LeVietF0u

Il a remporté les plus gros tournois W et fait souvent parler de lui en live : il est l’un des grands espoirs de la jeune génération.

Suivez LeVietF0u sur FacebookSuivez LeVietF0u sur Twitter

[Blog] An American Story (Part 3)

Par dans Tournois Live il y a 26 jours.

An American Story - Part 3

Résumé des épisodes précédents : au hasard d’un tournoi au Planet Hollywood, à quelques semaines du lancement du Main Event des WSOP, Pierre Calamusa croise la route de Tony Miles, joueur Américain inconnu en qui il trouve une énorme force de caractère, et décide de le coacher pour le plus beau tournoi du monde. Tout se passe comme dans un rêve et, après sept jours d’effort, Tony s’assure une place parmi les neuf finalistes en même temps qu’un gain minimum d’un million de dollars…

Day 7 et 8 - Petit à petit, l'oiseau fait son nid

Il est environ 23 heures. Nicolas Manion relance UTG, Antoine Labat flat UTG+1 et Yueqi Zhu shove ses 40 blindes en milieu de parole. Un vent d'excitation parcourt l’Amazon Room lorsque Manion engage son tapis à son tour, payé par Antoine ! La désormais cultissime confrontation AA contre KK contre KK clôt ce Day 7. Le premier objectif est atteint : Tony Miles va participer à la table finale du plus grand tournoi du monde.

Le public est en feu, le bruit à la limite du supportable. Tous les joueurs rejoignent leurs clans respectifs, qui parfois même fusionnent dans un joyeux bordel. L'euphorie est palpable, chacun savoure le chemin accompli. Après avoir chaleureusement embrassé chacun des membres de notre rail, et en particulier la famille de Tony, je m'éclipse rapidement. Pour moi, la fin de Day n'est pas synonyme de fin de journée. Elle ne fait même que commencer. De son côté, est indispensable que Tony puisse se reposer et profiter d'une nuit de sommeil le plus réparateur possible.

Tony Miles - Pierre Calamusa

Une dernière embrassade avan de repartir bosser.

Ma nuit est courte. D'un point de vue technique, je dois mettre en place toute la stratégie de la table finale et tous les... Lire la suite

[Blog] An American Story (Part 2)

Par dans Tournois Live il y a 4 mois.

Blog VietF0u

Cette année, j'ai expérimenté une nouvelle stratégie : acheter de très petits pourcentages d'actions sur le Main Event chez énormément de joueurs. Au total, j'ai pris de l'action à une quinzaine de joueurs et un seul, Tony Miles, réussit à se qualifier pour le Day 3, avec un stack très correct de 383 000 jetons, soit plus de 190 blindes. Ce fut une journée clé.

Très vite, son stack gonfle à un million, après avoir géré la bulle en patron. À ce moment-là il y a encore tellement de joueurs en course que je ne vais le voir qu'aux pauses de mes tournois, et aucun coaching digne de ce nom n'est mis en place. Entre les Day 3 et 6, tout semble se passer comme dans un rêve. Tony se paie même le luxe d’éliminer Davidi avec deux As contre une paire de 10. Au soir du Day 4, il dispose d'un tapis de 2,3 millions (115 BB), en fin de Day 5, de 5,6 millions (93 BB), puis de 15 millions (62 BB) avant d'aborder le Day 7. Il ne reste alors plus que 26 joueurs en course.

ICM, gros tapis et barre de fer

Pierre Calamusa - Tony Miles Coaching

Pour avoir beaucoup discuté avec lui, je sais que Tony est un joueur de cash game et qu'il va absolument falloir le briefer sur les questions d’ICM. Décision est prise de se retrouver le lendemain matin chez lui, pour discuter stratégie et préparer au mieux ce Day 7. Je pars de la villa Winamax sur les coups de 10 heures du matin, pour arriver dans un quartier résidentiel qui ne fait pas vraiment rêver, où sont alignées des maisons petites et à l'allure vieillotte. Je commence vraiment à capter qu'il ne roule pas sur l'or.

