O RLY

Une des premières vraies terreurs au féminin de la nouvelle génération. Un talent fou de choc et de charme !

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[Blog] La femme est une louve pour la femme

Par dans Tournois Live il y a 16 jours.

GaelleSis
En route pour Vegas

Les valises du SISMIX à peine vidées, il est déjà temps de les garnir à nouveau pour prendre la direction de la destination la plus attendue de l'année : Las Vegas ! Comme tous les ans, j'attends (très, très) impatiemment les World Series of Poker et la traditionnelle course aux bracelets. Après un périple décevant à Macao où je n'ai pas réussi à ajouter le drapeau vert frappé d'un lotus blanc à mon palmarès, suivi d'une semaine mouvementée à Marrakech partagée entre pool parties, poker et Theatro, je passe actuellement un peu de temps en famille dans le sud de la France pour me ressourcer avant d'attaquer le marathon le plus éprouvant - mais aussi le plus beau - du circuit.

Cette année, mon programme se concentrera sur des tournois à faible buy-ins (1 000 $ et 1 500 $), quelques tournois à prix d'entrée modérés (2 620 $ Marathon, 3 000 $ 6-handed, 2 500 $ NL, 5 000 $ NL, et 3 000 $ NL) pour finir bien évidemment par un petit tournoi que j'aime plutôt bien : le Main Event.

Gaelle&Team
Le tournoi le plus profitable

Parmi les épreuves qui me tiennent particulièrement à cœur se trouve le 10 000 $ Ladies. Enfin, pour nous les femmes, c'est 1 000 $ l'entrée grâce à une réduction de 90%, la pirouette trouvée par les organisateurs pour empêcher les hommes de s'inscrire en masse sans être hors la loi – il est interdit de réserver un tournoi à un genre dans le Nevada. Alors, comment doit-on jouer ces Ladies ? Ce blog s'adresse à vous mesdames puisque je vais y aborder la stratégie à adopter.

Tout d'abord, il faut mentionner que le niveau d'un tournoi Ladies sera généralement plus faible que celui d’un tournoi mixte. Je vous vois monter sur vos grands chevaux, on se... Lire la suite

[Blog] Le retard est la politesse des artistes

Par dans Général il y a 2 mois.

Gaëlle Baumann Finale WiPT 2017

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est André Maurois, romancier de son état. Bon, il a aussi dit que « les femmes, c'est comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride. » Tout compte fait, je n'aurais peut-être pas dû attaquer par une citation de ce genre... Mais qu'importe, arrêtons net cette rubrique littéraire.

Ne paniquez pas devant ce titre de ce blog, il ne s'agit pas d'un nouvel article sur la bienséance mais sur l'arrivée tardive... aux tables de poker. Le late-reg pour reprendre l'expression anglo-saxonne. Une pratique désormais tellement répandue sur le circuit pro qu'elle est devenue la norme plutôt que l'exception. Pourquoi le faire et dans quelles conditions ? On fait le point.

Joue-la comme Hellmuth

Phil Hellmuth WSOP 2007 Entrance

Le Poker Brat en 2007, l'année "motard"
Crédit photo : wickedchopspoker.com

Mes premiers souvenirs d'arrivées tardives aux tables de poker remontent aux World Series of Poker, durant la fin de la première décennie de notre nouveau millénaire. Et ils se matérialisent par un nom : Phil Hellmuth. Alors que je suivais les World Series of Poker avec fascination depuis mon mini-studio meublé parisien, je le voyais débarquer chaque année sur le Main Event à la bourre, à chaque fois affublé d'un déguisement différent. En César, en motard avec des nanas, en boxer... Un vrai show, accompagné de cette question qui brûlait toutes les lèvres quand le tournoi démarrait : « À quelle heure Phil Hellmuth va-t-il arriver cette fois ? » Quand on y repense quelques années plus tard, ça devient drôle : on hallucinait alors qu'il se pointait trois ou quatre heures après le coup d'envoi, ce qui le laissait tout de même commencer avec un tapis de 200 blindes !

