Félicitations, ou les politesses de la jalousie

Par dans Général il y a plus de 9 ans.

Good luck mon cul !

La jalousie est un sentiment humain. A bonne dose, cela peut même être un sentiment positif. On est jaloux en amour. Au boulot, on peut être jaloux d'un collègue qui viendrait de recevoir une promotion, une augmentation. Au foot, on peut être jaloux du mec qui vous pique votre place, celui qui vous remplace à l'heure de jeu, surtout s'il marque un but qui fait gagner l'équipe. On est content pour lui, content pour l'équipe, mais en même temps...

Et au poker, ça se passe comment ? Membre de la même équipe ou pas, amis ou pas amis, nous sommes tous adversaires.

Au poker, il n'y a pas de jalousie, évidemment.

Car c'est un jeu, un sport de gentlemen, paraît-il. Il y a une éthique, celle de prendre le pognon ou les jetons des autres. C'est vrai : c'est mieux de le faire avec classe et élégance. On entend pas mal de « good game » par ci, « good luck » par là. Mon cul, oui ! C'est du vent, du bluff ! « Good luck » à personne ! « Good luck » à moi d'abord !

Moi, j'aurais préféré le gagner, ce coup. Moi, j'avais bien envie de le gagner, ce tournoi. Et pourtant, on ne gagne pas souvent au poker.

Alors on s'efforce de rester beau joueur, et on se lève de table en souhaitant bonne chance aux autres... Cette putain de table qu'on a pas envie de quitter ! On a juste envie de rester, de mettre un coup de pied au cul d'un type et de lui prendre sa place.  Au lieu de cela, on se lève élégamment, humilié, un peu honteux même parfois, laissant les autres profiter, kiffer, rêver.

On passe entre les tables pour s'éclipser le plus vite possible, on jette quand même un coup d'œil sur ceux qui sont toujours dans la course.

Tiens, voilà... Lire la suite

Brelan indien

Par dans Life Style il y a plus de 9 ans.

Depuis les coups de pieds au cul reçus au Havre par Louvel et sa bande, l'histoire avec l'Inde (mes partenaires financiers pour la reprise du club étaient de là-bas) dormait au fond d'un tiroir. Et puis, récemment, ma boite de production Trompe le monde s'est mise en tête de réaliser le long métrage d'un jeune réalisateur indien : Siddharth Sinha. Nous avons obtenu le Fonds Sud. Tout s'enclenche et le financement se met en place avec un coproducteur Indien renommé. Nos rêves de cinéma indien commencent à se concrétiser. D'abord sous la forme d'un court tourné il y a une semaine,  et ensuite pour son long métrage dont le tournage débutera en octobre. Au même moment, nous avons été relancés  pour imaginer l'avenir du foot en Inde. Comment le faire exister, comment développer ce sport dans un pays où le cricket est le sport roi ? La demande est gigantesque, l'enjeu génial : imaginer le foot de demain. Jonathan, indien d'origine, nous a reboosté. FIFD est né. Nous ne sommes pas 11 dans notre équipe mais 3 joueurs complémentaires. 1 par ligne : Pierre, Jonathan et moi.



La ville de Mumbai © FunOnTheNet


Lundi 14 février, 3 heures du matin. Sortie de l'aéroport bondé, traversée de Mumbai du nord au sud, sans embouteillages. Sur une bonne partie du chemin, plusieurs centaines d'indiens et d'indiennes, pieds souvent nus et couleurs tranchantes, marchent les uns derrière les autres d'un pas sûr. Ils savent où ils vont. A 3h. Pas nous... Kunal nous éclaire : on est mardi (on est effectivement mardi... matin) et ils vont au temple de Ganesh, un temple très populaire. Certains font plusieurs dizaines de kilomètres pour aller prier. Nous, on pensait qu'ils allaient au stade...


