[Blog] Un mauvais rêve ?

Par dans Tournois Live il y a 4 mois.

Blog Romain Lewis Facebook

Ma « trêve » hivernale en tournoi live touche doucement à sa fin avec le lancement de la Grande Finale du Winamax Poker Tour, marquant en même temps le début d’une saison prometteuse et palpitante. Depuis mes débuts, j’ai toujours du mal à imaginer, à l’aube d’une nouvelle année, quelle sera ma situation douze mois plus tard. J’espère que 2018 parviendra à me surprendre. Car cela fait maintenant trois ans que le schéma se répète : je vais de bonne surprise en bonne surprise, et je ne m’en lasse pas !

Encore aujourd'hui, je me demande comment j’ai pu ne serait-ce qu’envisager pouvoir un jour participer à une émission de télé-réalité, rejoindre le Team Winamax ou encore gagner 100 000 € à une partie de cartes ! Dans la vie, je crois qu’on s’habitue trop facilement aux excellentes choses et qu’il est toujours bon de prendre quelques pas de recul pour apprécier pleinement ce qu’on est en train de vivre.

Vous l’avez compris, les choses sont allées beaucoup plus vite que je ne pouvais les imaginer, alors autant y aller franchement. J’allais partir sur un blog traditionnel pour vous présenter mes objectifs et ce que je comptais mettre en place pour les réaliser, mais à la place, j’ai choisi de m’évader dans un monde imaginaire. Imaginaire mais pas forcément rêvé, attention ! Car le rêve, vous le visualisez probablement déjà : une magnifique photo, prise au cours de l'été, dans une certaine ville du Nevada, avec une très belle équipe autour de moi, poings de guerriers en l’air et sourire aux lèvres, un drapeau français en arrière-plan et un bracelet doré au poignet. Non, je vais plutôt partir sur quelque chose de différent, une projection deux ans dans le futur qui, je l'espère, vous fera sourire. Car comme le dit une expression... Lire la suite

[Blog] Les affaires ont (bien) repris

Par dans Tournois Live il y a 5 mois.

Blog VietF0u

Ma saison 2017-2018 n'avait pas vraiment démarré sous le signe de la confiance. Les arrivées de Romain, Ivan, Adrián et Muss’ l’an passé et celle, toute récente, de notre nouveau Top Shark Adrien, ont mis la barre très haut en terme de niveau. Après mon break forcé loin des tables d’août à novembre, j'étais légitimement inquiet quant à mon niveau technique. Surtout, pour la première fois depuis ma période à Málaga, j'ai ressenti beaucoup d'anxiété et d'appréhension. Cette saison allait se jouer sur un laps de temps et un nombre de tournois réduits : non pas un marathon, mais bel et bien un sprint. Alors forcément, au début on doute. La variance aura une importance majeure, encore plus que d’habitude. Mais ce léger doute a vite laissé sa place à une grande excitation.

J'ai eu la chance de connaitre un super run entre novembre 2017 et aujourd'hui. Voilà ce que ça donne :

WSOP-Circuit Paris
Heads-up Challenge
- 1 000 € : élimination au deuxième tour, pas d’ITM (GG Ivan !).
High Roller - 2 500 € : 9e, 13 000 €
Main Event - 1 500 € : 28e, 4 600 €

PSC Prague
Main Event - 5 300 € : 15e, 38 400 €

WSOP-Circuit Marrakech
High Roller - 1 800 € : 7e, 11 327 €
Main Event - 1 300 € : deux bullets, pas d’ITM

Quant au online, je suis positif d'environ 10 000 € sur la période.

Il est toujours difficile de faire la part entre le run et la façon dont on a joué. Il est néanmoins essentiel pour tout joueur de poker de faire ce travail de la manière la plus objective qui soit. Ce blog est donc l'occasion parfaite de dresser un état des lieux pour tenter de comprendre ce que j'ai bien exécuté et quels ont été mes points faibles.