Quel... Lire la suite

[Blog] Tanker, c'est tricher ?

Par dans Tournois Live il y a 4 mois.

gaelle_baumann_wpo_2016

À dix places de l'argent sur le Main Event du PSC Bahamas, je me retrouve avec douze blindes. Un tapis pas franchement confortable quand la moyenne est plus de trois fois supérieure. Je n’ai alors qu'un seul objectif, entrer dans les places payées. Évidemment, les joueurs mieux fournis en jetons le savent et en profitent pour se montrer plus agressifs. Leur stratégie est simple : ne pas laisser respirer les plus petits tapis, dont je fais partie.

En parlant avec différents joueurs de la stratégie à adopter dans ces moments-là, tous me répondent : "Tank !", ou "Stall !". Deux mots dont la portée stratégique pourrait se traduire ainsi : "Puisque la taille de ton tapis et l'arrivée de l'ITM ne te permettent pas de jouer le moindre coup, fais en sorte qu'il y ait le moins possible de mains jouées, en gagnant du temps pour perdre moins de jetons et t'assurer une place dans l'argent." Mais ça, je n'y arrive pas.

Un problème éthique

J'ai bien conscience de vivre dans un monde de Bisounours, mais je n'ai jamais réussi à patienter trente secondes avant le flop avec 8-3 dépareillés en main. Car c'est bien de cela dont on parle : prendre plusieurs dizaines de secondes préflop avant de jeter une merguez, dans le seul but de gagner du temps. Après avoir reçu tous ces messages insistants sur l'importance de tank, j'ai néanmoins essayé aux Bahamas. Résultat ? J'ai tenu quatre secondes avec Roi-Deux !

gaelle_baumann_bahamas_2017

Crédit photo : Neil Stoddart

Mon point de vue est qu'il n'est pas éthique de gagner du temps lorsqu'on connaît déjà sa décision. Les seules fois où il est légitime de patienter alors qu'on sait ce qu'on va faire, c'est quand on veut faire faire une erreur à notre adversaire, en prenant par exemple une... Lire la suite

[Blog] Les outils pour progresser au poker

Par dans Général il y a 6 mois.

Les années passent et notre jeu préféré reste le même, avec 52 cartes, des jetons et un tapis. Dans le même temps, il ne faut pas se le cacher : plus on avance, et plus le poker devient compétitif. De nos jours, on ne suppose plus. On affirme ! Les joueurs aguerris ne disent plus « je pense qu’il faut call », mais « il faut call ! »

La raison de leurs certitudes ? La résolution mathématique de certaines sphères du jeu. Et que vous soyez un joueur professionnel ou un amateur éclairé, il est désormais impensable de ne pas s'entourer d'outils vous permettant d'acquérir toutes les notions relatives à ces maths et de progresser. Dans cet article, vous trouverez un descriptif des principaux logiciels à utiliser, accompagné de quelques clés pour les utiliser au mieux. Comme le monde est bien fait, certains de ces logiciels sont disponibles directement dans la boutique VIP Winamax : vous pouvez donc vous les offrir avec vos points de fidélité !

Hold'em Manager 2

Utilisation : pendant la session, et hors session
Prix :
$99,99 (ou 2560 miles Winamax) : HM 2 Pro
$59,99 : la version Small stakes
$159,99 (ou 4270 miles Winamax) : Pro combo 2 Hold'em + Omaha
$89,99 : Leak buster No Limit Pro (CG 6-max et Full Ring toutes limites)
$59,99 : Leak buster No Limit Standard (jusqu'à la NL25 6-max et FR)

Ce logiciel est devenu quasiment indispensable en cash-game. Il s’agit d’un tracker qui vous permet de stocker des comptes-rendus de vos parties en ligne sous forme de base de données, et de compiler ainsi l’intégralité de vos mains et résultats. Mais le plus grand intérêt de Hold’em Manager est d'analyser votre jeu et celui de vos adversaires grâce aux données variées qu'il fournit. Le tout durant la... Lire la suite

[Blog] Mes 7 péchés capitaux

Par dans Life Style il y a 8 mois.

