LeVietF0u

Il a remporté les plus gros tournois W et fait souvent parler de lui en live : il est l’un des grands espoirs de la jeune génération.

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[Blog] Swings autour du monde

Par dans Tournois LiveCash Game Live il y a 2 mois.

SISMIX
Lors de mon dernier billet, je vous avais laissé juste avant la grande Finale du Winamax Poker Tour à Paris. Je sortais de deux mois fastes de grind online, avec des gains avoisinant les 60 000 euros. C'est donc avec confiance et entrain que j'abordais cette date importante de mon calendrier au Cercle Clichy-Montmartre.

Chapitre I : Tour de chauffe à Paris

J'affectionne particulièrement les événements estampillés Winamax car ils permettent une pratique fun du poker, qui tranche avec le sérieux et la sobriété des EPT ou des WSOP. La finale s'est bien déroulée pour moi, avec une belle quatrième place sur le High Roller pour 33 000 euros. Je nourris quelques regrets puisque j'étais large chipleader à quatre joueurs restants, mais un bluff raté et stratégiquement inutile contre Alexandre Reard m'a fait tomber à vingt blindes. Un flip plus tard et je prenais la porte au pied du podium. 

Chapitre II : Sans-limites à Macao

VietDou
Rapidement après mon escapade parisienne, Macao est arrivé. J'avais décidé de faire un écart après mon bon début d'année et je prévoyais de prendre des shots (au poker, bien entendu) à Macao ou à Vegas, selon la taille et la qualité des fields que j’allais affronter. Je me suis vite rendu compte que les tournois et les parties de cash-game n’étaient pas trop relevés. J'ai donc beaucoup joué : quatre tournois à 2 500 euros, le High Roller à 12 000 euros, deux tournois à 1 100 euros et le Main Event à 5 300 euros. J’ai également joué highstakes en cash-game, beaucoup en 100/200 HKD - divisez environ par huit pour convertir en euros - et jusqu'en 200/400 HKD avec straddle (blinde supplémentaire valant le double de la grosse blinde).

Cela s'est hélas très mal passé, je n'ai pas très bien joué et... Lire la suite

[Blog] J'ai des projets !

Par dans Général il y a 4 mois.

Pierre Calamusa

J'ai toujours utilisé mon argent comme un moyen et non une fin. Le moyen de réaliser mes envies sans aucune limite… qui se sont longtemps limitées à d'énormes coups de CB en boite. "On n'est pas sérieux quand on a 17 ans" disait Rimbaud. Sauf que j'en ai maintenant 28 et que je commence à avoir d'autres envies que de poser des magnums à tout bout de champ au Vertigo. Je ne regrette rien, c'était sympa, mais il est maintenant grand temps d'utiliser mon argent pour réaliser des projets de plus grande envergure. C’est parti pour mes huit prochains spews en cas de grosse perf’ !

Bocuse, me voilà !

En cas de perf à 5 000 €

Auberge du Pont

Crédit photo : lyon-france.com

La bouffe c'est ma passion, ma vie, ma femme, et ceux qui me suivent sur Facebook le savent bien. Je n'ai que que très rarement fait de triples étoilés dans ma vie et c'est un manque que je compte bien combler incessamment sous peu.

La première étape, c'est aller manger chez THE cuisinier, le maître, le boss final, le pape de la gastronomie, vous l’avez j’espère reconnu : Paul Bocuse. Et ce projet, il est urgent. Car monsieur Paul est vieux, et que Bocuse sans Paul ce ne sera plus Bocuse. Manger à l’Auberge du Pont c'est manger un bout d'histoire, une cuisine statufiée à la Escoffier qui bientôt n'existera plus. J'aime ces moments hors du temps, loin de la vie à mille à l'heure de joueur de poker, où l'on retrouve le plaisir simple de passer des heures à table plutôt que trente minutes au dinner break. Au programme, le menu Grand Tradition, avec en point d'orgue la volaille de Bresse cuite en vessie et le charriot de dessert de type "Highroller sans limite de pot," où je vais ruiner Paul en mangeant absolument TOUT.

