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Grand gagnant de la promo 2015/2016 de la Top Shark Academy.

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[Blog] Dents de requin et dents de scie

Par dans Général il y a plus de 2 ans.

Que cette année fut riche en expériences ! Au moment de gagner cette fameuse Top Shark Academy en janvier 2016, j’étais loin de m’imaginer tout ce que j’allais vivre. Ça me parait tellement loin maintenant !

Florian Decamps

De voyages en rencontres

D'abord, cette victoire m’a permis de voyager un peu partout dans le monde. De Dublin à Vegas, en passant par Barcelone et Prague, sans oublier Paris et Marrakech. En temps normal, jamais je n’aurais pu jouer d'aussi beaux tournois. Qui plus est, que ce soit lors d’événements aussi prestigieux que le Main Event des WSOP à Las Vegas, la finale EPT à Monte Carlo, ou encore le SISMIX de Marrakech et le WPO Dublin, chaque voyage a eu son lot de surprises.

J’ai eu la chance de parler avec des gens que je n’avais jamais côtoyé auparavant, notamment au sein du Team où de vrais liens se sont créés. Je pense également aux nombreuses personnes rencontrées au fil des étapes. Cela m’a permis de beaucoup progresser, à la fois techniquement, grâce aux multiples échanges entre nous, mentalement, et sur tout l’aspect préparation en amont de ces très longs tournois.

Je pense par exemple au Main Event des World Series, sur lequel j’ai eu la chance d’arriver jusqu'à la bulle, ce qui représente environ dix heures de poker par jour, trois jours durant. On m’avait prévenu que le tournoi était lent, qu’il y avait le temps de voir venir, mais je ne m’imaginais absolument pas à quel point. C’est une des rares épreuves où l’on peut arriver jusqu’aux places payées sans avoir à jouer le moindre coup à tapis préflop ! Malheureusement pour moi, le coup à tapis préflop en question est arrivé au pire des moments, à la quasi-bulle, m’empêchant de rentrer dans l’argent sur le plus beau tournoi du monde.... Lire la suite

[Blog] Joueur pro : plus qu'un métier, un style de vie

Par dans Life Style il y a plus de 2 ans.

Lorsque les résultats commencent à arriver et les euros à pleuvoir, plus d'un joueur de poker s'est déjà posé la question suivante : "Et si le moment était venu de passer pro ?" Une interrogation légitime, mais qui implique des changements de mode de vie assez radicaux. Il faut savoir peser le pour et le contre et ne pas se lancer sur un coup de tête. Voici quelques pistes de réflexion.

Des avantages certains

Être son propre patron
Avoir des horaires libres, se réveiller quand on le souhaite, décider le matin même de passer la journée avec des amis plutôt que d’aller travailler sous les ordres de son boss : tout le monde en a rêvé. Être joueur de poker c’est tout ça, mais il faut néanmoins savoir s’imposer un minimum de rigueur de travail, sous peine de rapidement déchanter.

Vivre de sa passion
Il est toujours plus facile de se lever lorsque c’est pour faire ce que l’on aime, plutôt que quelque chose qui nous est imposé. Vivre de sa passion est une grande chance dont jouissent tous les joueurs de poker. Et quand l'entrain disparait, c'est qu'il est signe de passer à autre chose.

Voyager aux quatre coins du monde
Lorsque l’on parcourt le circuit live, on a la chance de pouvoir se balader un peu partout dans le monde. Et même en tant que joueur online, on a toujours la possibilité de voyager. Il y a beaucoup de tournois qualificatifs en ligne pour des étapes live qui se jouent dans des lieux souvent très sympathiques : capitales européennes, stations balnéaires et autres grandes villes touristiques.

Gagner gros et rapidement
Combien de métiers peuvent vous permettre de gagner des milliers d’euros en une soirée ? Un joueur de poker peut gagner l’équivalent d’un an de salaire -... Lire la suite

[Blog] Un Vegas en deux temps

Par dans Général il y a plus de 2 ans.