Chers amis, l'heure est aux confessions intimes. Car oui, j'ai péché. Et pas qu'une seule fois.

La paresse

Quand on se déplace sur un événement, l'objectif est d'y jouer un maximum de tournois, histoire de rentabiliser au mieux les frais de déplacement parfois (souvent) élevés. Prenez la PokerStars Caribbean Adventure aux Bahamas, par exemple. Le billet d'avion ? 1 000 euros au bas mot. L'hôtel ? 3 000 minimum pour dix jours. Le buffet ? 80 dollars... par personne ! Finalement, le Main Event (la raison de notre venue) semble bien raisonnable en comparaison : 5 300 dollars ! En gros, vous avez presque déjà dépensé le double du prix d'entrée avant même de participer. Ce qui devient moins grave si vous prenez part à de nombreux Side Events, pour réduire le ratio buy-in/frais.

Mais voilà, aux Bahamas, c'est dur. En tant que passionnée de faune sous-marine – je vous ai déjà dit que j'ai fait un mémoire sur la reproduction des bulots (ce n'est pas un bluff) ? – j'ai tendance à me laisser distraire sur ce tournoi au milieu des Caraïbes. Entre l'eau à 32 degrés, les toboggans qui vous font passer au milieu de requins-tigres et les raies manta traversant le lobby de l'hôtel, je vous avoue avoir plutôt tendance à enfiler palmes, masque et tuba plutôt que mon écharpe pour cacher ma carotide. Et si on se met à siroter un Bahama Mama ensemble, je ne réponds plus de rien.

L'orgueil

En 2013, j'ai réalisé ma pire année sur le circuit. Ce n'était pas facile à accepter car, pour mon entrée au sein du Team Winamax en 2012, tout m'avait réussi ! Je devais tourner à plus de 50% de places payées, avec notamment trois ITM en autant de tournois à Vegas dont ma dixième place sur le Main Event ! L'année... Lire la suite

[Blog] Le droit de rêver

Par dans Tournois Live il y a 9 mois.

Chaque année, c'est la même excitation qui nous gagne. Début juillet, les jours se font longs, les réveils au milieu de la nuit s'intensifient jusqu'à ce que cette boule au ventre nous gagne au moment où nous retirons le précieux ticket. Un bout de papier cartonné de 12 centimètres sur 4 qui vaut 10 000 dollars. En échange, nous avons le droit de participer à l'épreuve qui est loin d'avoir usurpé l’appellation de plus beau tournoi du monde : le Main Event des World Series Of Poker. On a tous rêvé plus d'une fois de ce tournoi et de ses enjeux. Et que ce soit pour finir le festival en beauté suite à de belles performances ou pour éviter une bonne cagoule après un été compliqué, il n'y a pas un participant qui s'avance dans l'arène sans penser, dans un coin de sa tête, qu'il va s'imposer. Cette année, c'est la bonne ! Le moment de réaliser la performance ultime : devenir Champion du Monde de poker.

Souvenirs et road trip

Cela fait déjà quatre ans. Quatre ans que j'ai tant vibré sur ce tournoi. Que le temps passe vite... Quatre ans à arpenter le circuit et je n'ai jamais ressenti avec autant d'intensité les sentiments qui m'ont traversés cette année-là durant ces sept jours de poker.

En 2012, j'avais vécu un tournoi incroyable pour ma première participation. Chipleader dès la fin du Day 2, je n'avais que rarement quitté le haut du classement tout au long du tournoi. Les journées s'enchaînaient et se ressemblaient. Ce n'est qu'à partir du Jour 7, l'ultime avant novembre, que j'avais été plus en difficulté. Une dernière journée sous pression qui s'était conclue par mon élimination brutale en dixième place aux portes de la table finale... J'avais échoué si près du but ! Il m'a fallu plusieurs jours pour relativiser... Lire la suite

[Blog] Les clubs m’aident

Par dans Général il y a plus d'un an.