Un gros travail de fond

Huet - VietF0u

J'ai passé... Lire la suite

[Blog] Grande Finale WiPT : Top 5 des erreurs à éviter

Par dans Tournois Live il y a 5 mois.

Davidi

Le Main Event de la Grande Finale du Winamax Poker Tour approche à grands pas : le coup d'envoi du Day 1A du sera donné le jeudi 1er mars à dix heures pétantes. Le moment est donc venu de commencer à se préparer pour ce grand événement, qui rassemble chaque année de nombreux qualifiés. Au fil des années, j’ai pu observer quelques erreurs courantes sur ce genre de tournois comptant une majorité d’amateurs ou de joueurs semi-professionnels. Bien sûr, je ne veux pas généraliser. Certains joueurs plus aguerris ne font plus ce genre d’erreurs, ce qui leur donne un avantage considérable sur le reste du field. Dans ce blog, j’ai choisi de lister cinq leaks fréquents afin de vous offrir les clés d’un WiPT réussi.

Limp / fold avec moins de 15 blindes 

Une erreur classique des joueurs amateurs est de trop limper avec des jeux moyens. Je l’ai constaté souvent : peu importe la position, parfois même avec moins de 10 blindes, et sur une table composée de nombreux short stacks. Pas étonnant dans pareil cas de rencontrer derrière un joueur qui trouve une belle main pour faire tapis, ou d’autres qui profitent de cette blinde « offerte » pour shove avec une range plus large.

Dans l’absolu, ce n’est pas toujours une erreur d’adopter une stratégie de limp dans des tournois où la moyenne est basse, mais il est nécessaire d’équilibrer sa range de limp et de le faire de temps en temps avec des mains très fortes. 

Limper avec une main à potentiel comme Dame-Valet assortis peut permettre de jouer un pot en multi-way et ainsi de gagner gros si on touche du jeu au flop. L’inconvénient est qu’on réalisera trop peu souvent notre équité s’il y a trop de joueurs avec des tapis dans une zone de shove... Lire la suite

[Blog] Mes huit commandements pour 2018

Par dans Général il y a 5 mois.

Pour mon tout premier article de l'année sur le blog, et pour faire honneur aux traditions, j'ai décidé de vous présenter mes résolutions, en espérant qu'elles puissent être utiles à vous aussi (aux tables comme en dehors), et que ma motivation soit contagieuse !

I. Mes objectifs pour 2018, j'écrirai

ToDoList
Être capable de coucher sur le papier les buts que vous souhaitez atteindre l'année à venir est la première étape indispensable pour vous donner les moyens de réussir. Tâchez de raisonner votre ambition : fixez-vous des sous-objectifs, qui joueront le rôle d'étapes plus faciles à atteindre que vos objectifs de long-terme. Par exemple, si vous souhaitez devenir un expert de la stratégie GTO, commencez par décomposer la tâche qui vous attend en plusieurs segments : être capable d'analyser une stratégie préflop, puis au flop selon les textures, etc...

Il s'agit de prioriser vos résolutions, en réfléchissant au degré d'importance que vous y accordez et les bénéfices que vous espérez en tirer. Derrière, il faudra mettre en place le plan d'action dont vous aurez besoin pour vous y tenir. En ce qui me concerne, mes principaux objectifs poker en 2018 sont au nombre de deux :

Gagner un titre majeur.
Terminer l'année avec un profit supérieur à un million de dollars.

Forcément, il va me falloir participer à un maximum d'évènements et de festivals en live, ce qui sous-tend un sous-objectif d'organisation et d'optimisation de mes déplacements sur le circuit.

II. Mon jeu, je travaillerai

WorkWorkWork
Vous êtes probablement déjà au courant : en 2018, si vous souhaitez gagner de l'argent grâce au poker, il vous faut mettre les mains dans le cambouis et travailler un peu votre jeu. Entre les contenus... Lire la suite

[Blog] You'll never play alone

Par dans Général il y a 6 mois.