Tony m'attend sous le porche. Je suis surpris de voir que ses parents ont fait le déplacement, ainsi que Jane, sa meilleure amie, elle aussi amatrice de poker. Je laisse tout cela de... Lire la suite

[Blog] An American Story (Part 1)

Par dans Life Style il y a 6 mois.

An American Story

La fin des World Series of Poker marquait pour moi la fin de ma troisième année sous les couleurs de Winamax. Sans doute une de mes années les plus riches en émotions. Elle se divise en deux phases bien distinctes. La première, placée sous le signe de la malchance; la seconde, marquée par un de ces clins d’œil du destin dont je suis familier. Retour arrière.

D'un point de vue poker, la saison 2017/2018 fut celle des occasions manquées. Deux tables finales sur des Highrollers WSOP-Circuit (dont une neuvième place au CCM), une 15e place à l'EPT Prague (suivi par les caméras de Dans la Tête d'un Pro), une 45e place sur le gigantesque Main Event à 10 000 € du partypoker MILLIONS de Barcelone, et une 13e place sur le 1500 $ 6-max des WSOP.

Mon élimination du Main Event des World Series of Poker en juillet est venue mettre un terme à une année catastrophique en termes d’espérance de gain. La première mauvaise année de ma carrière. Quand on est habitué, comme moi, à «run au-dessus de l'EV », jouer de malchance est très difficile à accepter, et j'étais très abattu de finir ma saison avec un capital positif de seulement quelques milliers d'euros, là ou Dame Chance aurait pu m'en faire gagner des centaines de milliers. Souvent, j'ai rejoué dans ma tête un coup-clé : une paire d'As craquée par une paire de Dames à Barcelone, pour un pot valant trois fois la moyenne, à 45 joueurs restants. Et souvent, j'ai maudi ces Dieux du poker qui, depuis l'EPT Monte Carlo 2016, ont cessé de venir à mon secours.

L'alignement du Planet

Dans un blog précédent, j'expliquais que j'étais né sous une bonne étoile. Au début du mois de juin, cette dernière va une fois de plus me jouer un joli tour. Je viens de faire 13e d'un tournoi... Lire la suite

[Blog] Le guide ultime pour Vegas

Par dans Life Style il y a 8 mois.

Blog Vegas

Chaque année, on se pointe à Vegas remonté à bloc et empli de bonnes intentions du style : "je vais me prendre une chambre au Vdara pour avoir une cuisine et me faire des brocolis-vapeur tous les matins". Oui, mais non, ce genre d'idée est tout juste bonne pour un week-end chez Mamie à la Toussaint. On est à Vegas, les gars : un océan de cazdingues sortis de nulle part au beau milieu du désert, 90° dehors pour -12° dedans avec cette saloperie de clim' à fond, des machines à sous à devenir sourd, de l'air suroxygéné et des serveuses à moitié nues à perte de vue. Fort de mes quatre étés consécutifs passés dans cette ville de fous, laissez-moi vous livrer tous mes secrets pour passer le meilleur des étés à Las Vegas.

Où se loger ?

Vous avez gagné au loto, fait fortune dans le pétrole ou monté une roll d'1,5M+ €.

Choisissez le Wynn ou le Mandarin Oriental. Le premier est sans doute le plus beau casino de Vegas, avec des des décors somptueux et des oeuvres d'art qui valent plusieurs millions pour décorer les chiottes. Vous baignerez dans un luxe clinquant et haut en couleur. Last, but not least, les serveuses ont l'air d'être recrutées principalement pour leur physique. Le Mandarin Oriental est tout aussi luxueux, mais l'ambiance y est beaucoup plus feutrée et intimiste. Vous aurez la chance de ne pas avoir à y subir le vacarme incessant des machines à sous, car c'est un des rares hôtels de Vegas à ne pas faire casino. C'est le meilleur des spots où trouver le calme nécessaire pour se ressourcer après une de vos longues sessions de craps avec Michel Abecassis à la table high-stakes de l'Aria, situé à 50 mètres de votre chambre.