Un road trip en... Lire la suite

[Blog] Dreaming Las Vegas

Par dans GénéralLife Style il y a 6 mois.

Durant les dix-huit derniers mois, l'excitation des premiers moments en tant que joueur sponsorisé, couplée à une réussite sur le circuit live, m'ont largement contenté, tant moralement que financièrement. Il y a un an, j’écrivais l'article Méthodologie du grind online, dans lequel j'exposais mon approche du jeu sur Internet. Et comme je l’ai dit dans un article précédent, mes deux seules obsessions sont 1/ la quête d'un titre majeur et 2/ le maintien de mon train de vie. Avec la disparition du circuit EPT et son relatif déclin sous sa nouvelle appellation – le PokerStars Championship Bahamas a enregistré des affluences plutôt faibles – ainsi qu'un contrat revu à la hausse cette année qui me permettra de jouer de plus nombreux Events, les World Series of Poker sont devenus mon objectif principal. J'ai déjà les yeux tournés vers Vegas.

pierre_calamusa_wsop_2016

Mes deux étés dans le Nevada ont été catastrophiques, avec une seule petite place payée sur une épreuve Turbo à 1 000 dollars, malgré trente tournois joués et 40 000 dollars de buy-ins dépensés. J'ai donc profité de mon hiver pour commencer ma longue préparation pour les World Series, tout d’abord en analysant les raisons de mes échecs précédents, avant de dresser un premier bilan et évaluer mes forces et faiblesses dans cette quête de bracelet. Ne restait plus qu’à mettre en place les solutions envisagées, pour arriver aussi compétitif que possible en juin.

Les raisons d'un échec

J'ai connu un fort succès sur le circuit EPT avec cinq places payées en douze participations, dont un Day 4 et une table finale. Surtout, j'ai souvent réussi à monter des tapis confortables sur ces tournois, avec une impression de force et un sentiment de maîtrise que je n'ai jamais connu aux WSOP... Lire la suite

[Blog] Jouez là GTO... derrière les fourneaux !

Par dans Life Style il y a 8 mois.

Comme beaucoup de joueurs de poker j'ai eu des variations de poids très importantes. À 20 ans, je n'avais aucune connaissance en nutrition, et je suis passé sans m'en rendre compte de 73 à 85 kilos. Je me sentais mal dans ma peau, et cela se ressentait dans mon niveau de jeu qui a commencé à baisser. Aujourd’hui encore, lorsque je discute avec mes amis joueurs, je me rends compte que très peu d'entre eux maîtrisent vraiment le sujet, et j'entends souvent des énormités.

Dernièrement, un de mes amis m'expliquait vouloir maigrir. Sa méthode : ne plus faire qu'un repas par jour et aller courir quotidiennement comme un dératé. Alors oui, son plan va être efficace, il va perdre du poids rapidement. Mais sur le long terme il va simplement se bousiller la santé, perdre du muscle et avoir la silhouette de mon arrière-grand-mère de 93 ans. Donc si vous voulez vraiment changer vos habitudes pour mieux vous sentir et, in fine, mieux jouer au poker, suivez le guide.

Balance énergétique et métabolisme 

Pour pouvoir bien se nourrir il faut d'abord comprendre comment fonctionne notre corps. Comme une voiture a besoin d'essence pour rouler, notre organisme a besoin d'énergie pour fonctionner. Cette énergie, comptée en calories (kcal), est utilisée de deux façons : 

Assurer le fonctionnement de vos besoins vitaux : digestion, respiration, régulation de votre température etc... C'est le métabolisme de base.

Permettre l'activité physique : vous brûlez des calories lorsque vous marchez, faites du sport, même lorsque vous réfléchissez !