Gaëlle Baumann
Dimanche dernier, en voyant des visages apparaître sur mon écran, à la place des habituelles voix du Multiplex Poker, j'ai été prise d'une sensation étrange. Non pas que j'ai été étonnée de découvrir ces trois éphèbes à la chevelure douteuse – je les connais déjà bien, les artistes ! - mais cela m'a permis de prendre conscience d'une chose : ça fait bien longtemps que je ne joue plus seule.

Lorsque j'ai commencé à jouer au poker en ligne il y a une dizaine d'années, le calme régnait dans la pièce. Si un petit Capital en fond visuel pouvait être un moteur pour ma bankroll, j'essayais plutôt d’installer une ambiance « poker » pendant mes sessions. Mais les contenus étaient peu nombreux... Oh, j'aurais pu écouter de la musique à la place, mais les téléchargements à 0,12 kb/seconde sur eMule avaient plus tendance à me mettre en tilt qu'à apporter la sérénité escomptée ! Car c’est là que réside l’intérêt de chercher de la compagnie lorsque l’on fait face à ses tables : briser la solitude inhérente au jeu sans perdre sa concentration au cours des longues heures que peuvent durer une session. Depuis quelques années, c'est tout trouvé : je m'accompagne de la communauté.

Je ne vais néanmoins pas vous mentir, il y a certaines situations durant lesquelles on reste désespérément seule. Il y deux semaines, par exemple, je terminais en 40e place parmi près de 22 000 joueurs sur le tournoi Colossus des Winamax Series. Ma dernière main ? As-Roi contre deux As. Le pire, c'est que ma connexion a subi un bug au moment où mon adversaire réfléchissait à payer mon tapis... J'étais persuadée qu'il allait passer : sans comprendre pourquoi, un message a subitement fait apparition sur mon écran. « Vous avez terminé 40ème,... Lire la suite

Ce n'est qu'un au revoir, mes frères

Par dans Général il y a 6 mois.

Aladin Reskallah Blog Facebook

Attention : avalanche de clichés en vue.

Les adieux, ce n'est pas trop ma tasse de thé. Sûrement à cause de ma propension à trop m'attacher aux gens : cela me rend un peu trop émotif.

De toute façon, je n'ai pas trop envie de dire adieu mais plutôt : « à la prochaine ». Et le plus tôt sera le mieux !

Car de cette expérience en tant que Top Shark - et ce qui suit est absolument sincère - je retiendrai en priorité la formidable aventure humaine que ce fut. Je me suis vraiment éclaté et j'ai vécu des trucs de ouf’. Vivre des expériences qui sortent de l'ordinaire : c’est avant tout ce que je souhaitais retirer du poker, bien plus je pense que de gagner de l'argent en tant que tel.

Ce qui m’a enrichi cette année ? D’abord les nouvelles rencontres que j’ai pu faire. De peur d'oublier quelqu'un, je ne dresserai pas de liste, mais ceux et celles qui sont concerné.e.s se reconnaîtront.

En ce qui concerne le bilan « pokeristique » à proprement parler, il est correct et encourageant, sans être non plus transcendant : un véritable coup d'éclat se fait toujours attendre. Toutefois, si je regarde dans le rétroviseur, je ne peux absolument pas me plaindre, étant encore à l'aube de ma « carrière » de joueur. Je m'estime déjà très chanceux. En effet, je ne me suis lancé sérieusement dans le poker que début 2016, en repartant littéralement de zéro, après un premier gain d’une centaine d’euros sur un freeroll.

Aladin Reskallah PSC Barcelone

Une douzaine de mois plus tard, j’étais en table télévisée sur le PS Championship Barcelone, assis à la droite d’ElkY, et j’en profitais pour glaner un premier gain à cinq chiffres. (Remarque au passage : je n’ai pas encore joué un seul EPT ! L’appellation a disparu juste avant ma victoire sur la... Lire la suite

[Blog] Souris à la vie, Deyra !

