Naza114

En ligne comme en live, l'ancien basketteur pro devenu Champion WSOP collectionne les records et trophées avec une régularité effrayante.

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[Blog] When a fire starts to burn

Par dans GénéralLife Style il y a 1 mois.

Blog João Vieira Facebook

Si, à la lecture du titre de ce blog, vous ne pouvez vous empêcher de taper du pied et de chanter, alors nous sommes sur la même longueur d’ondes. When a fire starts to burn, right, and it starts to spread… Super ce titre de Disclosure, non ? Enfin, quand on aime la deep house.

Mais revenons-en à notre blog : il est temps de parler de motivation. Ça, c’est un feu rare et puissant. Et quand il commence à brûler, oui, vous avez deviné, il commence à se répandre. Il vous donne l’énergie nécessaire pour faire plus, pour accomplir de nouvelles choses, pour devenir une meilleure personne. Et rien n’attise mieux un feu qu’un séminaire du Team Winamax !

Le feu intérieur

João Vieira Padel

De retour après quatre jours à Biarritz avec l’équipe, je me sens incroyablement bien. C’était cool de me défouler sur certains de mes amis pendant la séance de kickboxing ; c’était même sympa de me faire martyriser par Leo et Pierre le temps d’une sortie course le long de la plage. Mais l’un des meilleurs moments fut incontestablement la session de padel. Non seulement pour ce sport en lui-même, mais aussi parce que nous y avons rencontré tout à fait par hasard une ancienne grande joueuse de tennis, vainqueure de Grand Chelem, avec qui j’ai eu la chance de pouvoir échanger quelques mots. Et je peux vous le dire : le feu de la championne qui sommeille en elle est tellement fort que vous en ressentez presque la chaleur.

J’ai toujours fait de mon mieux pour m’entourer de personnes qui portent en eux de puissantes ondes positives, tout en essayant moi-même d’être cette personne pour mon entourage. Avec le Team Winamax, je pense avoir trouvé ce groupe, et je lui en suis reconnaissant. Je n’ai qu’une hâte : repartir sur les plus gros événements de... Lire la suite

[Blog] Toujours plus haut

Par dans Général il y a 3 mois.

João Vieira Blog Facebook

Nous y revoilà. Notre planète a accompli un nouveau tour autour du Soleil. Nous voici donc à ce moment de l'année où l'on met en place ses objectifs pour les douze mois à venir, où on arrête de fumer et où on (re)prend cet abonnement à la salle de sport qui ne passera probablement pas le mois de mars. Mais avant de se projeter sur 2022, il est important de jeter un coup d'œil dans le rétro, sur 2021. De mon côté, j'ai connu une année à deux vitesses : six premiers mois extraordinaires suivis de six autres beaucoup plus compliqués. Rentrons maintenant dans le détail.

Mon année a commencé sur les tables online, et même sur les chapeaux de roue ! En deux jours, j'ai signé les deux plus grosses perfs de ma carrière, ajouté quelques gros résultats à mon Top 10, atteint la première place de la Online All-Time Money List et fait la couverture du magazine Card Player. J'étais on fire et en chemin vers la plus belle année de ma carrière. Vraiment des mois fabuleux.

Retour de bâton

Et puis le cours des événements a commencé à ralentir. Je n'ai presque pas joué en juin et j'ai bouclé les WSOP-Online avec deux finales au compteur. Entre août et septembre, j'ai décroché une petite victoire sur les différentes Series en ligne, mais j'ai terminé perdant pour la première fois depuis plusieurs années. Il faut dire que j'ai contracté le Covid au même moment, juste avant les World Series of Poker, en dur cette fois, à Las Vegas. Cela a menacé ma participation, mais j'ai réussi à m'en remettre à temps.

Durant ces WSOP, je me suis battu et j'ai énormément joué, pour un bilan de quinze places payées et quatre finales, mais je n'ai jamais réussi à retrouver ma concentration et mon niveau de jeu des six premiers mois. Les WSOP se sont... Lire la suite

[Blog] Pour l'amour du jeu

Par dans Life Style il y a 6 mois.