Mardi, plus tard... Les rendez-vous s'enchainent dans une... Lire la suite

La solitude du joueur de poker

Par dans Tournois LiveLife Style il y a plus de 9 ans.

Le joueur de poker est un homme seul, isolé. Un solitaire. Une sorte de Clint Eastwood des temps modernes. En voyage, devant son ordinateur ou assis à une table, avec ses lunettes de soleil, son iPhone et son casque, il reste seul, dans la victoire comme dans la défaite. Peut-être encore plus dans la victoire.

Bien sur, je fais partie d'une belle équipe. Une équipe de joueurs de poker, le Team Winamax. Mais c'est étrange d'être membre de ce collectif où, finalement, le seul sentiment d'émulation que je peux ressentir - qui pour le coup est un mauvais sentiment - serait la jalousie. Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous ne sommes pas des partenaires. Nous portons les mêmes couleurs, et pourtant nous sommes adversaires.

Justement, récemment, j'ai gagné un tournoi de poker. Mon premier en live. Et plutôt un gros, en plus : la finale du Barrière Poker Tour à Enghien. Marc Inizan, alias « LocSta », mon coéquipier au sein du Team, est resté à mes côtés jusqu'au bout. A trois heures du matin, quand j'ai éliminé mon dernier adversaire, il m'a félicité. Michel « MIK.22 » a suivi la partie sur Internet et m'a soutenu par SMS jusqu'à ce fantastique tête à tête qui a duré... hmm, à peu près un quart d'heure. Winamax représente ! La puissance de Winamax !

Mais quand bien même, je me suis senti très seul. Impossible de sauter au plafond, c'est pas mon style. Impossible de faire la pagaye, ou l'avion, ni d'appeler ma mère, il était beaucoup trop tard. Et impossible de le dire à un de mes bons potes, ils s'en foutent du poker.

Le maigre public encore présent au milieu de la nuit a applaudi, merci à lui ! On m'a filé une coupe... de champagne ; un chèque géant... en carton. J'ai... Lire la suite

Welcome to Winamax Football Club

Par dans Général il y a plus de 10 ans.

Il y a une vie sur les terrains après le monde professionnel. Et parfois, elle passe par les joies du foot mi-corpo, mi-loisir, cent pour cent amateur, cent pour cent bande de potes. Où comment je suis passé d’une finale de Coupe du Monde sur le banc à un match débridé du Winamax Football Club, l'équipe interne au staff de la boîte, inscrite au FSGT, la fédé des entreprises. Et cette fois, j'étais sur le terrain, tout de même.

Conversation SKYPE avec mon coéquipier Guignol :

[08/12/10] vikash24: Yo geek !
[08/12/10] guignol: tout le monde bande au bureau parce que t’as dit que t’allais peut-être jouer avec le Winamax Football Club
[08/12/10] vikash24: vous allez être déçus
[08/12/10] guignol: tu es ouf mec, je suis sûr que tu déchires encore. Même en marchant, ça suffirait
[08/12/10] vikash24: on verra…

Faire partie du WINAMAX FOOTBALL CLUB n’était pas vraiment un rêve au départ…

[09/08/10] guignol: yo ! je t’ai pris ta licence pour le Winamax football club, au cas ou…20h lundi 20. Tu pourras me confirmer plus tard.
[09/09/10] vikash24: Yo geek ! Je ne pourrai jamais le lundi car j’ai mes filles. Mais ça me motive bien votre truc.
[09/09/10] guignol: on est méga déçus.
[09/09/10] vikash24: si c’est le lundi c’est mort !


Ça semblait très compromis.

[09/21/10] guignol: on a perdu 5 - 4
[09/21/10] vikash24: Yo geek ! change le jour et je viens
[09/21/10] guignol: c’est mort je peux pas
[09/21/10] vikash24: ok

Et puis, cette semaine un match a été décalé au mardi. Plus aucune excuse.