Par dans Général il y a 6 mois.

Ivan Deyra Blog

Il faut le savoir : en tournoi, un joueur de poker professionnel atteint les places payées en moyenne 15/20% du temps, et gagne peut-être entre 1 et 3% des tournois qu'il joue (statistiques à la louche qui varient selon l’edge, le nombre de participants, etc..). Je suis bien placé pour l'affirmer : l’accumulation des frustrations, d’inégalités, d’injustices fait partie du quotidien d’un joueur de poker. Beaucoup d’interrogations et d’incertitudes peuvent venir perturber notre esprit. A-t-on vraiment bien joué ce coup-là ? N’y avait-il pas mieux à faire ? Pourquoi ne suis-je pas récompensé alors que j’ai mieux joué que mon adversaire ? Afin de surmonter tout cela, un changement d’état d’esprit et de philosophie est primordial.

Tout d’abord il faut accepter et comprendre cette satanée « variance » dont on entend parler à tout bout de champ. Et pour l'accepter, il faut se doter d'un mental de champion. Le principal étant de toujours se concentrer sur le long terme, tout en essayant de prendre les meilleurs décisions possibles sur le moment présent. En d’autres termes, faire moins d’erreurs que ses adversaires, et faire moins d'erreurs de façon constante dans le temps. En outre, le but est de toujours rester optimiste, positif, enthousiaste, peu importe l’issue du tournoi ou de la session. Pouvoir transformer toutes les pensées négatives qui nous viennent à l’esprit en pensées positives, c'est une force incroyable. Et ce n’est qu’avec un gros travail sur soi-même et de l’expérience que s’acquièrent la gestion et l’acceptation de nos émotions.

Relativiser, se concentrer uniquement sur ce que l’on peut maîtriser (à savoir : la qualité et la justesse de ses propres décisions), voilà maintenant plusieurs... Lire la suite

[Blog] 2017, année perdante mais...

Par dans Général il y a 6 mois.

Blog Davidi Kitai

Chaque année j’écris un blog pour dresser le bilan des douze mois écoulés. Je dissèque mes résultats et en tire les conclusions pour l’année à venir. Avant d'attaquer celui de cette année, retour rapide en chiffres sur les bilans des années précédentes :

2016 : "17 places payées, 7 tables finales, aucune victoire et 921 000 $ de gains. Je termine 24e au classement Global Poker Index (GPI), en 45e position sur le Player of the Year (POY) et second du classement Livepoker."

2015 : "16 places payées, 6 tables finales, 1 victoire et 913 000 $ de gains. Je termine 8e du GPI, 28e au POY et second du classement Livepoker."

L’an passé, je m’étonnais de cette étrange similitude dans mes résultats entre ces deux années. Je constatais également ma régularité sur les Main Events et les Highrollers, ainsi que des résultats décevants sur les tournois Turbo et un faible volume sur les Super Highrollers.

Venons-en maintenant à ce qui nous intéresse aujourd’hui : mon année 2017, c’est 13 places payées, 4 tables finales, aucune victoire et 429 997 $ de gains. Je termine 170e au GPI, 183e au POY et 15e au classement Livepoker.

Autant le reconnaitre tout de suite : ces résultats ne sont pas satisfaisants. On peut même parler d’une mauvaise année. Car si le total des gains peut paraître plus qu’honorable, il s’agit pour moi d’une année perdante : mes gains ne couvrent pas le total de mes buy-in. Je fréquente le circuit des tournois internationaux depuis onze ans et c’est ma deuxième année perdante (la première, c’était en 2010).

Mais même avec un bilan chiffré négatif, beaucoup de choses positives peuvent être retenues, et des leçons doivent en être tirées.

