O RLY

Une des premières vraies terreurs au féminin de la nouvelle génération. Un talent fou de choc et de charme !

Suivez O RLY sur FacebookSuivez O RLY sur Twitter

[Blog] Un si mauvais Vegas ?

Par dans Tournois Live il y a 6 jours.

Blog Gaëlle Baumann

12 tournois, 0 place payée... Le bilan de mes WSOP est sans appel. Mon pire résultat depuis 2014. Quoi qu’on en dise, cela n’a cependant rien d'exceptionnel non plus : douze tournois, c'est un volume extrêmement faible. Pas de quoi en faire un plat. À Monaco, c'était l'inverse : place payée sur place payée. Un simple petit retour de bâton. Mais alors, qu'est-ce qu'on fait quand le poker se résume à sauter d'un tournoi, re-entry et sauter à nouveau dans l'heure qui suit ? Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à m'apitoyer sur mon sort mais plutôt à profiter des à-côtés pour passer un bel été malgré tout ! Si jamais vous vous retrouvez un jour dans la même situation à Vegas, voici quelques tuyaux pour occuper vos journées.

Team Pro Escape Game

Escapology

Arrivée le 19 juin à Las Vegas, je retrouve ce bon vieux Rio le lendemain. Mon premier tournoi ? Le Ladies Event que j'affectionne tant. Après un re-entry, je m'incline finalement à dix places de l'argent. C'est déjà la fin d'après-midi, que faire pour se détendre et oublier cette issue malencontreuse ? Bingo, le Lockdown se situe à quelques pâtés de maisons de mon hôtel, au 3271 Highland Drive. C'est un escape game où je me rends en compagnie d'Harper, toujours dans les bons coups. D'ailleurs, si vous vous ennuyez lors d'un dinner break (ou que vous n’avez pas faim), il y a un Lockdown sur Flamingo à seulement six minutes du Rio, testé et approuvé. On y va, c'est parti pour essayer de sauver notre meilleur ami qui a été kidnappé. Enfermés dans une pièce, nous disposons d'une heure pour virer la rançon d'un million de dollars exigée par le ravisseur. Après avoir résolu toutes les énigmes, nous parvenons à sortir au bout de 52 minutes de jeu. Pas si mal pour des... Lire la suite

[Blog] Vis tes rêves

Par dans Life Style il y a 2 mois.

Gaëlle Baumann Blog

En regardant ma fille un matin, je me suis demandée ce qu'elle ferait plus tard. En tant que parent, je souhaite évidemment le mieux pour elle. Qu'elle fasse quelque chose qu'elle aime et qui la rende heureuse. Pour arriver à cette finalité, notre rôle en tant que parent est de non seulement d'accepter les choix de nos enfants et de leur laisser une liberté importante mais aussi de les épauler au maximum chaque jour, et ce dès le plus jeune âge. C'est pourquoi j'ai choisi pour elle une méthode d'éducation alternative en vogue depuis quelques années, inspirée de la célèbre pédagogue Maria Montessori.

Le principe fondamental de la pédagogie Montessori consiste à apprendre l'autonomie à l'enfant en suivant son propre développement et son rythme. Cette méthode peut être résumée ainsi : "Apprends-moi à faire seul." C'est un enseignement individualisé qui va responsabiliser et aider l'enfant à se construire en tenant compte de ses besoins spécifiques. L'adulte est un guide mais c'est l'enfant qui est acteur dès son plus jeune âge. Selon Maria Montessori, la période la plus importante de la vie se situe entre la naissance et 6 ans. C'est à ce moment-là que l'enfant va développer cinq dimensions différentes : physiques, intellectuelles, sociales, spirituelles et émotionnelles.

Perdue dans le système

Gaëlle Baumann

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Car mon éducation a été totalement différente. Je n'ai pas à me plaindre, j'ai eu une enfance très heureuse et des parents cools. J'ai eu la chance d'avoir des grands-parents enseignants qui m'ont appris énormément de choses et transmis une curiosité intellectuelle. Mais c'était une époque où l'on se souciait moins de l'autonomie de l'enfant ou de ses états d'âme, particulièrement à... Lire la suite

[Blog] Cher MIK...

