[Blog] Vis tes rêves

Par dans Life Style il y a 2 mois.

Gaëlle Baumann Blog

En regardant ma fille un matin, je me suis demandée ce qu'elle ferait plus tard. En tant que parent, je souhaite évidemment le mieux pour elle. Qu'elle fasse quelque chose qu'elle aime et qui la rende heureuse. Pour arriver à cette finalité, notre rôle en tant que parent est de non seulement d'accepter les choix de nos enfants et de leur laisser une liberté importante mais aussi de les épauler au maximum chaque jour, et ce dès le plus jeune âge. C'est pourquoi j'ai choisi pour elle une méthode d'éducation alternative en vogue depuis quelques années, inspirée de la célèbre pédagogue Maria Montessori.

Le principe fondamental de la pédagogie Montessori consiste à apprendre l'autonomie à l'enfant en suivant son propre développement et son rythme. Cette méthode peut être résumée ainsi : "Apprends-moi à faire seul." C'est un enseignement individualisé qui va responsabiliser et aider l'enfant à se construire en tenant compte de ses besoins spécifiques. L'adulte est un guide mais c'est l'enfant qui est acteur dès son plus jeune âge. Selon Maria Montessori, la période la plus importante de la vie se situe entre la naissance et 6 ans. C'est à ce moment-là que l'enfant va développer cinq dimensions différentes : physiques, intellectuelles, sociales, spirituelles et émotionnelles.

Perdue dans le système

Gaëlle Baumann

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Car mon éducation a été totalement différente. Je n'ai pas à me plaindre, j'ai eu une enfance très heureuse et des parents cools. J'ai eu la chance d'avoir des grands-parents enseignants qui m'ont appris énormément de choses et transmis une curiosité intellectuelle. Mais c'était une époque où l'on se souciait moins de l'autonomie de l'enfant ou de ses états d'âme, particulièrement à... Lire la suite

[Blog] To be or not to be (a pro)

Par dans GénéralLife Style il y a 3 mois.

Aladin Reskallah Blog

Depuis ma réintégration dans le team Winamax, je reçois beaucoup de sollicitations sur les réseaux sociaux de joueurs qui souhaiteraient devenir professionnels ou, pour commencer, devenir gagnants. Certaines demandes tiennent en une ou deux phrases - "Comment je fais pour gagner au poker ? Juste un conseil simple, que je peux appliquer maintenant tout de suite." - tandis que d’autres démarches sont plus élaborées mais ne témoignent pas d’une volonté de fournir les efforts nécessaires pour y parvenir.

Tout cela suscite chez moi pas mal de questions, dont une qui englobe toutes les autres : dois-je réellement, en mon âme et conscience, encourager des gens à essayer de devenir pro ? La réponse va bien plus loin qu'un simple "oui" ou "non". À l'heure où fleurissent les formations et coachings en tous genres, mais aussi où le niveau général n'a jamais été aussi élevé, est-il encore possible pour un néophyte passionné d'atteindre le Graal et de réussir à vivre de sa passion ? Est-il possible de suivre à la lettre les recommandations d'un mentor, existe-t-il une recette toute faite vers le succès, ou doit-on vivre sa propre expérience ?

Apprendre de ses erreurs

J'ai appris le poker à la dure. Mon cheminement s'est fait dans la douleur. Tout a pourtant débuté sur un run good : j’ai remporté le tout premier tournoi que j’ai joué, et j’ai monté assez vite plusieurs milliers de dollars en cash game. J’avais des étoiles dans les yeux et j’ai fait des plans sur la comète en un temps record. Un départ en fanfare que connut aussi mon meilleur pote Yassine, avec qui j'ai commencé à jouer. Après avoir déposé 200 $ sur Internet, il prit place sur une NL600, gagna un pot à 1 000 $ et retira tout immédiatement.... Lire la suite

[Blog] An American Story (Part 4)

Par dans Tournois Live il y a 3 mois.

Résumé des épisodes précédents : à la fois impressionné et ému par un joueur américain rencontré lors d’un tournoi au Planet Hollywood, Pierre Calamusa décide de le coacher, et de financer sa participation au Main Event des WSOP 2018. Bonne pioche, très bonne pioche : un mois plus tard, après sept jours d’efforts et d'émotions intenses, Tony Miles est en finale du plus gros tournoi du monde. Après deux jours de combat supplémentaires, il ne reste plus que trois joueurs dans la course. Aussi excité que son poulain, Pierre est aux premières loges pour la partie de poker la plus regardée de la planète...