Lorsque vous additionnez le nombre de calories utilisées par votre organisme pour assurer ces deux fonctions, vous obtenez votre métabolisme total, ou... Lire la suite

[Blog] Réussites, erreurs et perspectives

Par dans GénéralLife Style il y a 9 mois.

Alors que s'est achevée en août ma première année sous les couleurs de Winamax et que – bonne nouvelle ! – une autre a déjà débuté, il me parait opportun de faire le bilan de mes douze premiers mois en tant que joueur sponsorisé.

I - Une première année réussie

Sur le plan comptable, difficile de ne pas être satisfait de mes premiers résultats. Issu du jeu online et n'ayant que peu d'expérience en live, j'avais réellement peur de faire une année blanche sans perf’ significative. Il est bien entendu compliqué de tirer des conclusions sur un échantillon si faible, mais mon ressenti global sur le poker live en tournoi est très positif. Je me suis toujours senti à l'aise aux tables et j’ai l'impression de maitriser dans l'ensemble mon sujet.

Regardons mes chiffres :

 Tournois live joués : 37
 Places payées : 4
 Total des buy-ins : 85 840 €
 Gains bruts : 318 000 €
 Bénéfices : 232 760 €
 Retour sur investissement : 307%

Cela va sans dire, j'ai bénéficié d’une excellente dynamique sur ces tournois. Je suis néanmoins satisfait du niveau de jeu et surtout heureux de voir que la stratégie "high variance" que j'appliquais online fonctionne très bien en live. Les sommes en jeu étant bien plus importantes, beaucoup de joueurs sont trop conservateurs dans le but de gagner des paliers, ce qui m'a permis de monter de gros tapis à l'approche des bulles et chaque fois qu'un gros palier arrivait.

Autre point positif, j'ai beaucoup appris aux côtés de mes coéquipiers, notamment auprès de Davidi Kitai. Il est probablement le meilleur dans plusieurs domaines. Beaucoup de joueurs accordent trop d’importance à la technique pure. Pas lui ! En live, bien d'autres paramètres rentrent en... Lire la suite

[Blog] Malaga, c'est plus fort que toi

Par dans Life Style il y a 10 mois.

Mon passage à Malaga restera à tout jamais gravé dans ma mémoire. Cette période de ma vie fut à la fois la plus belle des aventures et le pire des cauchemars. Le hasard a fait que j'y ai vécu mes émotions les plus intenses, un pan de vie durant lequel mon cœur a battu plus vite et plus fort.

Des débuts chaotiques

J'avais une vingtaine d'années, et sortais d'une année clé à Toulouse. On m'avait vendu l'ESC (École Supérieure de Commerce) comme un paradis, j'y ai trouvé un enfer. Quatre heures de cours de comptabilité par semaine, j’ai vraiment besoin d’en dire plus ? Allez, "Out de tout ça," je me barre. Forcément, ma maman n’a pas été ravie d'avoir payé 10 000 euros pour un tout petit mois d’école. Sans rien à faire de mes journées je me suis retrouvé à regarder la série How I Met Your Mother et à jouer online. Ted Mosby essayait de trouver sa future femme, et moi je saignais les Sit&Go. Je faisais n’importe quoi mais toujours moins que mes advesraires. Au bout de quelques mois, j'avais monté une bankroll de 30 000 euros. J’ai remboursé mes parents, joué deux Heads-up à 5 000 contre Yevgeniy Timoshenko - un très bon joueur online Ukrainien - et me suis retrouvé avec 5 000 euros. L'été est alors arrivé et je suis rentré à Grenoble.

À mes débuts, j'ai eu la chande de découvrir Grenoble Poker, une association composée à 99% d'amateurs. Une belle bande de copains qui se réunissent tous les premiers dimanches du mois pour taper le carton et partager un bon moment. Parmi ceux-là, trois étudiants eux aussi en délicatesse avec les études, et désireux de partir à l'aventure : Léo, Alban et Antoine, étudiants en troisième année de Licence d'Histoire. Mes futurs compagnons de fortune et d'infortune. On s'est... Lire la suite

[Blog] La tête dans les étoiles (suite et fin)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a plus d'un an.