Estimation du budget : on s'en fout. Vous êtes tellement blindé que... Lire la suite

[Blog] Préparé pour gagner

Par dans Général il y a plus d'un an.

Blog LeVietF0u Facebook

Je sourcille à peine lorsque mon adversaire montre une paire d'As à l'abattage. Bien sûr, perdre des pots de 700 blindes en cash game n'a rien de plaisant, surtout quand on joue en NL 1 000, et d'autant plus lorsqu’on est battu avec une paire de Rois au cut-off, par le régulier hyper aggro au bouton. Il est tard et je vais m'en griller une devant le Cercle Clichy Montmartre. Je ne me sens pas du tout déçu ou en tilt. C'est assez curieux ce sentiment qui vous traverse parfois. À ce moment-là, je sais que je vais me remettre à gagner.

Une alléchante grille online

LeVietF0u WiPT 1

La parenthèse live de la Grande Finale Winamax Poker Tour désormais derrière moi, il est temps de retourner au jeu online. Depuis mon arrivée dans le Team Winamax en août 2015, j'ai beaucoup réduit mon volume sur Internet. Si les déplacements sur des festivals live justifient parfois mon maigre nombre de tournois joués sur la toile, je profite désormais des périodes moins chargées pour envoyer du bois sur Winamax.

La nouvelle grille de tournois est extrêmement excitante, puisque le nombre quotidien de MTT à 100 € et plus a quasiment doublé, avec l'arrivée du Battle Royale (un 200 € K.O.) et de l'XTREM (un 100 € Freezeout) dès 18h, chaque jour. Surtout, les fields de ces deux tournois sont bien plus soft à jouer (et donc EV+) par rapport à ceux d'un HighRoller ou du Monster Stack 100 € de 21h30. Autres bonnes nouvelles à signaler : le Prime Time est passé en 6-Max et l’XTASE est maintenant un tournoi Knockout. Or, la plupart des joueurs, surtout récréatifs, négocient extrêmement mal ce dernier format. Il n'est pas rare d’en voir certains payer des tapis de 30 ou 40 blindes avec des mains très faibles, simplement pour essayer de prendre une... Lire la suite

[Blog] Les affaires ont (bien) repris

Par dans Tournois Live il y a plus d'un an.

Blog VietF0u

Ma saison 2017-2018 n'avait pas vraiment démarré sous le signe de la confiance. Les arrivées de Romain, Ivan, Adrián et Muss’ l’an passé et celle, toute récente, de notre nouveau Top Shark Adrien, ont mis la barre très haut en terme de niveau. Après mon break forcé loin des tables d’août à novembre, j'étais légitimement inquiet quant à mon niveau technique. Surtout, pour la première fois depuis ma période à Málaga, j'ai ressenti beaucoup d'anxiété et d'appréhension. Cette saison allait se jouer sur un laps de temps et un nombre de tournois réduits : non pas un marathon, mais bel et bien un sprint. Alors forcément, au début on doute. La variance aura une importance majeure, encore plus que d’habitude. Mais ce léger doute a vite laissé sa place à une grande excitation.

J'ai eu la chance de connaitre un super run entre novembre 2017 et aujourd'hui. Voilà ce que ça donne :

WSOP-Circuit Paris
Heads-up Challenge
- 1 000 € : élimination au deuxième tour, pas d’ITM (GG Ivan !).
High Roller - 2 500 € : 9e, 13 000 €
Main Event - 1 500 € : 28e, 4 600 €

PSC Prague
Main Event - 5 300 € : 15e, 38 400 €

WSOP-Circuit Marrakech
High Roller - 1 800 € : 7e, 11 327 €
Main Event - 1 300 € : deux bullets, pas d’ITM

Quant au online, je suis positif d'environ 10 000 € sur la période.

Il est toujours difficile de faire la part entre le run et la façon dont on a joué. Il est néanmoins essentiel pour tout joueur de poker de faire ce travail de la manière la plus objective qui soit. Ce blog est donc l'occasion parfaite de dresser un état des lieux pour tenter de comprendre ce que j'ai bien exécuté et quels ont été mes points faibles.