Par dans Général il y a 6 mois.

Gaëlle Baumann Blog

Quand tes larmes sont montées sur le plateau du Multiplex Poker, je dois t’avouer avoir eu bien du mal, devant mon écran, à contenir les miennes. Ce n'est évidemment pas à ce moment-là que j'ai appris ton départ, tu es bien trop classe pour ne pas nous avoir réservé un petit mot en amont. Avec comme toujours de la concision, de la justesse mais tant d'émotion.

Ma rencontre avec toi a été unilatérale... C'était en 2009, sur une étape du France Poker Tour. Moi, petite amatrice, récemment inscrite sur WAM-Poker et toute émoustillée de participer à un tournoi live. Toi, le parrain, l'homme à l'origine du Team Winamax, Ray-Ban sur le nez et une aura à faire rougir Georges Abitbol. J'avais tellement envie de te parler... Mais je me disais, "non, quand même, il y a tellement de gens, ne va pas l’ennuyer avec tes histoires," jusqu'au moment de rentrer, où on s'est retrouvé assis en face à face dans le métro. Et là... eh ben rien en fait, puisque je me suis contentée de te regarder en me demandant comment je pourrais t'aborder sans jamais oser t'adresser la parole.

Gaelle et Michel

Au cas où vous vous poseriez la question, non, cette image n'était jamais sortie de nos archives.

Il aura fallu attendre 2012 pour qu'on ait nos premiers vrais échanges. À mon entrée dans le Team, tu as été bienveillant et m'a tout de suite permis de me sentir à ma place. Cet esprit de famille chez les W rouges, nul doute que tu y as grandement contribué et quand je lis que ce ne sera plus jamais pareil après ton départ, je ne suis pas d'accord : la trace que tu vas laisser est indélébile (et je ne parle pas de ton incontinence, je sais que ça doit rester entre nous.) Tu as incarné cet esprit de famille, depuis les premières vidéos dont je me délectais en... Lire la suite

[Blog] Objectif Bahamas

Par dans Tournois Live il y a 8 mois.

Objectif Bahamas
En ce moment, la mode est aux tournois Highroller. Les buy-ins à 10 000 ou 25 000 sont devenus légion, et leur fréquentation semble augmenter au fil des saisons. Il n’y a qu’à regarder le Team : avec le staking et une gestion de bankroll qui évolue, plus nombreux sont les joueurs pouvant se permettre de non seulement jouer les Highrollers, mais également d’y re-entry une voire deux fois sans pour autant mettre en péril leur BR. Auparavant réservés à une certaine élite, ces tournois sont donc en plein essor. Comme les tournois à petit buy-in, d’ailleurs !

En ce qui me concerne, il m’est plus difficile de jouer ces fameux Highrollers. Pour une raison simple, qui tient à l’évolution de ma situation personnelle. L’an passé, j’ai fait le choix de revenir en France, et donc de déclarer mes gains. Je dépends du régime autoentrepreneur et déclare mes recettes en BNC (bénéfices non commerciaux). Ce qui veut dire que, comme n’importe quel autre autoentrepreneur, je déclare mes gains et mes pertes, je tiens une comptabilité, et suis imposée sur mes bénéfices au terme de l’année fiscale.

Dans ce contexte, il m’est difficile de vendre des parts de mon action à d’autres joueurs. Pourquoi ? Parce qu’il faudrait alors :

1/ Prouver la transaction à l’administration fiscale, au moyen d’un accord écrit entre les deux parties qui fera office de justificatif.
2/ Que les transactions apparaissent sur les comptes.
3/ Et aussi – et ce n’est pas une mince affaire – que le staker accepte que ses gains soient imposés, le cas échéant.