An American Story - Part 4
L’élimination de Nicolas Manion en quatrième place sonnait le glas de la neuvième journée de ce Main Event des WSOP 2018. On est comme dans un rêve : Tony est large chip-leader, il possède 60% des jetons avec seulement deux adversaires entre lui et le titre suprême. Les paliers de gains sont gigantesques : 3,75 millions de dollars pour celui qui terminera troisième, 5 millions pour le runner-up, et 8,8 millions pour le vainqueur. Gérer un moment aussi rare et hors du commun est extrêmement difficile. La pression est impossible à quantifier. La pression médiatique, d’abord, tant les sollicitations sont nombreuses. Tony est submergé par les demandes des fans sur les réseaux sociaux. Les interview request se multiplient. Deux heures à répondre aux médias en fin de journée, rien que pour le Day 9. En tant que coach de Tony, ma problématique numéro 1 est qu’il puisse évacuer tout le stress et la tension accumulés au cours de la journée. Mon conseil est simple : prendre une bonne nuit de sommeil, et se garder du temps pour soi le lendemain. La dixième et dernière journée du Main Event débute à 17h30 et notre programme est... Lire la suite

[Blog] Les grandes manoeuvres

Par dans Général il y a 3 mois.

Les grandes manoeuvres - Adrien Delmas
Si vous m’avez un peu suivi ces derniers temps sur les réseaux sociaux, le fait ne vous a pas échappé : je suis parti au merveilleux pays du Soleil Levant pour quelques 23 jours de vacances. Le début d’année étant plutôt calme pour les joueurs de poker, il représente souvent le meilleur moment pour prendre un peu de recul et de repos. J’ai posté pas mal de photos et stories sur mon instagram (@delmasadrien24), si cela vous intéresse.

Je crois bien qu’il s’agissait de mon plus long break poker ! Même le Saint Ordinateur a été laissé de côté durant près de 25 jours. Honnêtement ? Ça fait du bien !

Mais lorsque le break est terminé, il est temps de revenir aux affaires, et question boulot, je vais être servi au cours des semaines à venir. J’écris ces lignes au milieu du séminaire annuel du Team Pro, dans le sud de la France. Un moment hyper privilégié et important, afin de se préparer et planifier un programme très, très chargé, pour moi comme pour le reste de l’équipe. Directement après le séminaire, nous allons à Monaco pour l’EPT, puis ensuite au SISMIX Costa Brava, le premier tournoi Winamax en Espagne, avant de nous envoyer directement pour Las Vegas et l’apothéose annuelle des WSOP.

Bref, il y a du pain sur la planche ! Comment aborder ce marathon – presque 3 mois ! -dans les meilleures conditions ? J’ai ma petite idée…

Déjà, le séminaire est vraiment un excellent moyen de se remettre dans le bain après un break, et recommencer à penser poker, manger poker, dormir poker, et vivre poker. Pendant trois jours « au vert », en quelque sorte coupés du monde, on discute, on rigole, on partage des moments privilégiés qui renforcent la cohésion du groupe – une cohésion qui n’a jamais été aussi cruciale... Lire la suite

[Blog] Vis ma vie de pro (Partie 2)

Par dans Life Style il y a 3 mois.

Leo Margets Blog

Bonjour tout le monde ! Dans mon blog précédent, je vous ai raconté comment je tire profit de certains éléments spécifiques au poker pour prendre des décisions au quotidien. Je suis persuadée que notre jeu a un potentiel énorme pour améliorer notre processus de pensée. D’ailleurs, saviez-vous qu’il existe depuis quelques années à Harvard, au sein du cursus de droit, un cours appelé “Strategic poker thinking” ?

J’aimerais voir la même chose arriver dans les universités européennes un jour, mais je crois que je peux continuer à attendre. Dans ma tête, je m’imagine bien comme prof dans ce programme mais, en attendant, je vais reprendre où je m’étais arrêtée, en continuant d’analyser les bienfaits du poker sur l’optimisation de notre processus décisionnel.

Vous ne pouvez pas tout contrôler 

Vos parents étaient pauvres, il a plu le jour de votre mariage, un bus est tombé en panne au milieu de la rue et vous allez être en retard... So what?! Arrêtez de vous plaindre, de penser que la vie est injuste et mettez-vous au boulot ! Vous ne devez plus perdre votre temps à regretter des choses qui ne sont pas de votre ressort. Vous ne pouvez pas changer le passé de vos parents, influer sur la météo ou remonter dans le temps pour aller réparer ce camion, mais vous pouvez changer votre avenir.

Rationnellement, cela n’a aucun sens de se plaindre de choses que nous ne contrôlons pas, mais nous le faisons quand même. Nous perdons du temps à regretter des choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence et qui sont motivées par une fausse illusion de contrôle. Je dis "illusion" parce que c’est un trait commun chez l’être humain : croire que nous pouvons maitriser, ou au moins influencer, des événements sur lesquels nous... Lire la suite

[Blog] Dessine-moi un joueur

Par dans Général il y a 4 mois.