Une année riche d’un point de vue... Lire la suite

[Blog] Bitcoin : les cryptos décryptées

Par dans Général il y a 6 mois.

Une des choses que je préfère dans le métier de joueur de poker, c'est de voguer de rencontres en rencontres au gré du hasard. Malgré la multitude d'horizons ou de langues qui pourraient vous séparer de vos comparses à table, vous partagerez toujours les bases d'un langage commun : vos cartes et vos jetons. Même s'il peut m'arriver d'échanger ainsi durant des heures, voire des journées, uniquement par le biais de check/raise et autres 3-bets, ma curiosité naturelle m'incite toujours à vouloir communiquer autrement. J'ai réalisé avec le temps que s'intéresser un minimum à mes adversaires n'était pas uniquement bénéfique pour le jeu, mais aussi une source d'épanouissement personnel. Laissez-moi vous raconter un court mais prolifique échange que j'ai un jour eu avec un joueur Espagnol, lors d'un tournoi des World Series of Poker. Une discussion passionnante qui m'a offert une sacrée opportunité que je n'ai malheureusement pas saisie à l'époque.

Retour en juillet 2017 : après un bon départ dans le 1 111 $ Little One-Drop, j'ai alors très à coeur de suivre les pas de volatile38, finaliste de ce même tournoi l'an passé. Je reconnais un joueur Espagnol régulier du circuit qui s'installe directement à ma gauche et lui souris de toutes mes dents. "Ola, amigo ! Que tal ?" ose-je. "Muy bien, y tu ?", répond-il avec la même bonne humeur. "Bien, bien, gracias.", conclus-je. Voilà en général l'intégralité d'une conversation-type, non pas à cause d'un manque d'envie d'en apprendre plus, mais tout simplement parce que ma maîtrise de la grammaire et du vocabulaire espagnols est, disons-le, limitée.

Une orbite passe, et le voilà qui relance la conversation dans un anglais timide : "Au fait, tu connais le Bitcoin ? T'as investi un... Lire la suite

[Blog] Mon année en chiffres

Par dans GénéralTournois Live il y a 7 mois.

¡Hola amigos!

Je profite de mes dernières heures à Prague, où nous sommes allés faire un tour avec tout le Team pour participer au PS Championship, afin d’écrire mon ultime blog de l’année 2017, synonyme, comme chaque mois de décembre, de bilan de l’année écoulée.

Mais cette fois-ci, au lieu du traditionnel bilan « comptable » et de l’analyse de la réussite ou non de mes objectifs fixés en début d’année, j’ai décidé de vous présenter cela un peu différemment. Inspiré par l’excellent blog qu’avait fait Gaëlle pour résumer son année 2014 en GIF, mais étant beaucoup moins créatif qu’elle, je vais vous résumer mon année 2017 en dix chiffres clés. Je vous rassure, il ne sera pas uniquement question de ROI (retour sur investissement) ou de résultats nets, même s’il est impossible de résumer ces douze derniers mois sans en parler du tout. Je souhaite surtout partager ici quelques chiffres qui illustrent au mieux ce que peut être la vie d’un joueur de poker pro.

Alors c’est parti pour le bilan de cette année riche en émotions et en souvenirs. Histoire d’être un peu organisé, faisons cela par ordre croissant : 

0 : Commençons un chiffre tout sauf réjouissant puisqu’il désigne le nombre de titres que j’ai remportés en live en 2017. Pire, le dernier trophée que j’ai soulevé remonte à janvier 2014, avec une victoire sur un tournoi annexe de l’EPT Deauville, pour mon premier festival avec le W sur la poitrine. Certes, ce chiffre n’a rien d’alarmant en soit, puisque je joue uniquement des tournois entre 200 et 8 000 joueurs, à quelques exceptions près. Mais tout de même, j'ai oublié la délicieuse sensation de terminer un tournoi live avec tous les jetons, d’avoir l’excitation d'aller au bout d'une table finale et... Lire la suite