d’en tirer les enseignements pour finir sur mes objectifs, concis, pour cette nouvelle année.

Sans pays fixe

Personnellement, ce fut une année très complexe à gérer à plus ou moins tous les points de vue. 2020 c’est l’année où j’ai vécu dans 3 pays différents. Tout d’abord au Royaume-Uni, où je vivais depuis quatre ans déjà, puis j’ai déménagé au Canada début février dans l’objectif d’y vivre, sans penser le moins du monde que mes plans allaient être contrecarrés par ce fameux Covid-19. Un mois plus tard, je partais en voyage pour le Japon (photo ci-dessous) mais ne je ne pus rentrer au Canada car mon vol arrivait le jour même du blocage des frontières pour les non-résidents. N’y étant resté que quatre semaines à peine, je ne disposais que d’un visa touristique.

JaponJe... Lire la suite

[Blog] Moi devant vos tweets de 2020

Par dans Life Style il y a 21 jours.

Blog Gaëlle Baumann Facebook

Un an de mentions sur Twitter, ça fait un paquet de messages. Surtout lors d'une année où tout le monde est resté coincé à la maison ! Passage en revue de ceux auxquels je n'ai pas eu le loisir de répondre en 140 (bon, 280...) caractères sur Twitter. Bye bye 2020, tu ne nous manqueras pas !

Nous sommes en février, la pandémie est encore loin de l'Europe, l'été à Las Vegas commence à se profiler et les rêves de joueurs amateurs aussi, comme celui de devenir joueur de poker professionnel. Bam, la fameuse question qui tombe au moins une fois par mois sur les réseaux, voire de façon hebdo en message privé ! Pour devenir pro, c'est simple : il faut se définir comme tel. Oui, oui, c'est tout. Bon, après, être un professionnel gagnant, c'est autre chose. Je vous épargne le topo habituel à base de travail, volume de jeu et persévérance. Et pour intégrer le Team, un petit conseil maison : envoyez votre candidature par mail à Stéphane Matheu, il adore ça !

En mars, j'ai aimé ce tweet très technique d'un joueur du KING5.
Étape 1 : poser une question innocente, à savoir connaître le résultat de mon Stade 1.
Étape 2 : une fois la réponse obtenue, caler un énorme brag ! 10/10, c'est bien joué.

Je suis bien d'accord avec vous Sir Bond du Val d'Oise, j'aurais dû écrire des scripts de comédies pétées. D'ailleurs, voici en avant-première quelques ébauches de scénarios pour le Team :Lire la suite

[Blog] The Volatile's Gambit

Par dans Life Style il y a 1 mois.

The Volatile's Gambit Facebook

Pour ce dernier blog de 2020, j’ai décidé de vous parler d’une passion qui a repris une place dans ma vie il y a peu : les échecs. Beaucoup d’entre vous ont probablement regardé ou du moins entendu parler du Jeu de la Dame, The Queen's Gambit en V.O., cette excellente série Netflix consacrée à l'univers de ce jeu ancestral. Et vous l'avez compris, le show n’est pas complètement étranger à mon regain d’intérêt pour ce jeu. Car oui, mon lien avec la discipline est né bien avant que je découvre notre poker adoré.

Let's roque

J’ai eu la chance de découvrir ce jeu grâce à mon père, qui jouait un peu lui-même et dont un ami était professeur d’échecs. À 12 ans, me voilà donc inscrit dans un club. Toute ma vie était alors tournée vers le football. Je jouais dans un club depuis mes 6 ans et j’étais clairement à fond dedans. L’arrivée des échecs dans ma vie a un peu bousculé cela. D’ailleurs, je me rappelle assez vivement de l’étonnement des coéquipiers de mon club de foot la première fois que je leur ai dit que je ne pouvais pas venir à l’entraînement à cause d'une compétition d’échecs.

Pendant deux ans, je me suis surpris à être complètement happé par ce jeu. Sa complexité, ses possibilités infinies, pouvoir jouer contre des personnes de tous âges, le sentiment de puissance que l’on ressent quand on trouve une faille dans la stratégie adverse... J’étais à fond ! Je jouais pendant les entraînements et, une fois rentré chez moi, je continuais de jouer sur un échiquier électronique (merci papa et maman pour ce cadeau incroyable).

Guillaume Diaz

ELO, is it me you're looking for?

J’ai aussi eu la chance de participer relativement tôt à des tournois avec mon club, ce qui a eu pour effet de titiller mon esprit de compétition. Je... Lire la suite

[Blog] Jeu, set & match

Par dans Life Style il y a 1 mois.