Bref, staker un joueur résidant en France devient quelque chose de compliqué, mais surtout peu rentable. Pour cette raison, j’ai pris la décision de jouer moins de tournois que la plupart des membres du Team…... Lire la suite

[Blog] Ma victoire irlandaise

Par dans GénéralTournois Live il y a 10 mois.

Blog Gaëlle
Avertissement : si vous n’étiez pas à Dublin cette année, vous allez, une fois terminée votre lecture, me prendre au mieux pour une folle, au pire pour une névrosée de la boisson. C’est qu’au-dessus de la salle de poker du Winamax Poker Open, au premier étage du centre de conférences du City West Hotel, l’ambiance est difficile à retranscrire. Vous avez sûrement vu un paquet de vidéos, ou lu les articles et posts sur les réseaux sociaux. Mais croyez-moi : pour assimiler ce qu’il s’est réellement passé là-haut, il fallait être sur place.

« Il », c’est le Winamax Beer Pong Open. Un tournoi pas loin d'être aussi prisé que le Main Event. Vous voyez, vous commencez déjà à me regarder de travers. Pourtant, une fois l'aspect financier écarté, je peux vous assurer que le trophée ramené à l'aide des petites balles de plastique est regardé avec des yeux aussi envieux que celui ramené à l'aide de petites tranches de céramique. En mai dernier, au SISMIX, je me suis retrouvée un long moment aux côtés de Guignol. Il venait de perdre en finale du WBPO de Marrakech. Je peux vous assurer : je ne l’avais jamais vu dans un tel état. Si le voir enchainer quelques liqueurs (ayant malencontreusement oublié de venir avec leurs petits copains les softs) ne m'a pas trop étonnée, c'est son regard noir et vide qui est venu m'interloquer.

- Ça va ?
- C'était mon rêve, putain.


Je vous avoue qu'à ce moment-là, je me suis tout de même dit qu'il en faisait un peu trop. J'avais moi-même terminé en 16e de finale du tournoi, après quelques lancers épiques en compagnie d'Adrien Delmas, mais m'en étais assez vite remise une fois la partie terminée. C'est durant l'été qui a suivi que la fièvre est montée. Avec la table siglée Winamax à la maison et... Lire la suite

[Blog] Fabulous Villa Las Vegas

Par dans Général il y a plus d'un an.

La migration annuelle des joueurs de poker étant terminée, laissez-moi vous parler un peu de l’environnement de travail du Team Winamax pour les WSOP. L’an dernier déjà, l'équipe avait décidé de louer une villa afin d’être dans les meilleures conditions possibles pour ship un bracelet à Vegas. Je ne faisais malheureusement pas partie de la fête, ayant préféré louer une maison en famille. Ce n’est pas tant cette bande de joyeux lurons qui m’effrayait, mais plutôt ma petite alarme nocturne de deux ans, qui aurait certainement été moyennement appréciée au sein des troupes...

Cette année, pas d’enfant dans les valises, je me lance ! Petit astuce pour dénicher la villa de vos rêves à Vegas : réservez le plus tôt possible, dans l'idéal au moins six mois à l'avance. C'est ce que nous avons fait cette année et le résultat a été au-delà de nos espérances : un petit paradis au milieu du désert. On ne va pas se mentir, c'est quand même bien plus simple de sauter d'un tournoi quand on retrouve de telles conditions en rentrant à la villa : potes, piscine, jacuzzi, salle de sport, billard... La pilule est tout de suite plus facile à avaler.

J’ai toujours pensé qu'une colocation avec des joueurs de poker était un vrai plus pour un joueur professionnel. Il est beaucoup plus facile d’échanger sur des mains ou de se motiver quand on voit les colocs qui enchaînent les perfs' et, inversement, de partager ses doutes lorsque rien ne semble aller dans le bon sens. On le sait tous : le poker est un jeu mentalement épuisant et très individuel. Avoir la possibilité de partager aussi bien les aspects positifs que négatifs confère au jeu une dimension collective vraiment appréciable.

Team
C'est précisément ce que j'ai adoré dans cette villa.... Lire la suite

[Blog] Quiz : quel joueur du Team Winamax êtes vous ?

