[Blog] Paré pour le décollage ?

Par dans GénéralTournois LiveTournois Online il y a 4 jours.

Kanit-BlogFR
Salut à tous !

J’espère que vous prenez soin de vous en cette période pour le moins bizarre. Malheureusement, la vie a changé pour beaucoup de personnes, mais j’espère de tout mon cœur que vous vous portez tous pour le mieux.

J’ai une question très simple à laquelle je voudrai apporter ma réponse : si vous deviez commencer à jouer au poker aujourd’hui, comment débuteriez-vous ?

1) Se spécialiser

Tout d’abord, mon premier conseil serait de choisir entre tournois et cash game, et de trouver une variante à laquelle se dédier entièrement, afin de l’étudier et d’y jouer tous les jours. Selon moi, le poker change selon ses formats. Si je devais partir de zéro, je commencerai avec les Expresso et, une fois que j'aurais compris comment ils fonctionnent, j’utiliserai mon skillset pour essayer de gravir les échelons dans les MTT. En effet, le poker est un jeu très compétitif : pour réussir à le transformer en vrai travail, il est très important de se spécialiser.

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Une fois arrivé au sommet de la pyramide d’une spécialité, cela devient beaucoup plus simple de s’adapter aux autres formats ou variantes par la suite. Me concernant, j'ai pris en 2012 la décision de me concentrer sur les tournois. À cette époque, je jouais en cash game autant qu’en MTT mais, étant donné que j’étais plus fort dans les tournois et que je prenais plus de plaisir à y jouer, j'ai décidé de me spécialiser dans le format. Cela fut une bonne décision. (Muss' a notamment accumulé plus de 11 millions de dollars de gains en tournoi live, ndlr)

2) Jouer et étudier, un équilibre à trouver

Mais finalement, quel est le bon équilibre entre le jeu aux tables et le temps consacré à l'étude du jeu ? Chacun est différent et doit trouver sa propre... Lire la suite

[Blog] À la croisée des chemins

Par dans Tournois Online il y a 11 jours.

BlogLeVietF0u
Nous sommes le jeudi 16 avril au petit matin. Je contemple d'un air satisfait l'écran de mon ordinateur portable. Même si les dernières heures ont été dures, la faute à un chipleader ultra agressif et un fort ICM sur mon stack, je suis officiellement au Day 3 du 3 Million Event KO des Winamax Series. Je n'ai qu'un maigre tapis de 15 blindes, mais seuls 51 joueurs me séparent désormais du titre ultime et des 380 000 € promis au vainqueur. Je fume machinalement une cigarette sur le balcon, ma coloc' Lucille me félicite et m'encourage à aller me reposer. Elle a raison : demain sera sans doute le jour le plus important de ma carrière de joueur de poker.

Je peine à m'endormir. Plein de souvenirs remontent à la surface : toutes ces occasions manquées, parfois à cause de la malchance, souvent par ma faute. L'EPT Prague 2017 et 2019, le PCA 2019...

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On m'a désormais affublé d'une étiquette qui me colle à la peau : celle d'un mec qui se crée des opportunités sans jamais parvenir à les concrétiser. Mais cette fois, c'est différent. Autrefois, j'étais écrasé par la pression financière, les enjeux liés à ma reconduction en tant que pro Winamax, ainsi que cette attente générale pour que je transforme enfin l'essai. Et là, je repense à cette discussion dans le van me conduisant à l'aéroport de Nassau avec Steph' (Matheu) il y a deux ans et demi. Elle m'avait ouvert les yeux. Ce que je pensais infiniment complexe était en réalité infiniment simple. Il suffisait que je me fixe une règle d'or et que je n'en déroge jamais : donner le meilleur de moi-même lors de chaque projet entrepris, pour ne plus jamais avoir de regrets.

Je me réveille en fin de matinée. Un petit call rapide à mon personal trainer "deryc", un petit déj'... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 6)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 18 jours.

