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[Blog] Paris, ma Ville Lumière

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Depuis que j'ai rejoint le Team Winamax, je me suis rendue quatre fois à Paris. Bien que je sois française, je ne connais pas bien cette ville : je viens d'un village du Sud de la France où il y a plus de moutons que d'habitants... Je ne suis donc pas habituée aux grandes métropoles.

Ma première TV

Pour ma première visite dans la Ville Lumière cette année, j'étais l'invitée de l'émission Culture Pok. C'était mon premier voyage en tant que Top Shark, et j'avais un petit nœud dans l'estomac. J'ai pris l'avion la veille de l'entretien et j'ai réservé un hôtel près des bureaux, dans le centre de Paris, où se déroulait un mouvement social. Je commence à penser que les manifestations sont dans l'ADN des Français... En plus, quand il fait nuit, à cause d'un problème de vue, je vois les lumières déformées. Résultat : entre les sirènes de police, les ambulances, les militaires, les feux tricolores, les camions-poubelles et les feux de joie occasionnels des manifestants... J'avais l'impression d'être dans une discothèque. Je suis arrivée à destination presque aveugle !

Estelle "Dourbie" Cohuet

Le lendemain, j'ai visité une partie des bureaux de Winamax avant de commencer l'émission. Ils sont immenses et très beaux. On m'a présenté plusieurs membres du personnel, tous très sympathiques, mais je dois avouer que je ne suis pas du tout physionomiste, alors ne vous offusquez pas si je ne vous dis pas bonjour lorsque nous nous reverrons. Puis j'ai attendu un moment seule dans la cafétéria du bureau. Dieu merci, ça n'a pas duré longtemps ! Je commençais à me sentir un peu flagada. Mais PonceP, le présentateur, m'a mise à l'aise et le temps est passé très vite durant l'émission.

La rencontre du Team W (et mon premier EPT)

Deux semaines plus tard, j'ai vécu mon premier grand moment : rencontrer l'ensemble du Team Pro W et jouer un EPT. La veille déjà, dans l'avion pour Paris, j'ai ressenti une nervosité que je n'avais pas connue depuis longtemps. Plus que de la peur, c'était de l'impatience. J'étais comme un enfant qui attend ses cadeaux de Noël !

Estelle "Dourbie" Cohuet

Avant de disputer l'EPT Paris, nous nous sommes réunis avec toute l'équipe et certains membres du personnel pour un petit-déjeuner dans les bureaux. Cette fois, je logeais chez ma sœur, à l'autre bout de la ville. Entre l'envie que j'avais et le côté un peu oppressant du métro, l'heure que j'ai passée sous terre m'a semblée une éternité... Dans le Team, je n'ai pas pu choisir de joueur préféré. Ils étaient tous sympathiques et accessibles. Je me suis beaucoup amusée avec certains d'entre eux, j'ai discuté plus sérieusement avec d'autres. Et au final, j'avais hâte de tous les revoir.

Après ça, il était temps de jouer l'EPT. Curieusement, j'ai réussi à garder mon sang-froid. J'ai toujours pensé qu'une fois que j'ai payé le buy-in d'un tournoi, l'argent ne m'appartient plus : je ne peux donc qu'en sortir gagnante. La seule chose que je peux faire est d'essayer de jouer de mon mieux. Je n'avais jamais participé à un tournoi aussi cher auparavant, j'ai donc très vite remarqué la différence de niveau par rapport aux tournois à 500 € auxquels je suis habituée. À la fin de la première journée, j'étais éliminée du tournoi, en ayant tout de même profité de quelques heures de jeu.

Le WiPT Paris

Si j'avais réussi à me qualifier pour le Jour 3 ou 4 de l'EPT, je serais restée à Paris, car le Winamax Poker Tour était programmé quelques jours plus tard. Mais comme j'ai été éliminée dès le premier jour, j'ai fait un aller-retour à Palma de Majorque. Et le WiPT de Paris a accueilli un grand nombre de joueurs, ce qui m'a personnellement un peu oppressée. J'ai donc décidé de prendre une journée de repos pour aller me balader dans la ville.

Estelle "Dourbie" Cohuet

Le lendemain matin, comme prévu, je suis allée jouer. Les tournois commençaient à 10 heures du matin. Sachant que j'avais besoin d'une heure pour m'y rendre, je me suis levée à 8 heures, chose impensable en Espagne, dans une ville à moitié en travaux. Ceci dit, les journalistes espagnols m'ont demandé de faire une interview de 20 minutes, et elle a duré 20 minutes. Mes compatriotes sont ponctuels ! Dimanche, je suis restée dans le rail jusqu'à la TF du Main Event, car ma coéquipière Alexane Najchaus était encore en vie. C'était génial ! J'en ai profité pour discuter avec d'autres joueurs et plusieurs streamers français (Rizchou, Juanitooo, zChance...). C'est intéressant de connaître les expériences des joueurs de différents pays. On apprend beaucoup.

Mes débuts en streaming

De mes quatre voyages à Paris, c'est lors du dernier que j'ai vécu mes meilleurs moments. J'y suis allée pour deux raisons. La première, pour le Winamax Club Trophy. Et la deuxième, pour participer à ma première vraie session de streaming online.

Au Trophy, l'objectif est de permettre aux joueurs de clubs de s'amuser et de passer un bon moment : chaque année, Winamax invite deux représentants de chaque club partenaire, et de jolis prix sont à gagner lors d'un tournoi Freeroll, pour les joueurs comme pour les clubs. Cette fois, c'est Pierre Calamusa qui devait lancer les hostilités. Mais surprise ! Il me donne le micro. J'étais tellement prise au dépourvu que je ne me souviens même pas de ce que j'ai dit ! Mais j'ai juré de me venger...

Estelle "Dourbie" Cohuet

Le samedi soir, nous étions conviés à un dîner brésilien. Je me suis approchée de l'un des organisateurs de l'événement et je lui ai dit : "Il faut demander aux danseurs d'aller chercher Pierre". J'ai proposé ça comme si c'était une bonne idée, sauf que je n'étais pas la seule à y avoir pensé : "C'est déjà prévu, ils vont le faire monter sur scène pour danser, et un peu plus". Tant pis pour moi ! D'ailleurs, Pierre était content de participer. À part ça, je n'ai entendu que des éloges pendant les deux jours de l'événement. Personnellement, j'ai également été ravie de participer.

Ensuite, je suis donc restée un jour de plus à Paris pour une session de streaming sur les Winamax Series depuis les bureaux, avec PonceP. C'est probablement la tâche la plus difficile pour moi en tant que Team Pro. J'ai vraiment apprécié cette expérience. Je pense que c'est un excellent exercice pour s'améliorer au poker : le fait d'expliquer sa pensée à voix haute permet de détecter des incompréhensions. Vivement la prochaine session !


Dourbie

Cette Française expatriée en Espagne est devenue la première femme à remporter la Top Shark Academy après une finale parfaitement maîtrisée.

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