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Pour comprendre cette histoire, il faut revenir quelques décennies en arrière. Nous sommes en 2001 - disons à un an près. Le lieu : Funchal, sur l'île de Madère, plus précisément dans la salle de basket du CAB Madeira.

À l'époque, je quittais l'école autour de 13 heures. Je me précipitais alors à la maison pour manger quelque chose en vitesse et je filais à la salle, où j'arrivais vers 14h30. L'entraînement commençait à 18h30 et parfois aucun joueur n'était là avant 17h30. Je passais dans les haut-parleurs du gymnase les CDs préférés que j'avais piratés et je jouais au basket pendant des heures. Seul. Pas de supporters, pas d'encouragements, pas d'argent, pas d'adversaires. Je jouais, tout simplement. Pour m'entraîner. Apprendre. Rêver. Sans nul doute des moments parmis les meilleurs de ma vie.

J'ai enchaîné sur une bonne carrière en jeunes : j'ai été appelé pour m'entraîner avec l'équipe 1 à 15 ans et j'ai fait quelques années en tant que pro, même si j'ai pas mal ciré le banc. Nous avons gagné de nombreux titres régionaux, quelques-uns au niveau national, et j'ai remporté une poignée de distinctions individuelles. Finalement, j'ai fait ma place au sein de l'équipe pro, et j'ai joué contre Porto et Benfica devant les caméras de la télévision nationale. Le basket est encore l'amour de ma vie et, quand je jette un regard en arrière sur ces seize années à jouer, mes meilleurs souvenirs restent ces moments passés à jouer seul dans ce gymnase. Pas les titres, pas les gros matchs, mais ces moments de jeu, face à moi-même. Le temps s'arrêtait entre chaque rebond du ballon sur le parquet et ce sentiment de plénitude que je ressentais outrepassait tout ce qui pouvait se passer dehors. Cette sensation apaisante et incomparable... Lire la suite

[Blog] Poker: it's coming home, too !

Par dans GénéralTournois Live il y a 10 mois.

Joao Vieira : poker, it's coming home, too
Au moment où je commence à rédiger ces lignes, le Portugal est éliminé de l’Euro depuis exactement 8 jours, 19 heures et 32 minutes. Je suis encore endeuillé. Et le coach Stéphane m’a demandé d’écrire là-dessus, sur le processus de deuil. Alors allons-y.

Les experts l’affirment : faire son deuil exige de passer par cinq étapes successives. Déni. Colère. Marchandage. Dépression. Et enfin : acceptation. Disons-le tout net : je suis encore solidement ancré dans la phase “Colère”.

De toute façon, je n’ai jamais vraiment prêté attention à ce que disent les psys. Là tout de suite, le projet est plutôt de passer par mes propres étapes du deuil, cuisinées à ma façon. Colère. Encore un peu plus de colère. Travail. Travail (acharné). Et enfin : bracelet.

Dans ma tête, le Portugal reste Champion d’Europe. Bon, c’est vrai que cela ne sera peut-être bientôt plus le cas. Mais on ne sait jamais. Qui sait, peut-être que le tournoi va être annulé à la dernière minute ? On a vu des trucs plus dingues se produire. Bon, là j’imagine que je suis en train de faire ma transition vers la phase “Marchandage”... (Note de la rédaction : on imagine que depuis l’écriture de ce blog il y a huit jours, tu as dû entendre quelques cris de joie en provenance d’un de tes coéquipiers, un certain Italien à moustache. Navré, João.)

Peut-être que nous avons perdu le Championnat, mais nous n’avons pas perdu l’état d’esprit du Champion. Le Portugal est plus que jamais en quête d’or cette année. Les World Series of Poker arrivent. Et je connais un mec, il est complètement d’attaque.