Par dans Général il y a plus d'un an.

Blog Gaëlle
Qu’est-ce qu’un bon moment passé au soleil sans un test psychologique ? Je vous en propose un petit pour savoir quel joueur du Team Winamax vous êtes !

1/ Hors de position avec un tirage couleur hauteur Valet au flop, que faites-vous ?

♠ Impassible, vous optez pour un check-call avant de prendre l'initiative sur le turn pour déstabiliser votre adversaire.
▲Vous check-raisez votre adversaire à tapis et le menacez de lui asséner un coup de tête sur le parking s'il paie.
♣ Vous sortez votre ordinateur pour établir ses ranges dans PioSolver, déterminez sa fréquence de pourcentage de c-bet au flop et le nombre de bluffs que vous devez avoir dans ce spot. 37% ? Yallah, c'est un check-raise.
■ Vous observez sa carotide pendant 4 minutes avant de call, persuadé que votre hauteur est devant.
♦ Vous interrogez votre adversaire et vous apercevez que vous êtes déjà passé par sa bourgade de naissance lors d’un été universitaire langoureux. Vous divaguez durant de longues minutes, lui racontez l'histoire cette période torride et votre main est brûlée.
● Vous n'êtes pas dans cette situation car vous avez déjà fait tapis préflop.

2/ Le manager du Team Stéphane Matheu vient d'envoyer le calendrier des étapes du Winamax Poker Tour : vous ne disposez que de quelques minutes pour choisir la ville où vous rendre ! Où partez-vous ?

♣ Bordeaux
■ Nice
▲Saint-Denis
♦ Lyon
● Grenoble
♠ Montélimar

Pause dîner
3/ C'est l'heure de la pause diner ! Que commandez-vous ?

♣ Des pâtes. Simplicité, efficacité.
▲C'est protéiné, c'est mangé.
■ Un jambon cru raffiné.
● Un burger. Avec des frites. Puis des pâtes. Puis un bagel. Puis ce morceau de pizza qui traine sur l’assiette de votre voisin. Et vous... Lire la suite

[Blog] Coup de boost

Par dans Tournois LiveLife Style il y a plus d'un an.

Que ce soit dans le poker, le sport ou dans tout autre domaine où le dépassement de soi est important, il est parfois difficile de conserver intacte sa motivation, jour après jour, année après année. Je dois avouer que c'est un problème auquel j'ai été confrontée à maintes reprises durant mes huit années en tant que joueuse professionnelle.

Avec du recul, il m'est aujourd'hui facile d'identifier les pics et les baisses de motivation que j'ai dû affronter. Après une fin d'année 2011 difficile où le grind en cash game online a été délicat, j'intègre le Team Winamax en 2012. Le regain de motivation est immédiat, et c'est gonflée à bloc que je débute mes tournois en arborant tout fièrement mon logo au W rouge. La variance a été plus que clémente avec moi cette même année puisque j'ai enchainé les places payées, avant de réaliser ma meilleure perf à ce jour, cette à la fois magnifique et douloureuse dixième place du Main Event des WSOP.

Cette arrivée fracassante m'a mise sur un petit nuage : je me suis laissée porter par mes résultats tout au long de l'année qui a suivi. Les mois passent et les places payées se font de moins en moins nombreuses. Le constat est sans appel : je signe en 2013 ma pire année de joueuse professionnelle. Au départ, je n'ai pas tiré la sonnette d'alarme, mais il a rapidement fallu que je me rende à l'évidence. De l'excès de confiance et un manque de travail sont clairement à l'origine de ce manque de résultats : il est temps de se reprendre en main.

Gaelle Barcelone
Je commence l'année 2014 sur les chapeaux de roue avec une deuxième place sur le Winamax Poker Tour. Je suis reboostée mais n'ai pas toujours la tête au poker. Ou plutôt, le poker n'est plus ma seule préoccupation. Je vais avoir un bébé mais essaie... Lire la suite

[Blog] You'll never play alone

Par dans Général il y a plus d'un an.