Davidi Kitai
Qu’est-ce qui fait un bon joueur de poker ? Plein de choses, mais aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de quelques qualités ô combien primordiales mais trop souvent sous-estimées…

L’acceptation

« L’art d’apprendre à accepter ce que nous ne pouvons changer. » - Marc Aurèle

C’est un avantage considérable dans la vie de tous les jours que de pouvoir lâcher prise, d’être capable d’affronter nos pensées et émotions négatives sans y réagir de manière contre-productive. Accepter les évènements, c’est voir diminuer ses niveaux d’aigreur, d’anxiété et de culpabilité. Accepter les évènements, cela permet aussi de mieux se connaître, et d’éviter de se juger trop sévèrement.

L’acceptation équivaut précisément à nous adapter à toutes les sortes de changements divers et variés qui peuvent à tout moment faire irruption dans notre vie, en modifiant notre manière de les percevoir pour y faire face plus efficacement.

Au poker, je vois deux sortes d’acceptations :

D’abord l’acceptation des facteurs qu’on ne peut pas maîtriser, autrement dit la variance. La plupart des pros savent bien qu’il est contre-productif de se focaliser sur la malchance, et sont donc capables de réagir positivement à la suite d’un bad beat : le tilt qui peut ensuivre est généralement moins marqué que chez un joueur moins expérimenté. Cela étant, après toute une série de mauvais coups, bien rares sont les joueurs parvenant à maintenant leur « A-game » : on est toujours un peu affecté, même inconsciemment.

Puis il y a l’acceptation de ses propres erreurs. Beaucoup plus compliqué à gérer ! Lorsque l’on est seul responsable de nos actions, on est aussi seul face à ses démons et ses erreurs. Il est malgré tout impératif de passer par cette phase... Lire la suite

[Blog] Excellent !

Par dans Général il y a 4 mois.

Ivan Deyra Blog

Depuis mon enfance j’ai toujours été perfectionniste. Il ne fallait pas que ça déborde lors de la session coloriage. Pourquoi ? Sinon, gros déchirage de feuille et on recommence tout depuis le début. Surpris, mes parents se demandaient ce qu’il pouvait bien se passer. "Et bah, qu’est-ce qui ne va pas Ivan ?!" "Z’ai débodé." (J’ai débordé) (complètement crétin c’gamin)

Alors comme tout le monde l’écrit si bien sur son CV, ouais, mon pire défaut c’est celui-là, perfectionniste. Et ouais, c’est aussi l’une de mes qualités. Ouais, carrément, ouais ouais ouais...

Oublier la perfection

Sauf que dans le poker, tout faire de manière parfaite est impossible. Malgré leur intelligence hors du commun, même les bots, les solvers et Franck Ribéry n’y arrivent pas. Il y a trop de paramètres à prendre en compte (profil adverse, sizing, moment du tournoi, etc…) pour prendre à chaque fois la décision qui génère le plus d’EV.

Lors de mes premières années professionnelles, j’ai fixé la barre haut : des objectifs très élevés, et beaucoup d’attentes quant à mes résultats. Je voulais réaliser des grosses perfs rapidement, prouver à tout le monde de quoi j’étais capable, pouvoir appliquer ce que j’avais durement appris. Sauf qu’à ce jeu, on rencontre plus de déceptions et de places d’honneur que de victoires. C’est d’autant plus vrai en live, où il faudrait jouer l’équivalent de sept vies pour avoir un échantillon de tournois représentatif (d’accord, j’exagère peut-être un peu). Comme l’a dit Cristiano Ronaldo dans un reportage : "Quand on travaille plus que les autres pour y arriver, c’est plus dur de perdre." Ddommage pour lui ceci dit, Messi reste meilleur (désolé Naza).

Alors comment réagir à cela ? D’abord, il faut... Lire la suite

[Blog] SVT ? Non, MTT !

Par dans Général il y a 4 mois.

Romain Lewis Blog

Vendredi 4 avril 2014

Chapitre 1 : les relations entre organisations et mode de vie. Les angiospermes sont des organismes vivants végétaux évoluant pour la plupart entre la terre et les airs. Leur classe regroupe toutes les plantes à fleurs produisant des fruits. Pour survivre, ils ont besoin de ressources qu’ils trouvent dans leur habitat, le sol (eau et ions) et l’air (CO2). Ils utilisent aussi l’énergie lumineuse pour la convertir en énergie chimique lors de la photosynthèse. Ils ne peuvent pas se déplacer pour se procurer leur nourriture, se mettre à l’abri…

Le temps ne m’a jamais semblé aussi long et pourtant, cela ne fait que 17 minutes et 30 secondes que j'ai attaqué ma première heure de cours de l’après-midi. Le pire avec cette première heure, c’est qu’elle est suivie d’une deuxième heure. Avec ce même prof. Celui qui ressort la même fiche depuis les temps immémoriaux, lorsqu'il a abandonné toute espoir en la curiosité d’un groupe d’adolescents au sujet de "la vie fixée des plantes". Il se venge généralement lors du rendu des copies quand les mots "exécrable" et "insuffisant" fleurissent en lettres capitales sur le haut de nos copies.