Sur le circuit, il m’arrive d’avoir envie de distribuer quelques paires de baffes, essentiellement aux joueurs nonchalants, ceux qui ne respectent pas le travail d’autrui et sont persuadés que tout leur est du sous prétexte qu’ils sont les plus forts et/ou les plus riches. Un sentiment de superpuissance se traduisant régulièrement par un dédain envers ceux qui bossent ardemment pour mettre en place les tournois de poker auxquels nous participons. Car quand on met les pieds dans une salle et qu’on récupère nos jetons en échange d’un ticket de tournoi, vous imaginez le travail qu’il y a derrière ? Du graphiste qui a fait le design des jetons, au croupier qui a trié son paquet de cartes, en passant par le responsable chargé de la bonne tenue de la salle au gérant de la sécurité, c’est souvent un travail de plusieurs mois qui se conclue à l’heure où un joueur soulève le trophée.

Je suis de ceux qui apprécient ces instants et je pense que cela m’aide à donner le meilleur de moi-même sur chaque tournoi. Me dire qu’il est unique et qu’on se doit de respecter le tournoi. Vous allez me dire, à juste titre, que c’est leur métier, qu’ils sont professionnels et payés pour ça. Alors, pour aller encore plus loin, rien de tel que de se replonger dans un milieu qui fait la même chose, mais tout à fait bénévolement : le poker amateur. Après mes premières parties entre potes en Australie, j’ai trouvé, une fois rentrée en France, que c’était le meilleur moyen pour débuter ma progression. J’ai ainsi rejoint la Darshan Team dans l’ouest parisien. Ce que j’aimais, c’était la convivialité et surtout la possibilité de faire ses armes gratuitement, de ne pas se mettre en danger mais tout de même de toucher des jetons comme dans les grands... Lire la suite

[Blog] Winamax Club Trophy : les clés pour gagner !

Par dans Tournois Live il y a plus d'un an.

C'est étrange d'être excitée à l’idée de se rendre à un tournoi qu’on ne va disputer… C'est pourtant mon cas à chaque fois que je participe au Winamax Club Trophy. A l'heure de faire les plannings en interne au sein de l'équipe, je suis la première à lever la main pour participer à cet événement. C'est qu'il y a une saveur particulière, ce tournoi. C'est une colonie de vacances, un moment hors du temps où se mélangent les activités, où tous les participants semblent laisser leurs tracas du quotidien à la maison pour ne penser qu'à une chose : passer du bon temps ensemble et se marrer. Avec, comme par magie et systématiquement lorsque j'ai participé : un temps estival des plus agréables !

Après un grand cru 2013 au somptueux Château des Condé puis une année au Dolce Chantilly, j'ai dû faire l'impasse l'an dernier. Vu le nouveau cadre proposé pour cette sixième édition, impossible de résister : rendez-vous au royaume de notre souris préférée ! Eh oui, c'est au à l’hôtel New York de Disneyland Paris que je vous attendrai en compagnie de Guillaume Diaz et Aurélie Quélain.

Sûrement que vous êtes pas mal parmi ceux qui me lisent à ne pas connaître ce tournoi. Mais en revanche, vous êtes probablement au courant que Winamax est le partenaire d’un peu plus de cent clubs et associations de joueurs de poker à travers la France. Pour récompenser et pour remercier tout ce beau monde, Winamax organise annuellement ce Club Trophy où la dotation est tout bonnement ahurissante : packages Winamax Poker Open, tickets de tournoi Wina, iPad… (vous trouverez la dotation complète en fin d’article)

Le fonctionnement est simple. Chaque club partenaire envoie deux représentants s’étant qualifiés en ligne à l'issue... Lire la suite

[Blog] Le changement, c'est important

Par dans Général il y a plus d'un an.