Blog Adrián Mateos

Hola todos que tal? Dans ce nouvel article de blog, une fois n'est pas coutume, je vais laisser le poker de côté. Pour cette fois, j’aimerais vous parler d’une facette de ma vie qui, bien que révolue, a joué un rôle prépondérant dans la construction de mon état d'esprit de compétiteur. Celui-là même qui m'a tant servi pour arriver là où j'en suis dans le monde du poker.

Gamin, ma première grande passion a été le tennis. Et elle me suit encore aujourd'hui ! Quand je voyage, j’apporte toujours une raquette dans ma valise pour défier les joueurs du circuit si l’occasion se présente. Cela m’arrive aussi de taper la balle contre notre Coach Steph' qui, comme vous le savez sans doute, était tennisman professionnel avant de consacrer sa vie aux cartes. Ça ne rigole pas !

Meilleur seul que mal accompagné

Adrián Mateos Jeune TennisMon amour pour ce sport a commencé tout petit. J'avais 3 ou 4 ans quand j'ai commencé à le pratiquer, à un moment de ma vie où, comme bon nombre de garçons, j'étais aussi attiré par le football. À cette époque, dans le centre sportif de ma ville San Martín de la Vega (en banlieue de Madrid), je pratiquais donc les deux de front : deux jours de football par semaine et deux jours de tennis, jusqu'à 10 ans environ. C'est alors que le gène de la compétition s'est éveillé en moi. Je me souviens avoir ressenti de la déception à voir que certains de mes coéquipiers ne se donnaient pas autant que moi sur le terrain, ou que mes résultats dépendaient de ce que faisaient les autres. C'est sans doute ce qui m'a fait choisir le tennis plutôt que le football, un sport où mes seuls efforts et ma capacité à m'améliorer d'un match à l'autre allaient pouvoir faire la différence.

En parallèle, je voyais aussi que je n’étais pas fait pour le... Lire la suite

[Blog] Mon courrier des lecteurs

Par dans GénéralLife Style il y a 2 mois.

Davidi Kitai
Vous êtes nombreux à me contacter sur les réseaux sociaux. Je m’efforce de répondre à la majorité de vos questions, mais je manque parfois de temps (et parfois j’oublie !). Certaines de vos questions reviennent assez fréquemment. Plutôt que de faire un copié-collé, je me suis dit que je pourrais me servir du blog pour adresser une réponse groupée. Comme ça, la prochaine fois que l’une de ces questions reviendra, je n’aurai qu’à partager cet article. Qui sait, cela pourra peut-être aider aussi ceux qui n’avaient pas encore osé m’envoyer un message mais se posaient les mêmes questions !

Avant de commencer, un petit avertissement : tout ce qui suit ne constitue que mon opinion personnelle, basée sur mon expérience et mon ressenti. Ne prenez pas mes conseils pour des vérités absolues ! D’ailleurs, si un jour vous m’avez envoyé une question et que je l’ai laissée en « vu », c’est peut-être simplement que je ne pensais pas être la personne la plus qualifiée pour apporter une réponse…

Je débute dans le poker, comment faire pour progresser ?

Voilà l’exemple typique de question qui me fait galérer ! Que répondre ? Quand j’ai commencé à jouer au poker – c’était il y a une éternité  – il y avait très peu d’outils ou de documentation facilement accessibles et permettant de travailler son jeu. Je pense que vous êtes nombreux à le savoir : je suis un joueur « old school », un autodidacte du poker. J’ai appris à force de jouer, jouer et encore jouer, à force de commettre des erreurs, à force de m’efforcer de les détecter et de ne plus les reproduire. Mais en 2020, il serait impensable de ne pas utiliser les outils qui se sont multipliés au fil des années, tant ils peuvent faciliter notre progression. D’ailleurs, mon coéquipier... Lire la suite

[Blog] Une nouvelle ère

Par dans GénéralLife Style il y a 2 mois.

Blog Pierre Calamusa

2020 est ma meilleure année. Alors oui, j'ai conscience que peu de gens peuvent en dire autant. À l'échelle mondiale, elle restera évidemment comme l'année du coronavirus et du (des) confinement(s), deux événements anxiogènes et effrayants qui ont radicalement perturbé nos vies. Mais à titre personnel, 2020 fut une année spéciale, notamment parce qu'elle est la première passée aux côtés de ma nouvelle copine Delphine. Elle m'a beaucoup apporté et je pense sincérement qu'elle a fait de moi un homme meilleur ; et par extension un meilleur joueur de poker. Pour la première fois de ma vie les planètes ont été réellement alignées pour que je développe mon plein potentiel, à la fois sur le plan personnel et professionel.