Gaëlle Baumann
Dimanche dernier, en voyant des visages apparaître sur mon écran, à la place des habituelles voix du Multiplex Poker, j'ai été prise d'une sensation étrange. Non pas que j'ai été étonnée de découvrir ces trois éphèbes à la chevelure douteuse – je les connais déjà bien, les artistes ! - mais cela m'a permis de prendre conscience d'une chose : ça fait bien longtemps que je ne joue plus seule.

Lorsque j'ai commencé à jouer au poker en ligne il y a une dizaine d'années, le calme régnait dans la pièce. Si un petit Capital en fond visuel pouvait être un moteur pour ma bankroll, j'essayais plutôt d’installer une ambiance « poker » pendant mes sessions. Mais les contenus étaient peu nombreux... Oh, j'aurais pu écouter de la musique à la place, mais les téléchargements à 0,12 kb/seconde sur eMule avaient plus tendance à me mettre en tilt qu'à apporter la sérénité escomptée ! Car c’est là que réside l’intérêt de chercher de la compagnie lorsque l’on fait face à ses tables : briser la solitude inhérente au jeu sans perdre sa concentration au cours des longues heures que peuvent durer une session. Depuis quelques années, c'est tout trouvé : je m'accompagne de la communauté.

Je ne vais néanmoins pas vous mentir, il y a certaines situations durant lesquelles on reste désespérément seule. Il y deux semaines, par exemple, je terminais en 40e place parmi près de 22 000 joueurs sur le tournoi Colossus des Winamax Series. Ma dernière main ? As-Roi contre deux As. Le pire, c'est que ma connexion a subi un bug au moment où mon adversaire réfléchissait à payer mon tapis... J'étais persuadée qu'il allait passer : sans comprendre pourquoi, un message a subitement fait apparition sur mon écran. « Vous avez terminé 40ème,... Lire la suite

[Blog] Comment j'ai gagné un concert privé

Par dans Life Style il y a plus d'un an.

Gaëlle Blog Concert Facebook

S'il y a une chose que le poker en live peut nous apporter par rapport au jeu online, c'est le contact humain, la rencontre avec des personnes de tous horizons. C'est encore plus vrai lorsqu'on a la chance de faire partie du Team Winamax. Si je devais faire le bilan de mes six dernières années passées au sein de cette grande famille, au-delà des émotions indescriptibles que j'ai pu vivre grâce à ce jeu, je retiendrais en premier lieu toutes les rencontres incroyables que j'ai pu faire lors de mes déplacements : joueurs pros et amateurs réunis autour de la même passion, mais aussi des personnalités que j'admire, artistes, sportifs de haut niveau, hommes d'affaire brillants... Des personnages souvent hauts en couleur et dont je ne pensais pas croiser la route un jour.

Vous m'imaginez moi, fan de Téléphone, saluer un Jean-Louis Aubert tout sourire lors d'un dîner à Deauville, qui en me tendant la main m'annonce "Je suis fan, j'ai vu toutes vos vidéos !" J'en suis restée bouche bée. Ou encore expliquer la zone de push à Louis Bertignac au retour d'un dinner break le long de la plage. Je ne suis généralement pas très fan girl, mais simplement croiser Matt Damon ou Aaron Paul dans les couloirs du Rio, c'est quand même un petit kiff pour la cinéphile que je suis. Par contre j'avoue ne pas avoir compris l'attroupement autour d'une table à Barcelone jusqu'à ce qu'on m'explique qu'il s'agissait d'un certain Neymar... Eh oui vous l'aurez compris, le football, c'est pas mon dada.

Tous fous du MAD

Gaelle - Mike

Mike et Gaëlle lors du dernier SISMIX.

Parmi tout ce beau monde, j'ai pu côtoyer à plusieurs reprises Mike d'Inca, chanteur du groupe Sinsémilia, grand passionné de reggae autant que de poker, et... Lire la suite