[09/30/10] vikash24: tu es là geek ? t’es chaud?
[10/05/10] guignol: super chaud. J’ai la cheville et le genou en vrac, mais j’ai super envie de te voir jouer.Lire la suite

Un week-end à Deauville

Par dans GénéralTournois Live il y a plus de 10 ans.

C’est toujours un plaisir de se rendre à un tournoi de poker. Pourtant, je ne me suis pas rendu à Vegas car je n’en avais pas vraiment l'envie. Mais ne nous méprenons pas : j’aime jouer.

Alors que le championnat de L1 reprenait, j’ai pris la direction de Deauville pour redémarrer ma saison de joueur de poker. Je ne me considère bien sûr toujours pas comme un joueur pro mais c’est avec l’état d’esprit des plus grands compétiteurs que je m’installe à une table.

Le prix d'entrée est de 1,500 euros et nous recevons 20,000 jetons au départ. Les blindes sont de 25-50 et les niveaux de 40 minutes. 150 joueurs environ sont au départ, dont une grande partie de joueurs confirmés.

Je ne connais personne à ma table et très vite, je fais grimper mon tapis en remportant une succession de petits coups. Je relance et sur-relance beaucoup. Je décide notamment de 3-bet un joueur plus âgé que nous (un vieux quoi !) : il jette ces cartes... Il se lève alors : « Vous ne me respectez pas M. Dhorasoo ! Je vous connais mais vous ne me connaissez pas... Je vous préviens : je ne suis pas un fish ! » Je retourne deux as pour lui montrer que je le respecte. Enfin?sur cette main...

Je continue de « grinder » et grimpe sans effort à 40k. Je joue alors un gros pot contre un joueur de l’ACF que je détermine comme gros « donkey-bluffer ». J’ai [Ks][9s] en SB et je complète la BB. Nous sommes 3 et le donkey est à ma gauche. Le flop est [Kd][6s][8s] et je check-raise le bluffeur. Il me paie. Le turn est une brique : je mise 9,500 et mon adversaire annonce all-in. Je le couvre et snap call. Il découvre K5... Une dame de pique vient confirmer ma domination à la rivière. J’ai à ce moment 80k et c’est... Lire la suite

Jusqu'à Berlin

Par dans Général il y a plus de 10 ans.

J'ai décidé, tard hier soir, de me rendre à Berlin afin de disputer la toute nouvelle étape de l'European Poker Tour. C'est donc avec le plus grand des plaisirs que j'ai atterri sur le coup des 22 heures en Allemagne...

Quatre ans déjà... Hé oui, il y a quatre ans, c'est avec l'équipe de France que je foulais la terre de la capitale allemande. C'était la première fois de ma vie. Et ce n'était pas pour un simple match de football... Non, c'était pour LE match : la finale de la coupe du monde de football les amis. Ouais, la World Cup quoi !

« Jusqu'à Berlin ! » nous avaient demandé les supporters français tout au long de notre parcours. Et nous y étions. C'est incroyable de se lever un matin et de faire exactement les mêmes choses que d'habitude, de préparer un match comme si c'en était un parmi d'autres alors, qu'en fait, c'est celui de toute une vie qui vous attend.

France-Italie. Finale de la Coupe du Monde au Stade Olympique de Berlin.

Le programme est affiché :

9h00. Réveil.
9h15. Petit déjeuner obligatoire.
11h00. Promenade.
12h30. Déjeuner obligatoire.
14h00. Sieste.
17h00. Réveil.
17h15. Collation obligatoire.
18h00. Causerie.
18h30. Départ pour le stade en costume.
21h00. France-Italie.

Voilà, c'est une finale de Coupe du Monde. Et pourtant, le programme est le même que d'habitude. Bien sûr, je n'ai pas joué cette finale. Tout avait pourtant plutôt bien démarré : j'avais joué les deux premiers matchs de la compétition, avant de rester cantonner au banc des remplaçants. Malgré la déception, le jour de cette finale, je devais terminer un film en Super 8. Intérieurement, j'avais également l'espoir secret d'entrer en cours de jeu... Après une accélération au milieu de terrain,... Lire la suite

Deauville, la désillusion

Par dans GénéralTournois Live il y a plus de 10 ans.