Je me rappelle souvent cette conversation avec Tony Miles, autour de cette quête difficile mais absolue de devenir les meilleures versions de nous-mêmes. Je me rappelle aussi le retour du PCA avec Steph' après mon deeprun avorté aux Bahamas. Je me remémore ma quatrième place aux WSOP, ma deuxième place sur le 3 Million Event des Winamax Series, mes victoires sur l'XTREM, plusieurs titres sur le Highroller, mon sacre sur un Championship des Series de septembre (j'attends encore le magnum de champ' les gars !), pour ce qui restera comme le plus gros rush online de toute ma vie. En exclusivité mondiale, je vais vous dévoiler dans les grandes lignes les changements qui ont contribué à cette année victorieuse.

1) Cours Forrest !

Pierre Calamusa Plage

On a connu pire endroit pour un footing...

Ma pratique sportive ne tournait jusqu'ici qu'autour de la musculation. Avec la fermeture des salles de sport j'ai dû intégrer de la course à pied dans mon training. Lorsque j'ai commencé je tenais environ 5 minutes avant d'être essouflé... Lire la suite

[Blog] Issue de secours

Par dans GénéralLife Style il y a 2 mois.

Blog João Vieira
Le mois d’octobre touche à sa fin et cela fait un peu plus de sept mois que l’OMS a classifié l’épidémie de Covid-19 en tant que pandémie. La fameuse "deuxième vague" est déjà là et, à l’heure où je tape ces lignes, nous n’avons toujours aucune idée de quand tout cela va s’arrêter.

Jusque-là, j'observais le poker chaussé de mes lunettes de joueur professionnel. J’ai toujours considéré le poker comme une compétition ; un challenge personnel ; une façon de subvenir à mes besoins et ceux de ma famille ; un moyen d’exprimer ce que je suis. Mais durant la pandémie, j’ai commencé à regarder davantage l'aspect "divertissement" propre à notre jeu et à quel point ce divertissement est important dans la société d’aujourd’hui.

Pendant le confinement, nous avons été privés de la majeure partie de nos distractions. Une période de peur et d’anxiété durant laquelle j’ai été, une fois de plus, incroyablement chanceux d’avoir le poker dans ma vie. Alors que tout ou presque était à l’arrêt, j’ai vu le poker online exploser et comment il s’est transformé en un formidable exutoire pour garder à la fois mon esprit occupé et mon âme joyeuse. Bien sûr, cela restait une compétition, le job était le même, l'objectif était toujours de devenir le meilleur. Mais pendant cette période, le poker fut aussi une échappatoire, un outil pour survivre mentalement à la folie ambiante.

Ne vous méprenez pas : jouer au poker m'a toujours éclaté. Le bon vieux No-Limit Hold'em, le Deuce to Seven, toutes les formes de Stud, voire même les trucs les plus bizarres comme le Badacey. Peu importe la variante : je les aime toutes. Mais jusqu'à maintenant, je n'avais jamais véritablement réalisé l'impact positif que le poker - et d'autres divertissements similaires -... Lire la suite

[Blog] Sagesse, ça j’aime

Par dans Life Style il y a 3 mois.

Blog-Ivan

J’ai toujours été fasciné par le développement personnel et le fonctionnement de notre cerveau : trouver des explications sur ce qui pourrait nuire à notre bonheur, engendre du stress, comprendre la réelle origine de nos peurs, comment les surmonter, me questionner sur la vie que je mène actuellement : qu’est-ce que je peux faire pour la rendre meilleure, encore plus savoureuse ? Comment affronter les obstacles de la vie et gérer mes émotions ?

Récemment, en regardant une interview de Timothy Adams, un point intéressant m’a interpellé : le professionnel canadien est interrogé sur ses potentiels regrets, via un bilan de sa vie et de sa carrière jusqu’à aujourd’hui. Et dans la question, il y a une référence à un livre : The top five regrets of the dying (Les cinq regrets des personnes en fin de vie, en version FR). Ce livre a été écrit par une infirmière qui s’est occupée de gens en fin de vie de tous horizons pendant de nombreuses années. Elle s’est particulièrement attelée à recueillir leurs derniers mots et à mettre en lumière leurs états d’esprit à ce moment-là. Les six regrets qui ressortent le plus seraient :

« J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et non pas la vie qu’on attendait de moi ! »
« Je regrette d’avoir travaillé si dur ! »
« J'aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments ! »
« Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes ami(e)s ! »
« J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux ! »
« J’aurais voulu participer au Winamax Beer Pong Open du Sismix ou du WPO ! »

Ivan-Deyra

À ce moment-là, j’ai dû faire faire une pause dans l'interview, car chaque point me paraissait bien trop riche pour me contenter de le survoler avant de visionner la suite. Je ne vais donc... Lire la suite

[Blog] Travail au corps

Par dans Life Style il y a 3 mois.