Mon premier voyage à Las Vegas s’est déroulé en deux phases : une première du 7 au 23 juin où je logeais dans un hôtel sur le Strip et où j’ai passé mon temps à jouer au poker dans plusieurs casinos différents, et une seconde où je suis allé dans une villa louée avec quelques membres du Team et d’autres amis. Les deux séjours ont été exceptionnels, même si très différents.

Millionaires, bulles et Ultimate

Ma première virée était en même temps l’occasion pour moi de de faire mes premiers pas à Vegas. Bien qu’ayant déjà vécu aux États-Unis quelques années (j’y ai fait mes études universitaires), et visité de très grandes villes comme New York, Miami ou encore Chicago, le choc à mon arrivée fut énorme. Je m’attendais à être impressionné, mais pas a ce point là. Il faut vraiment le voir pour pouvoir en mesurer la grandeur.

J’avais réservé une chambre d’hôtel plutôt bien placée sur le Strip, au Polo Towers. Je suis arrivé tard le 7 juin et voulais donc me reposer un peu avant de jouer le Millionnaire Maker, prévu pour débuter le 10. Mais une fois sur place, je n’ai pas pu m’empêcher de m’inscrire à un Event dès le lendemain ! Il y a tellement de beaux tournois que c’est dur de résister. Ma première performance arrive quelques jours plus tard, avec un petit deep run sur le Millionnaire Maker à 1 500 dollars, où je finis par perdre à la 173e place sur plus de 6 500 joueurs (6 551$). Bien qu’heureux de ce résultat sur le tout premier Event WSOP de ma carrière, je reste évidemment déçu de perdre, surtout qu’il y avait 1 million de dollars assuré pour les deux premiers ! J’ai ensuite enchaîné avec un tournoi au Venetian, un 1 100$ K.O. qui s’est plutôt bien passé également, avec une 14e place (3 335$). Mais il y a... Lire la suite

[Blog] Le revers de la médaille

Par dans Général il y a plus de 2 ans.

L’année 2016 avait pourtant très, très bien commencé : j’avais gagné le privilège de faire partie d’une des meilleures équipes de poker au monde, et de côtoyer le gratin de la planète poker pendant les douze mois à venir. Mais c’est pourtant à partir de ce moment-là que la période noire a commencé. Tout d’abord avec la bulle à l’EPT Dublin, mon premier au sein du Team Winamax. Puis : la dégringolade.

Cette petite erreur que je fais à dix places de l’argent à Dublin m’aura beaucoup appris. La frustration de la bulle, surtout en live (qui plus est dans un gros tournoi), provoque un  sentiment d’impuissance que je n’avais jamais connu auparavant. C’est là que j’ai commencé à prendre de travers le bonheur qui m’arrivait : j’ai commencé à jouer pour les mauvaises raisons. Au lieu de prendre du plaisir en jouant, je me suis mis une pression supplémentaire à cause de mon nouveau logo « Team Pro » et du sigle « W » désormais affiché en permanence sous mon pseudo en ligne. Puis, début mars est venu Paris avec la finale du WiPT (aucune perf), et les Winamax Series (pareil).

Mais suis-je seulement malchanceux ? La variance serait-elle la seule responsable de cette mauvaise période ? Je ne le pense pas, en fait je suis même certain que non. Certes la variance y est pour quelque chose, mais soyons honnêtes : le principal responsable de ce downswing, c’est bien moi.

Au poker, la perte de confiance en soi est cruelle. Lorsque l’on perd confiance, on se met à jouer différemment, même si c’est la plupart du temps de manière inconsciente. On ne prend pas les bonnes décisions, car on s’imagine toujours les pires scenarios : on se dit que l’adversaire a toujours le jeu max  (ou simplement, une meilleure main que la nôtre) Les... Lire la suite

[Blog] Mes premiers pas

Par dans Tournois Live il y a plus de 3 ans.