Je suis de retour de Deauville. Et, autant vous le dire, le bilan est très mauvais. J’ai joué le Main Event, quelques tournois parallèles et même le High Roller à 20,000€. J’ai presque fait l’argent dans le 1,500, mais, malheureusement, ma paire d'as n'a pas résisté au moment crucial.

La défaite au poker est difficile à accepter. Au football également. Pourtant, lorsqu'on est footballeur, même si on est un privilégié, il va falloir répondre à toute une série d’humiliations, de désillusions, de déceptions... Cela peut prendre plusieurs formes : le banc des remplaçants, la tribune ou carrément la non-sélection en équipe première. On peut aussi se blesser, rater son match, être remplacé en seconde période, ou parfois même bien avant… Le lendemain, le réveil est dur, parfois très dur. Les critiques tombent et les notes des journalistes vous accablent. On essaie d’éviter les journaux au maximum mais la tentation d’en ouvrir un furtivement est grande. Et pourtant, il faut quand même se rendre au décrassage pour affronter le regard des autres : l’entraîneur, ses coéquipiers, les journalistes et, surtout, les supporters…

Au poker tout ceci n’existe pas. Le poker, à mon avis, n’est pas un sport. C’est une discipline individuelle. Et, après une contre performance, on se retrouve seul face à soi-même sans véritable compte à rendre.

Bien sûr, le poker n’est pas mon métier. Mais j’y joue assez sérieusement pour que les évènements me touchent. Et après l’échec cuisant de Deauville, l’heure de la remise en question semble être arrivée.

Je dois admettre que je ne me suis pas rendu en terre normande avec le mental d’acier nécessaire pour pouvoir faire la... Lire la suite

Deauville, Day 0 : God only knows

Par dans GénéralLife Style il y a plus de 10 ans.

Mercredi 20 Janvier. Je suis dans le train en direction de la Normandie, ma terre natale. Cela commence à humer le bon air de la Mer du Nord, de la Manche. Je me suis endormi. Comme toujours à vrai dire dans un train... Mais je sens ma jambe vibrer, un pote m'envoie des textos :

- Viens ce soir, il y a une soirée : la remise des Awards du poker de mes couilles.

- C'est où ?

- Dans mon cul, ducon. Allons, réfléchis : au casino, évidemment !

- Super, mets moi une invitation en plus. Il faut être bien sapé ?

- Oui, smoking : c'est comme au Festival de Cannes !

Je branche mon I-Phone, casque Kulte sur les oreilles, God only knows des Beach Boys raisonne à fond, et je m'assoupis de nouveau.

« Deauville-Trouville, terminus du train ! »

Une dame me réveille et me tend le bouquin que j'avais intentionnellement glissé sous le siège afin de l'oublier... Domenech : histoires secrètes d'une imposture : la biographie interdite écrite par Bruno Godart, un formidable torchon !

Je dois intervenir lundi dans Café Picoully, mais je n'irai pas. Je ne veux pas faire plaisir à ce journaliste en le lisant, et encore moins en débattant avec lui. C'est le genre de mec qui s'est levé en se posant la question : « Tiens, comment je pourrais faire de la thune ? » Et il a trouvé Domenech comme unique réponse.

Un pote m'a un jour dit : « Dans journaliste sportif, il y a deux erreurs : d'abord ils ne sont pas journalistes et, ensuite, ils ne sont pas sportifs ! » Bref, je trouverai bien une autre occasion de jeter cette poubelle.

Enfin arrivé : je m'installe dans ma chambre, enfin ma suite, au Royal Barrière. Et, après avoir attaqué la bouteille de champagne, nous prenons le chemin du diner. Sur la route, nous... Lire la suite

Petit scarabée

Par dans GénéralLife Style il y a plus de 10 ans.