Romain Lewis Blog

Résumé de l'épisode précédent : alors que vient de sonner le dinner break du Day 5, il ne reste plus que 237 joueurs en course sur le Main Event des WSOP et le chipleader se nomme Romain Lewis ! Jusqu'où se poursuivra la belle histoire ? Réponse dans cette sixième et dernière partie fleuve.

Un retweet et je ferme tout. J’éteins la connexion avec le monde extérieur. Stéphane est là en avance pour me ramener à la villa. J’aperçois un petit sourire sur le coin de sa bouche. Ne vous attendez pas à une quelconque explosion de joie : ce sera la plus grosse expression d’excitation que nous vivrons ensemble durant ce dinner break. En grignotant un bout, le coach me raconte quelques anecdotes datant de sa carrière de tennisman. Il doit savoir que parler poker ne servirait pas à grand-chose. Je n’arrive pas à savoir s'il fait semblant d’être occupé sur son téléphone ou s’il l'est réellement mais on ne parlera pas beaucoup plus durant cette pause. C’est la grosse différence entre un coach et n’importe quel autre humain. Ici, à la place de Steph', en face d'un de mes amis ou connaissances, j’aurais eu beaucoup de mal à ne pas vouloir en savoir plus sur le déroulé du tournoi. Je prends une petite note mentale.

Ce genre de pause est ultra relaxant. Je fais quelques longueurs dans la piscine histoire de me rafraîchir et sortir quelques instants de cette chaleur infernale. Steph' me fait signe : il reste quinze minutes, c’est l’heure de repartir. Quelques mots d’ordre dans la voiture, peu ou prou les mêmes que d'habitude : patience, moment présent, rigueur et acceptation. Je réponds à ses encouragements avec un petit clin d’œil avant de refermer la porte. Le clin d’oeil de la confiance. J’ai une nouvelle pensée.... Lire la suite

[Blog] La mémoire dans la peau

Par dans GénéralLife Style il y a 24 jours.

Adrián Mateos Blog

¡Hola a todos! La dernière fois que je me suis assis devant mon clavier d’ordinateur pour écrire mon article de blog précédent, c’était fin avril, au point culminant de toute cette crise qui commence un petit peu à se calmer. Après avoir été très terre à terre, à essayer d’imaginer un nouvel ordre du poker mondial privé de tournois live, j’ai choisi cette fois de développer un fil conducteur un peu plus abstrait, auquel j’ai beaucoup pensé ces dernières semaines : la mémoire.

Selon Wikipédia (référence de notre temps s’il en est), la mémoire est une fonction du cerveau qui permet à l’organisme d’encoder, de stocker et de récupérer les informations du passé. De façon bien moins scientifique, mon interprétation de la mémoire serait un moyen de ramener dans le présent des sentiments, des sensations ou des souvenirs du passé. En plus, bien sûr, d’être un moyen de conservation dans notre cerveau d’informations concrètes comme l’heure d’un rendez-vous, un numéro de téléphone ou une range de 3-bet grosse blinde contre bouton 15 BB deep.

À la recherche des souvenirs perdus

Vous ne le savez probablement pas (ou si) mais fin juin je suis enfin retourné en Espagne, dans ma ville de natale de San Martín de la Vega (en grande banlieue de Madrid), pour la première fois depuis quatre mois. À ce moment-là, ma mémoire m’a alors ramené énormément de sentiments positifs dont je ne me serais sans doute pas rappelé si nous étions restés coincés dans notre train-train quotidien. Mais avec le confinement, j’ai eu le temps de me souvenir et, disons-le, d’aimer ça.

Adrián Mateos WSOP

Je me suis souvenu de mes succès les plus notables, comme à l’EPT Monte-Carlo, de mon premier bracelet WSOP remporté à Paris ou des deux autres décrochés à Las Vegas.... Lire la suite

[Blog] Passionné avant d'être pro

Par dans GénéralLife Style il y a 1 mois.