31 Janvier : Multiplex Poker

Ma rencontre avec le staff Winamax se fait lors du Multiplex Poker du 31 janvier. Je vais participer à ma première émission radio et autant vous dire que je ne suis pas très serein. Qui plus est, je joue d’entrée de malchance, le vol partant de Nice pour rejoindre Paris est retardé en raison du mauvais temps (eh oui ça arrive aussi dans le sud !). Je suis donc en retard pour ma première, ce qui ne fait qu’augmenter mon stress !

Mon arrivée tardive ne me permet pas d’assister à la première partie de l’émission, comme prévu au départ, et je suis donc décalé pour la suite du programme. Je suis très bien accueilli et tout de suite mis à l’aise par toute l’équipe de la radio à cette heure si avancée de la nuit.

Je retrouve Pierre Calamusa, que je connaissais déjà, ainsi que Bruno Lopes qui font partie du Team, avant qu’ils ne basculent vers le RMC Poker Show. Je prends enfin place derrière le micro pour répondre aux nombreuses questions qui me sont posées, aussi bien sur ma vie personnelle que professionnelle. Au fur et à mesure, le stress se dissipe un peu et je peux profiter complètement de ce moment.

Une fois la radio terminée, nous nous retrouvons, à ma grande surprise à faire quelques parties de FIFA à cinq... à 2 heures du matin ! Il est ensuite temps d’aller à l’hôtel pour une petite nuit de sommeil avant le shooting photo du lendemain.

1er Février : Shooting photo et signature du contrat

Cette fois tout va bien, je suis à l’heure et même un peu en avance. À mon arrivée, je suis accueilli par le coach Stéphane Matheu, qui gère l’équipe. Il me présente à tout le monde : les patrons, reporters, traders, staff… et me fait une petite visite des locaux, qui sont bien plus... Lire la suite

[Blog] Dans la Tête d'un Top Shark

Par dans Tournois OnlineTOP SHARK il y a plus de 3 ans.

Mon entrée dans la Top Shark Academy s'est faite un peu par hasard, lorsque, un beau jour, mon frère me suggère de tenter l’aventure. Je n’y avais jamais vraiment pensé jusque-là mais je remarque que, grâce à mes résultats MTT, j’ai déjà des tickets pour jouer directement le Stade 2 des qualifications. Je décide donc de tenter ma chance et me qualifie pour les Stades 3 et 4. Au final, à ma grande surprise, je réussis à intégrer l’Académie, grâce notamment à une victoire sur un tournoi en Pot-Limit Omaha, variante dont je ne connais pourtant que les bases. Et dire que cela n'était que le début.

Semaine 3 : le roi du MTT

Je fais mes débuts dans la compétition la semaine même de mon anniversaire. Ces quelques jours s’annoncent donc très chargés, que ce soit niveau fêtes, famille et bien sûr poker.

 Épreuve pratique : L’objectif est de monter la plus grosse bankroll possible en partant de 100 euros. Je décide de jouer de nombreux tournois satellites les premiers jours afin de pouvoir jouer les plus gros tournois le dernier jour. Je suis un peu à la traîne jusqu’au sprint final, où je parviens à gagner un Deep Run à 20 euros qui me propulse en tête du classement avec 1 760 euros de bankroll. Une stratégie risquée mais payante.

 Épreuve théorique : Le jury nous demande d’analyser une main jouée lors de l’épreuve pratique. Je passe cette étape, non sans difficulté, me classant finalement 8e, juste suffisant pour ne pas être nominé. Je peux m’en vouloir car il est clair que mon travail n’était pas suffisamment approfondi. Ma paresse m’a sans doute coûté d’être le major de promo, et m’a donc privé d’un joker d’immunité et d’un iPad Pro de 128 Go !

Semaine 4 : sortie de route en Go Fast

 Épreuve... Lire la suite