Full ring, short-handed, heads-up. Deux cartes, quatre cartes, cinq cartes, voire carrément sept cartes en main. Des jeux où l’on voit des flops, des jeux où l’on tire... Lire la suite

[Blog] Mais sinon, t'as perdu combien ?

Par dans Général il y a plus d'un an.

Joeo Vieira
Commençons cet article par un petit exercice. Choisissez l'un de vos joueurs de tournoi préférés, n'importe lequel. Maintenant, posez-vous la question : combien d'argent a-t-il/elle gagné durant toute sa carrière ? Une fois que vous êtes arrivé à une estimation (à l'aide de Hendon Mob, PocketFives, etc), sortez votre couteau et taillez dans le vif. Je veux dire : divisez le chiffre par quatre. Eh bien, sachez-le : même après cette division, vous êtes encore bien au-dessus de la véritable somme !

Le circuit des tournois est rythmé par des distributions de grands trophées et une pluie continue de sommes mirobolantes. Tout le monde se focalise sur les joueurs arrivant au sommet de l'échelle des gains : les autres sont plus ou moins laissés de côté. Les gros titres des gazettes diront « Naza a gagné tel ou tel tournoi pour 100 000 $ », mais vous ne lirez jamais « Naza n'a pas signé une seul perf cette semaine. » Et c'est très bien comme ça. C'est le jeu !

La réalité du poker de tournoi est bien moins glorieuse qu’elle n’en a l’air. L'activité de joueur de MTT pourrait être résumée ainsi : on enquille les échecs les uns après les autres, puis un beau jour on parvient à triompher.

Du coup, il se passe quoi, pendant les périodes entre ces quelques triomphes ? Eh bien, on tente notre chance. On essaie. On essaie encore. On se prend des tas et des tas de "non" avant d'entendre, une fois de temps, "Mais oui papa !"

Parlons chiffres.

La plupart des tournois paient entre 12 et 15% du field. La majorité des pros atteindra les places payées entre 15 et 20% du temps. Un pro va donc rentrer bredouille 4 ou 5 fois entre chaque ITM (et ça inclut les min-cashs !).

J'estime que la majorité des pros de tournois sont... Lire la suite

[Blog] Issue de secours

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Blog João Vieira
Le mois d’octobre touche à sa fin et cela fait un peu plus de sept mois que l’OMS a classifié l’épidémie de Covid-19 en tant que pandémie. La fameuse "deuxième vague" est déjà là et, à l’heure où je tape ces lignes, nous n’avons toujours aucune idée de quand tout cela va s’arrêter.

Jusque-là, j'observais le poker chaussé de mes lunettes de joueur professionnel. J’ai toujours considéré le poker comme une compétition ; un challenge personnel ; une façon de subvenir à mes besoins et ceux de ma famille ; un moyen d’exprimer ce que je suis. Mais durant la pandémie, j’ai commencé à regarder davantage l'aspect "divertissement" propre à notre jeu et à quel point ce divertissement est important dans la société d’aujourd’hui.

Pendant le confinement, nous avons été privés de la majeure partie de nos distractions. Une période de peur et d’anxiété durant laquelle j’ai été, une fois de plus, incroyablement chanceux d’avoir le poker dans ma vie. Alors que tout ou presque était à l’arrêt, j’ai vu le poker online exploser et comment il s’est transformé en un formidable exutoire pour garder à la fois mon esprit occupé et mon âme joyeuse. Bien sûr, cela restait une compétition, le job était le même, l'objectif était toujours de devenir le meilleur. Mais pendant cette période, le poker fut aussi une échappatoire, un outil pour survivre mentalement à la folie ambiante.