Joao Vieira
« Quel est le secret de la régularité ? »

Il y a quelques jours j’étais avec un ami de longue date. Un de mes premiers potes de poker, depuis les tout débuts. Il m’a posé cette question. Spontanément, j'ai répondu : « Il faut chaque jour essayer d’apprendre quelque chose de nouveau. Tous les jours. Les résultats suivront. »

En fait, c’était une réponse assez idiote. Cela fait bien dix ans que je ne suis plus un joueur amateur. J’ai quelque peu oublié ce que c’est. J’ai répondu à mon pote avec mon prisme de joueur pro ayant subi un lavage de cerveau sur le mode « la performance avant tout ». J’ai répété ce que Steph m’avait dit à propos de Nadal. Mais non, ce n’était pas ça qu’il fallait répondre. La question est restée en suspens.

Du coup, j’ai tenté de me rappeler du bon vieux temps. J’ai loupé la date butoir pour envoyer le blog, mais c’était pour la bonne cause. Je me suis transporté en 2008. A ce moment j'avais 19 ans. C’est à ce moment-là que j’ai trouvé le poker.

Il ne faut pas croire qu’un pro commence à gagner dès sa première partie. Personne ne commence sa carrière en sachant déjà tout. En revanche, il est certain que chacun d’entre eux a commencé par être passionné.

Phil IveyMes premières parties de poker. Ah, l’excitation de réussir un bluff à trois blindes. L’adrénaline qui monte sur chaque coup à tapis avant le flop. Le nombre d’heures incalculables passées dans le rail des cash-games high-stakes de Full Tilt. Si Phil Ivey était connecté, j’ouvrais l’intégralité de ses tables. La passion pour le jeu. La passion pure.

Plus tard, j’ai commencé à fréquenter quelques mecs de mon île qui gagnaient déjà quelques dollars par-ci par-là à ce jeu. Les regarder deep run 3,3 $ à 180 joueurs, c’était comme si... Lire la suite

[Blog] Top 5 : mes pires moments de poker

Par dans Tournois LiveTournois OnlineCash Game Online il y a 1 mois.

Gaëlle Baumann Blog Facebook

En cette étrange période de pénurie de tournois live, sans grand-chose à se mettre sous la dent niveau poker (en dehors des Summer Shots évidemment), je vous propose de vous replonger avec moi dans mes pires et meilleurs souvenirs de poker depuis mes premiers pas en 2006. Histoire de terminer par une note positive, commençons cette semaine par le Flop 5.

5) Les Rois maudits

Dans une carrière de poker, il y a des mains qui vous marquent au fer rouge. C'est l'un des rares jeux ou l'issue d'un seul coup peut changer une vie. Je sais, cette phrase fait très Casino Royale, mais c'est la réalité. C'est d'ailleurs aussi pour ce genre de frisson qu'on aime tellement ce jeu. La main en question, beaucoup d'entre vous la connaissent déjà certainement.

Gaëlle Baumann

Plus tôt cette journée-là.

Nous sommes au Day 5 du Main Event des WSOP 2012. Il ne reste que 30 minutes avant la fin de la journée. J'ouvre une magnifique paire de Rois. Tout en effectuant une relance UTG, je discute avec mon voisin de gauche, le Canadien Timothy Adams. Je ne vois donc pas ce qui se trame de l'autre côté de la table. Après un fold général, la parole arrive à la petite blinde, Andras Koroknai, joueur hongrois qui annonce all-in pour 1,2 million  de jetons, soit un tapis de 40 BB. Je jubile, mais la joie est de courte durée.

Au moment d'annoncer call, je me tourne vers mon adversaire... et vois ses cartes partir dans le muck. Il n'avait pas vu ma relance et pensait être en tête-à-tête contre la grosse blinde qui était short stack. Suite au fold de cette dernière, il pensait simplement avoir gagné le coup. Après la confusion générale autour de la table, le floor finit par prendre la décision de faire payer à Koroknai uniquement le montant de... Lire la suite

[Blog] Sur ma planète rap

Par dans GénéralLife Style il y a 1 mois.