J’ai cessé d’essayer de comprendre pourquoi nous sommes sans cesse évalués, classés, comparés et punis dès le plus jeune âge. Je n’ai aucune motivation interne pour comprendre ce cours en dehors de l’évaluation finale. Je sais que je le réviserai la veille du contrôle, histoire de m’en sortir à peu près correctement - avec un peu de chance -, mais dans quelques mois tout sera oublié. D'ailleurs, j’espère que ce sera un QCM. J’aurai juste à discrètement jeter un coup d’œil sur les réponses de Noa ou Maël, les deux vraies machines à apprendre de la classe. J’admire... Lire la suite

[Blog] Tout ce qui compte

Par dans Life Style il y a 4 mois.

Ciao les gars !

Mon dernier billet sur le blog du Team date déjà de quelques mois et je suis sûr que vous mourez d’envie de savoir ce que j’ai fait depuis. J’ai pas mal voyagé ces derniers temps, et pas que pour le poker. Vous commencez à me connaître : il n’y a pas que les cartes dans ma vie, j’ai aussi besoin de m’amuser avec mes potes, de découvrir des cultures et de bien manger. Ça tombe bien, c’est également le cas de la plupart de mes coéquipiers, alors j’en ai profité pour passer du temps avec eux en dehors des tables.

Notamment avec Romain qui m’a accompagné en Australie disputer l’Aussie Millions en janvier. C’est une de mes destinations préférées, surtout à cette période de l’année : la météo est paradisiaque (c’est l’été), la bouffe est délicieuse, les gens sont adorables et, bien sûr, le festival de poker est énorme et me réussit plutôt bien. Je n’ai pas eu beaucoup de peine à convaincre Romain de me suivre et j’ai donc passé deux belles semaines avec la mascotte du Team. I love this guy ! La seule ombre au tableau, c’est que pour la toute première fois de ma carrière, je n’ai pas gagné un centime en Australie. Je ne sais pas si c’est de la faute de Romain, mais je crois que du coup, je n’aime plus les Aussie Millions autant qu'avant.

Les koalas de Winamax

Je plaisante bien sûr. Nous avons passé de supers moments ensemble, comme notre visite des Twelve Apostles, un regroupement d’aiguilles de calcaires émergées en bord de mer. On a même rencontré un vrai koala ! J’ai peut-être perdu au poker, mais j’ai rencontré plein de nouvelles personnes dont j’ai beaucoup appris. Je suis vraiment heureux d’avoir fait ce voyage avec Romain. Ce mec est toujours souriant et il diffuse une énergie communicatrice.

Après le festival, je me... Lire la suite

[Blog] Le comment du pourquoi

Par dans Général il y a 5 mois.

João Vieira Blog

Si tu ne sais pas pourquoi tu fais ce que tu es en train de faire, je suis quasiment sûr que tu n’es pas très bon à ça.

Pour réussir ce que l'on veut entreprendre, il suffit d'une raison, primordiale : il faut tendre vers un but donné. On peut avoir un objectif fort et ne pas réussir par manque de dévouement. On peut avoir un objectif fort et ne pas réussir par manque de persévérance. Savoir "pourquoi" vous avez choisi cette voie ne vous mène pas directement jusqu’au but en lui-même, mais si ce "pourquoi" n’est pas suffisamment fort et clair dans votre tête, vos chances d’accomplir quoi que ce soit de tangible sont proches du néant.

Il ne suffit pas de se fixer un certain objectif mais surtout de savoir "pourquoi". C'est selon moi l’élément central de toute motivation. Prenons un exemple concret, avec une équipe de football de jeunes de 15 ans :

Le Joueur 1 joue parce qu’il veut devenir joueur de foot professionnel. C’est son objectif. Il veut devenir pro parce qu’il adore le foot et qu’il veut aider sa famille à sortir de la pauvreté. C’est son "pourquoi".
Le Joueur 2 joue parce qu’il veut devenir joueur de foot professionnel. C’est son objectif. Mais quand on lui demande pourquoi, il ne sait pas quoi répondre ou simplement "parce que". Il n’a pas de "pourquoi".
Le Joueur 3 joue au foot pour s’occuper.

Le Joueur 3 n’a pas d’objectif et donc peu de chance d’accomplir quoi que ce soit. Il peut évidemment devenir un grand homme mais on ne se souviendra, a priori, pas de lui pour sa carrière footballistique.

Le Joueur 2 a un objectif mais n’a pas d’intention, de "pourquoi". Il peut devenir un joueur décent mais ce manque de raison suffisante lui posera de gros problèmes chaque fois qu’il se retrouvera... Lire la suite