Pas de panique, je ne lance pas la campagne Baumann 2017 ! Je souhaite en revanche réagir aux diverses réactions que j'ai pu lire suite aux récents départs de Ludovic Riehl et Adrien Guyon du Team Winamax. Déjà, je voudrais saluer l'envol vers de nouveaux horizons de deux excellents camarades de classe. Adrien, dont la motivation débordante et la passion pour le jeu ont été un vrai moteur, et surtout Mikedou, un ami entré dans le Team en même temps que moi un soir d'hiver 2012. Sa capacité de remise en question et sa bonne humeur ont été d'énormes atouts durant ces quatre années.

Alors oui, moi comme vous, ça me chagrine forcément quand l'un des nôtres s’en va. Et c'est bien pour cela qu'on leur rend hommage quand ils s'en vont. Néanmoins, je ne suis pas d'accord avec tout ce que j'ai pu lire sur les réseaux sociaux et les forums.
 

Deauville, janvier 2014 : bizutage de Volatile38

En gros, plusieurs messages disaient "On ne reconnaît plus le Team... Où sont Cuts ? ManuB ? Anto Lellouche ?" Sans entrer dans la sphère marketing, qui bien évidemment existe mais n'est pas mon métier, il est à mon sens important d'avoir un certain renouvellement dans l'équipe. Reconnaissons-le : notre job est absolument formidable. Nous voyageons dans toute l'Europe, pouvons vivre où bon nous semble, avons la possibilité de travailler au milieu de la nuit comme durant le petit déjeuner, vivons un mois par an à Las Vegas... Mais derrière cette vitrine, l'investissement et la dose de travail demandés sont énormes. Au quotidien, il faut revoir ses sessions, échanger avec ses coéquipiers, être prêt à remettre totalement en question son jeu ou ses objectifs. Pour certains, les années passent et rien ne change. Pour prendre... Lire la suite

[Blog] Les choix de l'impossible

Par dans Général il y a plus d'un an.

Ce jour-là aussi, Gaëlle, tu as dû faire un choix impossible ou c'était juste un pari perdu ?

Au sein du Team Winamax, on se pose pas mal de questions existentielles. Si un jour il vous arrive de dîner avec nous, voilà le genre de dilemmes auxquels il faut que vous soyez prêts à répondre.

Tu préfères...

Toucher toute ta vie une cagnotte multipliée par 4 sur les Expresso ou bien une seule fois le multiplicateur 1000, mais sans l'assurance de le gagner ?

Avoir Phil Ivey assis à ta gauche ou un mec qui ne s'est pas lavé depuis une semaine à ta droite ?

Devoir expliquer les règles du jeu à 39 personnes d'affilée ou bien écouter 187 personnes successives raconter leur bad beat ?

Porter le caleçon fétiche (non lavé) de Pascal Perrault pendant un mois ou avoir le rire de Daniel Negreanu pendant un an ?

À vie, te faire 3-bet dès que tu relances ou alors payer en permanence une grosse blinde deux fois plus chère que tes adversaires ?

À chaque orbite, plutôt toucher quatre fois les valets, trois fois les dames, deux fois les rois ou une fois les as ?

Que toute ta vie on te confonde avec Jamie Gold ou bien porter non-stop le maillot de foot US et la casquette de Phil Hellmuth ?

Voir les cartes de tous tes adversaires pendant une journée ou connaître tous les flops à l'avance des dix prochains tournois ?

Avoir à ta table un mec qui prend une minute par décision (y compris avant le flop) ou un autre qui insiste pour mettre ton ante à ta place à chaque fois, sachant qu'il a de la morve sur les doigts ?

Jouer horriblement et infliger un 2% pour remporter le tournoi, ou réaliser le plus beau call de l'histoire du jeu avant de prendre un bad beat et terminer deuxième ?

... Lire la suite