FBK-Blog-Ivan-Rap
Au poker il y a eu, il y a, et il y aura des périodes plus compliquées pour un joueur, durant lesquelles les résultats et la chance ne sont pas forcément au rendez-vous. Personnellement, ces phases-là m’ont permis d’apprendre à mieux me connaître : pour cela, il faut juste analyser, observer sans juger (c'est-à-dire sans tenir compte du résultat direct), et améliorer ce qui peut l’être. Et je pense qu’il est important d’avoir des sources d’inspiration pour garder la confiance, la détermination et la rage de vaincre. J’ai toujours eu énormément d’admiration pour les personnes parties de tout en bas pour arriver tout en haut dans un domaine qui les passionnait. Et surtout dans un domaine pas forcément mis en valeur par la société.

Pour les jeunes, je dirais que les personnes les plus influentes sont les sportifs de haut niveau. Ayant taté le cuir une bonne dizaine d’années, je voyais certaines stars du foot comme des dieux vivants. À commencer par maître Zizou, "the strongest of them all" : à l'époque, j’avais sa cassette et je m’entrainais à faire des roulettes dans mon jardin. Ensuite, il y eut le génie de Messi, et le génie qui ressortait de la façon de jouer du FC Barcelone. "La Pulga" (la puce, en français) m’a prouvé qu’on pouvait arriver au stade de meilleur joueur du monde en étant petit, très petit, alors qu'on me faisait croire le contraire dans les clubs que j'ai fréquentés, en me reprochant souvent mon petit gabarit. J’étais "déter"; mais après tu connais : Sombre histoire... Les croisés... À ça du Barça.

Cœur de rappeur

Deyra-musicMais aujourd’hui, je vais vous parler d’une toute autre source d’inspiration : la musique. La puissance qui peut ressortir de la mélodie, de l’instrumental, des lyrics, de la voix. J’ai eu la... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 5)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 1 mois.

Romain Lewis Blog Facebook

Résumé de l'épisode précédent : passé à une river de l'élimination suite à une longue période card dead et deux lancers de pièce perdus, Romain Lewis s'est complètement relancé dans ce Main Event des World Series of Poker grâce à un brelan floppé parfaitement rentabilisé. Nous sommes en fin de Day 4, le Bordelais est en table TV secondaire et le meilleur reste à venir...

En une heure de live, on joue environ vingt-cinq mains. Sur le Main Event des WSOP, ce chiffre se situe plutôt autour de vingt. On reçoit une paire d’As toutes les deux cent vingt et une mains en moyenne, ce qui équivaudrait donc à une fois par jour environ. Si je devais choisir le moment où je la découvre, j'opterais pour le dernier niveau, celui qui vaut le plus d’oseille.

Deux heures restantes au compteur pour aujourd’hui. Dernier niveau atteint. Cartes distribuées. Les voilà, deux beaux Aces. Un petit sentiment de légèreté envahit mon corps. Je n’ai toujours pas joué assez d’heures pour être intérieurement indifférent à ces moments trop rares. Sans trop me précipiter, je saisis quatre jetons oranges, les cale entre mon index et mon pouce et les pose juste derrière la ligne blanche. J’aperçois un bâillement chez un de mes voisins de gauche alors qu'il rend ses cartes. Je me rends compte que la combinaison Deliveroo sushis / saut dans la piscine de la villa il y a quelques heures lors du dinner break était la bonne. Je me sens bien frais. Encore plus muni de ce monstre.

Kiss my aces

Cela fait une minute que le joueur canadien deux crans à ma gauche hésite. Une voix s'infiltre dans ma tête : « Sur-relance moi, je t’en supplie. » Je jette un coup d’œil à son stack et aperçois qu’il détient autant de jetons que moi. Je ne vais... Lire la suite

[Blog] Le poker comme boussole

Par dans GénéralLife Style il y a 1 mois.