Un gros travail de fond

Huet - VietF0u

J'ai passé... Lire la suite

[Blog] Les affaires reprennent

Par dans Général il y a plus d'un an.

Pierre Calamusa
Il a fallu se retrousser les manches et se remettre au travail. Après tout, les nouvelles n’étaient pas si mauvaises. La préparation physique draconienne à laquelle je m’étais soumis et ma retraite forcée des tables en début de saison laissaient augurer de bonnes choses.

Forcément raccourcie, ma saison se jouera donc sur huit mois seulement : je vais pouvoir jouer plus cher que les années précédentes. Prêt, je le suis, en tout cas physiquement. Ma préparation de ce côté a été intense. Techniquement ? C’est moins sûr. Car trois mois éloigné des tables, c’est une véritable éternité à l’heure où le poker évolue sans cesse et à toute vitesse.

Du coup, il me fallait rattraper le temps perdu. Première étape : s’échauffer avant le WSOP Circuit Paris. Après avoir passé quelques coups de fil, histoire de me renseigner sur les parties de cash-game juteuses du moment, je jette mon dévolu sur Estoril. Autrement dit la banlieue chic de Lisbonne.

La game dont on me vante les mérites semble être de taille idéale : ni trop petite, ni trop grosse. Une 2€/4€ qui, dans les faits, ressemble plutôt à une 5€/10€, tant la taille des relances préflop est énorme. Inutile de booker un vol retour : je ne reviendrai que lorsque je serai prêt.

Première partie : Lisbonne

24 heures plus tard, me voilà assis à table. De nouveau dans le grand bain. On ne m’a pas menti : la partie est très belle. Je m’en rends compte très vite : elle tourne principalement autour d’une dame d’un certain âge que nous surnommerons ici Mamie Gâteau.

Mamie Gâteau est tout simplement la pire joueuse qu’il m’ait jamais été donné d’affronter. Mamie Gâteau a tout d’abord un leak enorme, enfin un leak beaucoup plus gros que ses autres leaks : elle pense jouer contre... Lire la suite

[Blog] Comment j'ai bullé Secret Story

Par dans GénéralLife Style il y a plus d'un an.

Pierre Calamusa Secret Story
Nous sommes le 14 juin 2017. Je me prépare tranquillement à vivre l’été classique d’un joueur de poker pro : les World Series of Poker ont commencé depuis deux semaines à Las Vegas, elles n’attendent plus que moi. Ce rendez-vous incontournable va clôturer ma deuxième saison au sein du Team Winamax, après quoi je partirai en vacances dans le Sud de la France pour quatre semaines : à moi le Lavandou ! A ce moment, je sais déjà que l’aventure avec le logo au W rouge se poursuivra quels que soient mes résultats à Vegas, car mon contrat vient d’être prolongé d’un an. Je peux donc me projeter à moyen-terme : en août, je partirai à Barcelone pour le Main Event des PS Championship et le Highroller à 10 000 euros, puis, fin septembre, en route pour le Winamax Poker Open de Dublin. J’ai évidemment une tendresse particulière pour cet événement, à la fois mon premier tournoi et ma première victoire sous mes nouvelles couleurs il y a deux ans.

Mais au beau-milieu de cet après-midi de juin tombe une notification de nouveau message Facebook. Expéditeur inconnu. « Bonjour Pierre, je suis journaliste et j’aurais une proposition à vous faire dans le cadre d’une émission de télévision. Vous serait-il possible de me joindre par téléphone au 06… ? » Allez, rien à perdre, je compose le numéro. Je tombe sur une directrice de casting du groupe Endemol. Quelques recherches sur Google m’apprennent qu’il s’agit d’une grosse boîte qui gère de nombreuses émissions de télé-réalité.