Résumé du chapitre précédent : arrivé à Monaco avec autant d'espoirs que d'appréhensions, Pierre connait un départ canon sur le Main Event de la Grande Finale de l'EPT Monte Carlo. Grâce à un savant mélange de good run, de bluffs bien sentis et d'inspirations géniales, il attaque la troisième journée du tournoi (celle de l'entrée dans les places payées) en position de chipleader. Comment l'histoire va t-elle se terminer ?

Day 3 : le plan est clair

Durant tout le tournoi je n'ai jamais changé mon rituel. Réveil vers 9h30, petit déj’ copieux, puis ballade dans Monaco. J'arrive dans la Salle des Étoiles vers onze heures. Brief d'avant-coup d'envoi avec Stéphane. J'en profite pour demander des conseils à Davidi, grand habitué des deep runs sur l'EPT. La stratégie est simple : profiter de la bulle pour agresser les tapis moyens, puis ralentir la cadence une fois dans les places payées, lorsque les joueurs libérés de la pression de l'argent auront moins peur. Je tire une bonne table, où je ne reconnais qu'Erwann Pécheux, Jérémy Routier, et John Gale, un vieux de la vieille. Il hèle un serveur et paie une tournée à toute la table. La classe à l'ancienne, un gentleman old school comme on n'en fait plus. La table est facile, je passe un premier 4-bet contre Jérémy muni de As-Roi, puis vole une multitude de petits pots. Les joueurs sautent comme du pop-corn et la bulle se rapproche à vitesse grand V. Un scandi 3-bet puis 5-bet shove 10-9 dépareillés contre Jérémy Routier qui a les As. Il tombe à quinze blindes et tank trois minutes préflop toutes les mains. Je crois devenir fou et je le time dès que c'est son tour de jouer. Heureusement pour lui, la bulle éclate très vite, et il finit dans l'argent... avec... Lire la suite

[Blog] La tête dans les étoiles (chapitre 2)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a plus d'un an.

Résumé du chapitre précédent : après un hiver difficile qui l'a vu perdre près de 100,000 euros, Pierre Calamusa retrouve ses coéquipiers du Team Winamax pour leur mise au vert annuelle. L'occasion de recharger les batteries avant de se diriger vers Monaco, où va bientôt commencer le plus gros tournoi Européen de l'année...

Day 1 : A Kid With A Dream

Au même titre que le Main Event des World Series of Poker et le PCA des Bahamas, jouer la grande finale de l’EPT à Monte Carlo était pour moi un rêve de gamin. Jamais je ne remercierai assez mon sponsor de me donner l’opportunité de vivre ce rêve. En amont, j’ai bien préparé ce tournoi, en limitant mes frasques nocturnes et en achetant énormément de quinoa et de lait d’amande dans des magasins bio. Je profite du Day 1A, que je ne joue pas, pour humer l’atmosphère des lieux : le field n’a pas l’air si relevé que cela. Certes, le gratin du poker mondial a fait le déplacement, mais il semble noyé dans le flot de qualifiés live et online. Les tables semblent bonnes, et je suis prêt. En rentrant me coucher, j'implore dernière fois le Dieu du Jinx de ne pas faire tomber sur moi la foudre du bad-beat. Le run pour les gentils one time please : j’ai très envie de siroter des petits cocktails à 25 euros durant tout l'été.