Ne vous méprenez pas : jouer au poker m'a toujours éclaté. Le bon vieux No-Limit Hold'em, le Deuce to Seven, toutes les formes de Stud, voire même les trucs les plus bizarres comme le Badacey. Peu importe la variante : je les aime toutes. Mais jusqu'à maintenant, je n'avais jamais véritablement réalisé l'impact positif que le poker - et d'autres divertissements similaires -... Lire la suite

[Blog] Passionné avant d'être pro

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Joao Vieira
« Quel est le secret de la régularité ? »

Il y a quelques jours j’étais avec un ami de longue date. Un de mes premiers potes de poker, depuis les tout débuts. Il m’a posé cette question. Spontanément, j'ai répondu : « Il faut chaque jour essayer d’apprendre quelque chose de nouveau. Tous les jours. Les résultats suivront. »

En fait, c’était une réponse assez idiote. Cela fait bien dix ans que je ne suis plus un joueur amateur. J’ai quelque peu oublié ce que c’est. J’ai répondu à mon pote avec mon prisme de joueur pro ayant subi un lavage de cerveau sur le mode « la performance avant tout ». J’ai répété ce que Steph m’avait dit à propos de Nadal. Mais non, ce n’était pas ça qu’il fallait répondre. La question est restée en suspens.

Du coup, j’ai tenté de me rappeler du bon vieux temps. J’ai loupé la date butoir pour envoyer le blog, mais c’était pour la bonne cause. Je me suis transporté en 2008. A ce moment j'avais 19 ans. C’est à ce moment-là que j’ai trouvé le poker.

Il ne faut pas croire qu’un pro commence à gagner dès sa première partie. Personne ne commence sa carrière en sachant déjà tout. En revanche, il est certain que chacun d’entre eux a commencé par être passionné.

Phil IveyMes premières parties de poker. Ah, l’excitation de réussir un bluff à trois blindes. L’adrénaline qui monte sur chaque coup à tapis avant le flop. Le nombre d’heures incalculables passées dans le rail des cash-games high-stakes de Full Tilt. Si Phil Ivey était connecté, j’ouvrais l’intégralité de ses tables. La passion pour le jeu. La passion pure.

Plus tard, j’ai commencé à fréquenter quelques mecs de mon île qui gagnaient déjà quelques dollars par-ci par-là à ce jeu. Les regarder deep run 3,3 $ à 180 joueurs, c’était comme si... Lire la suite

[Blog] Citoyen modèle

Par dans Général il y a plus de 2 ans.

Joao Vieira
Nous faisons face à la crise la plus importante de nos générations. Nos ancêtres ont mené la guerre sur des champs de bataille. Pour la notre, le théâtre des opérations est un hôpital. Nous avons tous un rôle à jouer. Autour de moi j’en vois beaucoup qui se sont transformés du jour en lendemain en épidémiologistes, en experts santé. Cela peut se comprendre : nous sommes tous effrayés et anxieux. Mais il y a un rôle qui conviendra bien mieux à la situation, un rôle bien plus simple à jouer, un rôle dans lequel nous pouvons tous viser l’excellence : celui du citoyen modèle.

En quoi consiste le rôle de citoyen modèle ? J’ai suivi le développement de la crise du COVID-19 depuis le mois de janvier. J'ai pas mal réfléchi à ce que nous pouvons tous accomplir au niveau individuel.

1. Information : le citoyen modèle est quelqu’un de bien renseigné, mais est aussi capable de filtrer les informations selon leur provenance afin de ne retenir que celles émises par les spécialistes. La vigilance est de mise afin d’éviter de propager des informations erronées à destination d’un public qui n’est pas toujours bien informé. Votre ami qui pense encore que « c’est juste une petite grippe » doit comprendre que ce n’est pas le cas.

2. Responsabilité : le citoyen modèle observe avec une discipline quasi militaire les consignes des autorités, et propage la bonne parole autour de lui. Au point où nous en sommes, les sacrifices qui nous sont demandés ne représentent que peu de choses en comparaison de la cause commune pour laquelle nous nous battons. Comme l’a dit le premier ministre du Portugal : « Nous sommes en lutte pour notre survie. »

3. Gestion de nos émotions : nous sommes tous en train de flipper. La peur a un effet paralysant. Il faut... Lire la suite

[Blog] Le temps n'attend personne

Par dans Général il y a plus de 2 ans.