CréaBlogBorja
"Quel bad run ! Je ne prends que des bad beats inimaginables."
"Ça n'arrive qu'à moi, je n’en peux plus, j’abandonne."
"Ce jeu est infernal. On ne gagne jamais."
"Pendant combien de temps vais-je être éliminé à chaque tournoi sur la river ?"
"Oh, mon Dieu, je viens de perdre 500 € online. Comment vais-je faire pour aller dîner avec le sourire ?"
"Quand je perds, je suis de mauvaise humeur et personne ne peut me supporter. Si je continue comme ça, ma copine va me quitter un jour."
"Quelle angoisse ! Je pense que je ne suis pas fait pour le poker. Je ne sais pas si je peux surmonter ça. Je ne sais pas si je peux atteindre mes objectifs de gains du mois." 


La peur, les insécurités, la frustration constante… Stop ! Assez ! N'allez pas plus loin ! Nous sommes tous tombés un jour ou l'autre dans ce cercle vicieux. Et plus on y pense, plus c’est compliqué d’en sortir. Alors n'entretenez plus cette mentalité ! 

J’ai moi aussi vécu tout cela, j’ai connu cette sensation. 

BorjaBlog2
Je me souviens de certaines fois où je venais de perdre 1 000 € online. J’avais rendez-vous avec quelques potes après, et la soirée se finissait en home game à 5 €. Imaginez-vous ce que je ressentais à ce moment-là ! J’essayais de séparer ma vie online de ma vie réelle, mais souvent, c’était compliqué. J'étais distrait, à côté de mes pompes, car ces 1 000 € étaient importants dans ma vie réelle. Il y a eu des moments où je perdais au point de vouloir tout arrêter. Je me croyais le pire joueur de l’histoire du poker.   

Et encore, je ne vous parle pas de ces semaines de festivals online. J’avais des horaires pas possibles, mais j'essayais de jouer mon meilleur jeu. Je restais concentré, calme, jusqu'à ce que je me fasse éliminer sur un coinflip décisif à... Lire la suite

[Blog] Lire pour le meilleur

Par dans GénéralLife Style il y a 4 mois.

Blog Adrien Delmas

Bien le bonjour à tous ! Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas écrit de billet de blog et c’est avec un grand plaisir que je m’attaque aujourd’hui à un thème assez particulier pour moi : la lecture. Plus spécifiquement, je vais aborder mon rapport assez compliqué avec le sujet.

Cela en surprendra sûrement quelques-uns, mais j’ai toujours eu beaucoup de mal à lire. La preuve en est qu’entre ma naissance et mes 24 ans, j’ai dû lire tout au plus cinq ou six bouquins, dont deux Poker Harrington, un Le mental au poker (disponible ainsi que sa suite dans notre Boutique VIP) et le livre de mon coach mental (ainsi qu’à d’autres membres du Team Winamax) Pier Gauthier. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manquait et chez mes parents doivent encore trôner une bonne vingtaine de livres que j’ai achetés... mais jamais lus. Bien sûr, pour avoir entendu des histoires semblables des dizaines des fois, je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas.

Le spleen du livre

Pourquoi étais-je à ce point contrarié par la lecture ? Au-delà du divertissement plus facile et plus fun des consoles, sur lesquelles j’ai passé moult heures, l’explication est je pense assez simple : cela m’ennuyait. Je trouvais ça lent, avec une dizaine d’heures (parfois plus !) pour finir un livre sachant qu'en plus il n’y avait pas d’images ! Pire, lire m’endormait et j’avais du mal à rester concentrer pendant ne serait-ce que vingt minutes. Je m’étais donc naturellement tourné vers les BD et les mangas, plus visuels et rapides à lire.

C’est vers mes 19-20 ans que j’ai commencé à ressentir un réel problème avec ça. Pas tant dans la lecture à proprement parler mais la frustration de vouloir lire des livres et de ne pas y arriver en... Lire la suite