A l’aube du Day 1B, je me réveille en pleine forme. Le temps d'avaler un combo omega3/oeufs/courgettes/pain complet et il est déjà temps de prendre la route. Pas question d'arriver en retard. Les petits poissons qualifiés via les sats de type Expresso seront tous à l’heure, et le requin qui sommeille en moi ne raterait ce festin pour rien au monde. Je retire mon ticket au desk, rentre dans la mythique salle des Etoiles et m’installe à table. Il... Lire la suite

[Blog] La tête dans les étoiles (chapitre 1)

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

L’hiver a enfin cédé sa place au printemps. La période s’étalant de décembre à mars est toujours délicate pour moi : ce sont chaque année les mois durant lesquels je perds le plus. L’hiver 2016 restera à ce titre comme un cru exceptionnel, avec des pertes avoisinant les 100 000 euros.

Le 24 avril au soir, je boucle ma valise. Direction les Alpes-Maritimes et Opio pour le séminaire annuel du Team Winamax – mon premier. Le train est à sept heures du mat’, et ça ne loupe pas : je suis tellement fracasse après une nuit quasi blanche que je me goure de train. Huit heures me seront nécessaires pour faire le trajet Grenoble-Nice… A peine arrivé, je rejoins Gaëlle, Michel et Guillaume au bord de la piscine. Bonne nouvelle : au Club Med, l’open bar est de mise. On se relaxe en sirotant quelques verres de vin blanc, le moment est agréable. Les nuages ont progressivement laissé place à un soleil radieux. Je profite de l’instant en compagnie de mes coéquipiers qui sont maintenant devenus des amis chers. Les downswings et soucis divers semblent déjà loin.

Après une bonne nuit de sommeil, on rentre dans le vif du sujet, avec une initiation au golf durant laquelle j’ai perdu toutes mes balles dans la forêt. Ce sport est absolument nul : soit tu loupes la balle, soit tu l’envoies dans les bois. Et bonne chance pour la retrouver au milieu des ronces et orties. L’après-midi est consacré à un debriefing d’une grosse table finale jouée en ligne. Les échanges sont vifs et constructifs. Quelle chance de pouvoir bénéficier de l’expérience des meilleurs. J’en profite pour critiquer toutes les mains jouées par Fedor Holz que je déteste depuis que je l’ai vu faire la bise à Gaëlle durant une pause de l’EPT Barcelone. True... Lire la suite

[Blog] Des lendemains qui chantent

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Comme annoncé dans mon dernier billet, j'ai repris le grind online depuis une dizaine de jours. Je me suis concentré sur les sessions low/midstakes, et j'ai pris beaucoup de plaisir à jouer de nouveaux ces limites que j'avais délaissées depuis pas mal de temps.

Ce challenge est surtout pour moi un moyen de rester motivé jusqu'à Monaco et bien sur les WSOP, qui seront les deux grosses échéances de cette année 2016. Les deux ultimes opportunités de frapper un grand coup et finir en beauté ma première année en tant que Team Pro.

Ces sessions (et c'est un euphémisme) se sont quasiment toutes mal passées. Une seule soirée positive (parmi une dizaine de tentatives) grâce à deuxième place sur le Deep Run à 50€. Pourtant, je suis satisfait de mon niveau de jeu. J'ai joué parfois très bien, souvent bien et rarement mal. Le bilan financier, lui, n'est pas bon : la répartition des prix en tournois favorise tellement les trois premières places que les nombreux mincash que j'ai pu faire n'ont pas suffi, loin s'en faut, à me faire rentrer dans mes frais. La variance ne m'aura pas épargné certes : j'ai perdu quasiment tous les coups clefs à tapis en étant le plus souvent favori. Rien de très grave niveau statistique je vous rassure, et je continuerai à tenter ma chance, notamment lors des Winamax Series qui ont débuté dimanche.

Après la pluie, le beau temps ?


Le plus encourageant, c'est que je pense avoir  passé un cap sur le plan mental. J'ai aujourd'hui l'impression d'être bien plus "dur au mal" par rapport au début de mon sponsoring. J'encaisse les défaites sans sourciller, car j'estime avoir pris la décision juste dans la grande majorité des cas. Je maintiens mon niveau de jeu, et je ne ressens que... Lire la suite