Blog Borja Facebook

Ces derniers mois, nous avons été obligés de vivre d'une façon très différente par rapport à d'habitude. Nous devons faire face à une période de forte incertitude, économique, professionnelle, politique ou encore sociale. Je la ressens jusque dans ma vie quotidienne : au moment de faire les courses (suis-je censé désinfecter les produits achetés avant utilisation ?), de changer de vêtements en rentrant desdites courses (dois-je les mettre tout de suite à laver ?), etc. Un truc de fou !

Je voulais donc profiter de cette drôle d'époque de changements pour partager ce que le poker m'a appris à titre personnel, afin de, j'espère, vous aider à mieux gérer tout ça. Je suis sûr que bon nombre d'entre vous se reconnaîtront.

Corrélation Vs causalité

En tant que joueur de poker, j'ai pris comme habitude de penser mes problèmes en termes de probabilités (je les résouds un certain pourcentage du temps et n'y parviens pas le pourcentage restant) plutôt qu'en termes analytiques (en cherchant à connaître les valeurs exactes des variables qui affectent le problème). Bien sûr, le résultat peut aussi bien être positif que négatif, quelle que soit la décision choisie, ce qui m'expose constamment à vouloir créer des corrélations entre mes choix et les résultats, ou à relier des événements de manière causale sans considérer l'influence possible d'éléments tiers.

Pour être plus concret, voici quelques exemples simples de corrélations :

"Chaque fois que je mets ce t-shirt, je deep run. C'est donc un tee-shirt gagnant !" Sauf que ce n'est évidemment pas le t-shirt en soi qui te fait gagner. Au mieux peut-on dire qu'il fait partie d'un rituel te plaçant dans un bon état d'esprit. C'est tout.
"Ce joueur a mal joué le dernier... Lire la suite

[Blog] Un Vegas qui me colle à la peau (Part 4)

Par dans Tournois LiveAnalyse de mains il y a 2 mois.

Résumé de l'épisode précédent : au terme d'un Day 3 en formes de montagnes russes émotionnelles avec plusieurs coups d'une intensité folle, Romain Lewis a réussi à atteindre pour la première fois les places payées du Main Event des World Series of Poker. Mieux, le Bordelais possède un très joli tapis qui lui permet d'espérer aller encore bien plus loin. Alors que l'écrémage va commencer, Romain regarde lui vers le haut...

Blog Romain Lewis Facebook

Matin du Day 4. 10 A.M. comme on dit de ce côté de l'Atlantique. Je vous passe le rituel matinal, aujourd’hui tout va trop vite. Plus d’un millier de rescapés ont eu le temps de souffler et de se reposer depuis la veille au soir. Le bonheur des centaines de shortstacks est rapidement interrompu par la réalité de la situation. Le plan survie a fonctionné mais ce n'était pas le plus difficile. Le plus angoissant peut-être mais pas le plus difficile. La prochaine étape, les prochaines blindes, les prochaines orbites : toutes occasionneront des pertes.

J’ai une pensée qui me tourne dans la tête. D'un côté, il reste 15% du field donc je pourrais me croire loin dans le tournoi ; sauf que de l'autre, si l'on raisonne purement en nombres d'heures de jeu, je ne suis même pas au tiers du parcours pour aller jusqu'au bout. C’est assez étrange. Je dois me défaire de cette pensée car elle est négative mais bon… je n’arrive pas à croire que je n'en suis potentiellement qu'au tiers de mon tournoi.

Lancers de pièces capricieux

J’arrive parmi les premiers à ma table. J’ouvre mon sac. La pression monte un peu. En l’espace de deux minutes la table se remplit, la motivante et iconique musique des WSOP résonne dans l'Amazon. Des "good luck" collectifs fusent autour de la table. De "véritables"... Lire la suite