France Poker Tour – Finale à l'Aviation Club de France

Arrivé avec quelques minutes de retard, je relance dès ma première main avec As-Roi. Et personne ne paie... Je suis en mode speed et donc impatient. Ce qui n'est pas vraiment bon. Juste avant la pause, je perds avec deux dames contre deux dix à tapis préflop pour un pot de 10,000, ce qui me fait chuter à 4,000. C'est à ce moment que je me rends compte que le petit scarabée est juste derrière moi... Tallix se retourne, me salue discrètement et reprend sa partie. Almira vient nous dire bonjour et moi, juste après la pause, je décide de buster pour aller me faire chier en cash-game. J'essaie au passage de piquer l'ordinateur de Harper, en plein boulot, afin de disputer le Championship sur Winamax mais arrive trop tard : le tournoi a déjà débuté. Le Day 1 du FPT se termine et, un peu plus riche de quelques euros, nous prenons la direction du « Derrière », un restaurant situé à Arts et Métiers. Je récupère la voiture et embarque Rui Cao, Harper et le petit scarabée. Un type nous croise en scooter et se marre en voyant Tallix le cul serré installé dans le siège auto de ma fille Sara.

Guillaume de la Gorce nous a rejoint, ainsi que des réguliers de l'ACF et des mecs du France Poker Tour. Une bonne tablée donc, située juste à côté d'une table de ping-pong placée... au milieu du restaurant ! Rui défie Almira et Guillaume « bet » sur Goha. Tallix, lui, « bet » sur le fait que Guillaume se trompera... Quant à Harper, il boit du vin rouge et lance : « il sent le cuir de Russie », une phrase qui à coup sûr fait de l'effet. « Humour de Zaratov ! » dirait mon pote Walfisz. En tout cas, le resto est vide, pendant qu'on continue de squatter la table de... Lire la suite

« Nice Hand », Titi

Par dans GénéralLife Style il y a plus de 10 ans.

L'Irlande vient de prendre le plus gros bad beat de son Histoire. Et il a été infligé par l'Equipe de France de football. Titi a fait une main (même deux !), et Gallas a envoyé l'équipe de France vers la coupe du monde en Afrique du Sud. « Merci les gars ! », devrait-on crier.

Mais non. La presse s'est déchainée. Philosophes, intellectuels, politiques, supporters lambdas ou spécialistes sportifs... tous avaient un avis. Inquiétant !

De façon unanime pour le monde du football : joueurs, entraineurs, journalistes, ce geste n'est qu'un fait de jeu parmi tant d'autres. Pour les autres, c'est souvent une tricherie, une honte.

« La fin ne justifie pas les moyens », diront certains. « Un sportif doit être un exemple pour la jeunesse », diront encore d'autres. Ah bon ? Pourquoi eux ? On en appelle donc à la justice, la morale, à la vidéo(surveillance) pour fliquer nos bons footballeurs. Faut-il rejouer le match ? Punir Thierry Henry ? Devait-il se dénoncer, trahissant ainsi la patrie ?

En tout cas, « nice hand Titi ». La vie ressemble à ça. Thierry Henry est un grand joueur de foot. Il vient de rentrer dans l'histoire. Car l'histoire est impitoyable : elle retient autant les buts incroyables que les erreurs d'arbitrage (qui n'ont d'ailleurs pas toujours été à notre avantage).

Titi ne sera peut-être jamais un grand joueur de poker. Pourtant, il vient de tenter un des plus beaux coups de bluff de l'histoire du football, à l'instar d'un certain Diego Maradona et sa main de Dieu.

« Nice hand, Titi » aurait-on entendu autour d'une table de poker. Parce que oui, au poker, le bluff est autorisé. Le mensonge d'une certaine manière. La seule véritable inconnue dans ce jeu reste les cartes de son adversaire. Alors on... Lire la suite