João Vieira Blog

Un nouveau jour. Une nouvelle semaine. Un nouveau mois. Une nouvelle année. Une nouvelle décennie.

2019 est derrière nous. Place à 2020 ! Le temps file. J’ai maintenant 30 ans. Nous avons vécu vingt années entières depuis la crainte du bug de l’an 2000. Cette époque est tellement loin qu’elle me semble appartenir à une autre vie.

J’ai vécu une année 2019 exceptionnelle… et le reste de la décennie fut tout aussi chouette. Plein de belles choses me sont arrivées. Beaucoup de choses moins réjouissantes, aussi, mais à chaque fois cela fut l’occasion d’apprendre. Profiter au maximum des bons moments, et être capable de sortir grandi des mauvaises périodes : je dirais que c’est la leçon la plus importante que j’ai apprise au cours des dix dernières années.

Il y a 10 ans… je découvrais à peine cette chose appelée "poker". Je rêvais en me disant que ce jeu pourrait se transformer en job, et qu’un jour, peut-être, je jouerais pour de belles sommes, pourquoi pas aux World Series of Poker. 10 ans plus tard je peux toucher mes rêves du doigt. Le bracelet de Champion du Monde repose devant mes yeux tandis que j’écris ces lignes. Tous mes objectifs initiaux ont été réalisés.

Il y a 10 ans j’observais Ivey et Negreanu avec une ferveur quasi-religieuse sur un obscur site de streaming. De nos jours je les affronte régulièrement. Il y a quelques mois je me même suis retrouvé sur une épreuve de 8-game à 25 000 $ avec l’un assis à ma gauche... et l’autre à ma droite.

Joao Vieira
Il y a 10 ans le rail criait "Vamooooo Akkari!!" lors des finales du Brésilien, et c’était aussi mon cri lorsque je me retrouvais à tapis. Une décennie plus tard, Andre est un ami proche, et je suis reconnaissant de pouvoir apprendre de lui jour après... Lire la suite

[Blog] Le roi est nu

Par dans Général il y a plus de 2 ans.

Blog João Vieira

J’ai récemment lu un article à propos de Ricky Rubio – joueur NBA, MVP des Championnats du Monde 2019 – et de son coéquipier en sélection nationale, Victor Claver. Les deux hommes viennent d'inaugurer un centre de rééducation pour les victimes du cancer et leurs familles. Rubio a perdu sa mère à cause du cancer, et Claver son père. À l’époque, Ricky a passé de nombreuses heures avec sa mère dans un centre de ce type. Selon ses mots, elle serait bien plus fière de lui pour cet acte que pour son récent titre de Champion du Monde.

De son côté, Lebron James a lancé un programme appelé "After School All Stars", qui aide les enfants de sa villa natale d’Akron, Ohio à intégrer une université et décrocher leur diplôme. 800 enfants en profitent actuellement, leur scolarité financée à hauteur de 10 000 $ par la fondation de Lebron.

Fier de Lance

Lance Armstrong

Il y a environ quinze ans, j’avais quinze ans. J’étais déjà professionnel de basket et toutes mes idoles étaient des joueurs de basket. Jordan représentait le Saint Graal, Kobe le Prince et Iverson un moins que rien. Je n’ai jamais été un grand fan de cyclisme, pour n’avoir passé que peu de temps sur un vélo, mais Lance Armstrong était mon idole sportive numéro 1.

Ce n’était pas pour son coup de pédale, pas pour ses titres non plus. C’était pour sa capacité presque surhumaine à surmonter les obstacles. Ce mec avait survécu au cancer, fondé une association de lutte contre la maladie (Livestrong) et encourageait des milliers, peut-être même des millions de combattants du cancer à continuer à se battre et réaliser leurs rêves. Voilà pourquoi il était mon idole. Après avoir vaincu le cancer, il est incontestablement devenu le meilleur cycliste de tous les temps, et s’est servi de ses... Lire la suite