Dans ma tête, le déclic : deux ans plus tôt, je participais à La Maison du Bluff, le pendant poker de ce type d’émissions. Réticent à l’époque, j’y avais finalement vécu une des expériences les plus kiffantes de ma jeune vie. Je me souviens avec délice des... Lire la suite

[Blog] Full sentimental

Par dans Général il y a plus d'un an.

Beaucoup de choses se sont passées depuis mon dernier article, en mai, où je vous laissais sur un récit de mes excursions à Macao et Monte Carlo (pas des grandes réussites), juste avant de partir à Las Vegas pour les World Series of Poker. Du coup, j’ai pas mal de trucs à vous raconter. Pas spécialement à propos de poker, car entre temps la vie, avec ses aléas et ses épreuves, est venue s’immiscer dans mon quotidien. Au moment d’écrire le récit qui va suivre, ma seule prétention est de vous décrire avec sincérité, simplicité et (j’espère) humour les sentiments et émotions qui me traversent alors que j’avance dans ma vie de jeune adulte. Mais pour cela, un petit flashback est nécessaire. Nous sommes à Barcelone, il y a presque un an, jour pour jour.

Pierre4

Tout commence lors d’une belle soirée d’août, sur le port olympique de Barcelone. Cela fait maintenant quatre années que je me rends chaque été en terres catalanes afin de participer à l’European Poker Tour et rendre visite à mon frère qui y habite. 2016 ne faisait pas exception. Mon festival débutait bien mal, mon frère chéri ayant eu la brillante idée d’inviter une dizaine de ses potes pour faire la bringue. Je me voyais donc contraint de dormir à même le sol durant toute la quinzaine, dormant à peine car réveillé à l’aube chaque jour que Dieu faisait par une bande de trentenaires avinés. C’est donc avec une mine fatiguée et la rage au coeur que je sautais de chacun de mes tournois sans jamais atteindre ne serait-ce que la pause-dîner.

Barcelone est une destination particulièrement compliquée à gérer pour quelqu’un comme moi : le casino est situé au coeur de l’action, comprenez au milieu d’un océan de boîtes de nuit nulles et chères dont je suis friand. Nous étions... Lire la suite

[Blog] Swings autour du monde

Par dans Tournois LiveCash Game Live il y a plus d'un an.

SISMIX
Lors de mon dernier billet, je vous avais laissé juste avant la grande Finale du Winamax Poker Tour à Paris. Je sortais de deux mois fastes de grind online, avec des gains avoisinant les 60 000 euros. C'est donc avec confiance et entrain que j'abordais cette date importante de mon calendrier au Cercle Clichy-Montmartre.

Chapitre I : Tour de chauffe à Paris

J'affectionne particulièrement les événements estampillés Winamax car ils permettent une pratique fun du poker, qui tranche avec le sérieux et la sobriété des EPT ou des WSOP. La finale s'est bien déroulée pour moi, avec une belle quatrième place sur le High Roller pour 33 000 euros. Je nourris quelques regrets puisque j'étais large chipleader à quatre joueurs restants, mais un bluff raté et stratégiquement inutile contre Alexandre Reard m'a fait tomber à vingt blindes. Un flip plus tard et je prenais la porte au pied du podium. 

Chapitre II : Sans-limites à Macao

VietDou
Rapidement après mon escapade parisienne, Macao est arrivé. J'avais décidé de faire un écart après mon bon début d'année et je prévoyais de prendre des shots (au poker, bien entendu) à Macao ou à Vegas, selon la taille et la qualité des fields que j’allais affronter. Je me suis vite rendu compte que les tournois et les parties de cash-game n’étaient pas trop relevés. J'ai donc beaucoup joué : quatre tournois à 2 500 euros, le High Roller à 12 000 euros, deux tournois à 1 100 euros et le Main Event à 5 300 euros. J’ai également joué highstakes en cash-game, beaucoup en 100/200 HKD - divisez environ par huit pour convertir en euros - et jusqu'en 200/400 HKD avec straddle (blinde supplémentaire valant le double de la grosse blinde).

Cela s'est hélas très mal passé, je n'ai pas très bien joué et... Lire la suite