[Blog] J’ai choisi Winamax

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[Blog] J’ai choisi Winamax

Un jour, alors qu’il prononçait un discours devant un parterre de jeune diplômés, Steve Jobs a lancé cette phrase : « Si vous n'avez pas encore trouvé ce que vous aimez, continuez de chercher. Comme c’est le cas avec tout ce qui concerne le cœur, vous le saurez quand vous le trouverez. » Que le nom de Steve Jobs ne nécessite aucune présentation n’est bien entendu pas sans raison.

Il en va de même pour l’histoire que je vais vous raconter... même si, au début, tu n'as pas immédiatement attiré mon attention. C’est d’abord via des amis que j’ai entendu parler de toi. Tu étais en train de conquérir la France. Les gens parlaient de toi avec enthousiasme, et ils étaient de plus en plus nombreux à parler de toi. Mais Paris l’enchanteresse semblait loin de la belle mais humble Madeira.

Avec le temps, ta réputation a débordé au-delà des frontières de ton pays d’origine. Ton nom revenait de plus en plus souvent dans les conversations. Sans crier gare, tu étais devenu un mastodonte européen. Ton prestigieux casting de superstars françaises (avec au milieu un Génie belge) s’est vu agrémenté du meilleur joueur italo-marocain jamais connu, et par-dessus le marché du numéro 1 mondial. Autrement dit : deux joueurs que personne n’avait réussi à séduire jusque-là ! Ainsi, les plus respectés de mes pairs se rapprochaient de toi. Ma curiosité a pris le dessus. Il fallait que je découvre par moi-même de quoi il en retournait. Cela ne m’a pas pris longtemps pour comprendre.

Ton approche et tes idées étaient différentes. Ton attitude était la bonne, et ta générosité allait dans la bonne direction. Tes propositions étaient variées et ambitieuses. Tout chez toi semblait avoir été créé avec le but de plaire à ceux qui s’étaient rapprochés de toi. C’était quelque chose dont chacun d’entre nous était envieux, tellement envieux.

Joao Vieira
Il faut croire que les choses qui doivent arriver finissent toujours par arriver.  Un jour, j’ai reçu Le Coup de Fil. Pour être honnête, il s’agissait en fait d’un message Facebook venant d’un non-ami Facebook, auquel j’ai failli ne pas répondre. Mais autant ne pas gâcher mon futur best-seller, donc on va dire que c’était un coup de fil, d’accord ? Le coup de fil venait de toi. Oui. Winamax me tendait la main. Ils m’avaient choisi.

Au début, j’étais un peu réticent. D’autres m’avaient déjà approché dans le passé, sans que cela donne grand-chose de concret. Parce que le projet ne représentant rien derrière quoi je puisse me ranger, ou parce je n’étais pas convaincu d’avoir affaire à des gens suffisamment engagés. Pour cela, et pour d’autres raisons, rien n’avait encore été mené à terme. Pas cette fois. Pas avec toi.

Je me rappelle de la manière dont s’est terminé notre premier rendez-vous. C’était un appel Skype, mais pour mon futur best-seller, on dira qu’il s’agissait d’un mystérieux rendez-vous dans un jardin public, où chacun se parle en regardant dans la même direction, sans croiser les yeux. Je m’étais dit « Allez, je fonce, c’est parti. » Il n’y avait que deux possibilités : soit il s’agissait d’un des projets les plus excitants auxquels j’avais jamais été convié, soit le coach Stéphane était le négociateur le plus doué de la planète, capable de s’enrichir en vendant du sable au Sahara.

Au bout du compte, les choses ont pris un peu plus de temps que prévu, mais même durant ces longs mois d’attente, tous mes échanges avec toi furent placés sous le signe du professionnalisme et de l'honnêteté, les deux piliers d’une relation solide et durable.

Dès le Jour 1, j’étais à fond. Dès le Jour 1, j’étais chaud bouillant. Dès le Jour 1, j’étais à 100% focus sur Winamax, comme je suis à 100% focus sur ma carrière. Dans ma ligne de mire, il y a le long terme. C’est en ta compagnie que je veux construire ma carrière.

J’ai choisi Winamax.

João “Naza114” Vieira